Author: WebDev

  • Colloque international – Yaoundé Mont Fébé « Place et rôle des traditions africaines dans les dynamiques contemporaines d´émergence »

    La force de la chefferie traditionnelle a toujours été de savoir s’adapter aux évolutions tant que celles-ci avaient pour finalité le bien de l’homme. Il y´a fort à parier, que le jeune monarque de Bangoua ait repris à son compte, la formule d´Emile de Girardin « Gouverner c´est prévoir »

    Pour mieux rayonner dans son métier de roi, le jeune monarque a trouvé utile de se former, de voyager et d´échanger avec sa diaspora. Aujourd´hui ses compétences académiques, son parcours, et la forte mobilisation de la diaspora Bangoua autour de sa démarche, lui permettent d´avoir un regard plus vaste sur la question de développement local participatif, de mieux appréhender la vie sociale et économique de son territoire.

    Répondant à l´invitation conjointe de l´Université Catholique d´Afrique Centrale et du Diplomate Prof .Charles Binam Bikoi ,Secrétaire exécutif du Centre International de Recherche et de Documentation sur les Traditions et les Langues africaines, Sa Majesté Djampou Tchatchouang a pris part aux côtés de ses homologues chefs traditionnels venus du Gabon, du Congo et des différentes régions du Cameroun, à la conférence internationale sur le thème « Place et rôle des traditions africaines dans les dynamiques contemporaines d´émergence » du 18 au 21 Juin 2015 à l´´hôtel Mont Fébé de Yaoundé.

    Fidele à sa démarche et à sa mission de gardien des traditions, Sa Majesté était de façon indéniable, bien à l´aise dans les échanges lors de ce forum de haut niveau parrainé par le Président de la République du Cameroun. L´objectif principal de ce colloque international était d´explorer et de promouvoir de nouveaux modèles de partenariat entre tradition et développement. Tradition et projet émergence du Cameroun en 2035.

    Pour se positionner dans les échanges, Sa Majesté y est allé de l´expérience certaine du programme Bangoua de valorisation et de promotion du patrimoine et du rôle que joue sa diaspora dans ses activités royales à l´étranger, afin d´entretenir son auditoire sur la nécessité de lier utilement tradition, culture, diaspora tourisme et développement.

    Cet important événement aura été l´occasion toute offerte pour le roi des Bangoua et ses homologues de multiplier les contacts avec les nombreuses organisations et institutions, personnalités et experts d´horizons divers, précieuses moisson et semence pour une collaboration future.

    La phase des échanges, s´est achevé par l´offre de deux éditions de Bangwa magazine au secrétaire exécutif et autres personnalités. Le souhait de Anick Julio étant que cette contribution permette aux lecteurs d´avoir une meilleure connaissance culturelle du peuple Bangoua et ses nombreuses initiatives pour la sauvegarde et la valorisation du patrimoine.
    Sa Majesté souhaite aussi que le Centre International de Recherche et de Documentation sur les Traditions africaines nourrir ses rayons du guide de destination des chefferies traditionnelles du Ndé en cours d´édition en Allemagne –

    Un recueil qui rassemble et compile une somme de connaissances documentaires, de symbolisme et de photos sur l´ensemble des 13 chefferies du Département du Ndé. – Un appel à coopérer et /ou à soutenir la démarche contributive des chefs traditionnels du Ndé/ Ouest-Cameroun, vers l´émergence du Cameroun en 20135. Une démarche au sein de laquelle, la tradition est considérer comme une ressource essentielle.

    IciBangoua.net

  • Merci a tous ceux qui ont soutenu ECEEBA-EDUC 2015

    Encore merci au soutien de la communauté Bangoua pour le projet ECEEBA EDUC.

    Merci à sa majesté DJAMPOU T. Annick Julio roi des BANGOUA, pour le soutien moral, materiel, financier, pour sa présence et ses précieux conseils.

