La force de la chefferie traditionnelle a toujours été de savoir s’adapter aux évolutions tant que celles-ci avaient pour finalité le bien de l’homme. Il y´a fort à parier, que le jeune monarque de Bangoua ait repris à son compte, la formule d´Emile de Girardin « Gouverner c´est prévoir »
Pour mieux rayonner dans son métier de roi, le jeune monarque a trouvé utile de se former, de voyager et d´échanger avec sa diaspora. Aujourd´hui ses compétences académiques, son parcours, et la forte mobilisation de la diaspora Bangoua autour de sa démarche, lui permettent d´avoir un regard plus vaste sur la question de développement local participatif, de mieux appréhender la vie sociale et économique de son territoire.
Répondant à l´invitation conjointe de l´Université Catholique d´Afrique Centrale et du Diplomate Prof .Charles Binam Bikoi ,Secrétaire exécutif du Centre International de Recherche et de Documentation sur les Traditions et les Langues africaines, Sa Majesté Djampou Tchatchouang a pris part aux côtés de ses homologues chefs traditionnels venus du Gabon, du Congo et des différentes régions du Cameroun, à la conférence internationale sur le thème « Place et rôle des traditions africaines dans les dynamiques contemporaines d´émergence » du 18 au 21 Juin 2015 à l´´hôtel Mont Fébé de Yaoundé.
Fidele à sa démarche et à sa mission de gardien des traditions, Sa Majesté était de façon indéniable, bien à l´aise dans les échanges lors de ce forum de haut niveau parrainé par le Président de la République du Cameroun. L´objectif principal de ce colloque international était d´explorer et de promouvoir de nouveaux modèles de partenariat entre tradition et développement. Tradition et projet émergence du Cameroun en 2035.
Pour se positionner dans les échanges, Sa Majesté y est allé de l´expérience certaine du programme Bangoua de valorisation et de promotion du patrimoine et du rôle que joue sa diaspora dans ses activités royales à l´étranger, afin d´entretenir son auditoire sur la nécessité de lier utilement tradition, culture, diaspora tourisme et développement.
Cet important événement aura été l´occasion toute offerte pour le roi des Bangoua et ses homologues de multiplier les contacts avec les nombreuses organisations et institutions, personnalités et experts d´horizons divers, précieuses moisson et semence pour une collaboration future.
La phase des échanges, s´est achevé par l´offre de deux éditions de Bangwa magazine au secrétaire exécutif et autres personnalités. Le souhait de Anick Julio étant que cette contribution permette aux lecteurs d´avoir une meilleure connaissance culturelle du peuple Bangoua et ses nombreuses initiatives pour la sauvegarde et la valorisation du patrimoine.
Sa Majesté souhaite aussi que le Centre International de Recherche et de Documentation sur les Traditions africaines nourrir ses rayons du guide de destination des chefferies traditionnelles du Ndé en cours d´édition en Allemagne –
Un recueil qui rassemble et compile une somme de connaissances documentaires, de symbolisme et de photos sur l´ensemble des 13 chefferies du Département du Ndé. – Un appel à coopérer et /ou à soutenir la démarche contributive des chefs traditionnels du Ndé/ Ouest-Cameroun, vers l´émergence du Cameroun en 20135. Une démarche au sein de laquelle, la tradition est considérer comme une ressource essentielle.
IciBangoua.net

A chaque fois qu’elle cuisine son ndolè, Mama Mado rajoute à la fin son ingrédient secret : du cube Maggi. Telle que le faisait la dame dans la publicité qui inondait les chaines nationales il y a 10 ans. Ce geste, la femme au foyer l’exécute systématiquement à chaque fois qu’elle cuisine un repas salé. Pour elle, c’est simple, il n’existe pas de bon plat sans ces arômes en cube. Les bavardages de ses soeurs et de sa mère à ce propos n’y changent rien. La mère est convaincue que seuls les cubes finalisent ses petits plats.
« Au Cameroun, 35 % de la population adulte souffre d’hypertension artérielle », soulignent les statistiques de ladite Fondation. « Cette maladie et ses complications causent 17 000 décès par an », a-t-elle ajouté. D’après les spécialistes, l’hypertension artérielle est le plus souvent asymptomatique. Elle est désignée sous le vocable de « tueur silencieux » à cause du fait qu’elle évolue sans bruit et sans signes particuliers exceptés ceux qui annoncent déjà une complication.
Un groupe de recherche appartenant au Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC), le principal organisme public de recherche en Espagne, réalise depuis 1997 l’étude Webometrics qui analyse et mesure l’activité scientifique sur le Web.
Que s’est-il passé ? Il est environs 15H et on est à l’épreuve de course de résistance. Ramatou a fait une belle course qui a suscité l’admiration de tous. Dans le groupe qui venait après, une fille du Collège Evangélique de Bangoua s’écroule en pleine course. C’est l’affolement. Tout le monde accoure vers le point de chute.
Maurice Kamto et ses camarades du MRC ratissent large. Le Mouvements pour la Renaissance du Cameroun lance sa « Neuvaine de l’Unité » ce lundi 11 mai 2015 par une conférence de presse inédite.
Suivant le décret présidentiel n° 93/033 du 19 janvier 1993 fixant les taux de paiement des droits universitaires, lesdits droits donnent droit à une assurance-étudiant. Or, seuls 30% des étudiants interrogés dans nos six universités ont connaissance de l’existence d’un tel droit. Selon les résultats de l’enquête, cette faible appropriation est davantage visible chez les étudiants des universités de Ngaoundéré, de Yaoundé I, II et de Douala. Pour ceux des étudiants conscients de l’existence de ce droit la plupart indique ce droit n’est pas appliqué. Concernant la gestion universitaire, les étudiants ne sont pas plus avisés. Plus de quatre étudiants sur cinq ignorent la date de la tenue de la dernière session du conseil d’administration de l’université et encore moins ses conclusions. Cette méconnaissance s’observe également, lorsqu’il est question de s’informer sur le budget de l’université ou des établissements.
Au Cameroun, l’évènement a été beaucoup plus célébré par les professionnels de la santé ou dans les milieux qui en résultent, à l’instar de l’hôpital de district de Biyem-assi, à l’unité du jour ou à l’hôpital du jour sise en plein cœur de l’hôpital central de Yaoundé dans le département du Mfoundi, région du centre. Ici comme dans quelques formations sanitaires à travers le pays, des antirétroviraux ont été distribués gratuitement aux Personnes vivants avec le virus du VIH (PVVIH).
Pierre Moussa le président de la Commission de la Cemac avait pris place le premier dans » l’auditorium ».