    Comment ne pas remercier la jeunesse acteur majeur de ce projet, pour le devouement, l’esprit de travail et de rigueur, pour l’engagement. Encore merci pour tout ça.

    Les remerciements vont à l’endroit des parents, de l’élite Bangoua, des differentes associations Bangoua, et des particuliers, qui n’ont ménagés aucun effort pour l’accomplissement de ce projet de developpement.

    Un grand merci à l’endroit de la diaspora Bangoua, surtout la jeunesse, qui de part leur soutien ont brisés les frontières de la distance pour l’avancement de l’éducation.

    Merci aux tout petits, à nos enfant de l’école primaire qui ont réclamé à leur façon leur implication dans ce projet.

    A ceux qui de près ou de loin ont marqué leur pierre à l’édifice, de part leur soutien autant sur les réseaux sociaux que sur le terrain, encore un grand merci, que les Dieux de Vieùtchip puissent nous guider pour la prochaine édition.

    eceeba-educ

  • Le cube peut nuire à la santé

    Utilisé en cuisine pour aromatiser les repas, cet ingrédient peut causer quelques désagréments à l’organisme.

    cube_maggi2A chaque fois qu’elle cuisine son ndolè, Mama Mado rajoute à la fin son ingrédient secret : du cube Maggi. Telle que le faisait la dame dans la publicité qui inondait les chaines nationales il y a 10 ans. Ce geste, la femme au foyer l’exécute systématiquement à chaque fois qu’elle cuisine un repas salé. Pour elle, c’est simple, il n’existe pas de bon plat sans ces arômes en cube. Les bavardages de ses soeurs et de sa mère à ce propos n’y changent rien. La mère est convaincue que seuls les cubes finalisent ses petits plats.

    Ses  voisines et autres femmes de son entourage qualifient l’arôme de « petit poison ». Depuis quelque temps, elles font l’impasse sur le sel cubique et ne se contentent plus que de la poudre égrainée blanche pour assaisonner leurs repas. Cette décision, elles l’ont prises après qu’il leur est parvenu que le « cube » est à l’origine de bons nombre de cancers. Depuis, ces bonnes femmes l’ont en horreur et éloignent tout ce qui y ressemble dans leur maison.

    L’utilisation des cubes, bouillons et autres épices commercialisés présente sans aucun doute un danger : le trop plein de sel. Quel que soit le repas consommé, il est toujours recommandé de manger peu de sel, peu de sucre et de pratiquer une activité physique. En gros, le problème ici c’est l’excès. Pour résoudre ce problème, Dr Ngougni, cardiologue, préconise d’avoir la main lourde sur soit le sel, soit le cube. « Les femmes font très souvent cette erreur, mettre du sel en début de cuisson, et rajouter du cube par la suite.

    L’idéal dans ce cas c’est soit utiliser rien que du sel, soit se contenter du cube pour ceux qui ne peuvent pas s’en passer », explique le médecin. Au-delà du dosage, le réel problème des cubes reste leur composition. Invisible sur leur emballage, elle reste inconnue des consommateurs qui semblent très peu soucieux de ce qu’il y a dans leur secret de cuisine. Le goût qu’il leur procure dans la bouche pour eux est sans doute plus important. En réalité, ces carrés de légumes ou d’animaux sont issus d’un long processus industriel qui renferme de nombreux ingrédients. Notamment une énorme quantité de sel, du glutane monosodique qui est un additif alimentaire qui incite le goût et se compose de féculents et de sucre, ce qui favorise l’obésité.

    La plupart de ces cubes d’assaisonnement  contiennent plus d’une dizaine d’éléments : des arômes artificiels, des additifs alimentaires, des produits synthétiques, etc. Ceux-ci ne sont pas des plus sains. Aucune étude détaillée n’a jamais été menée sur le sujet. Et, dans un contexte où les scandales alimentaires poussent les uns et les autres à faire attention à ce qui se retrouve dans leur plat, aucun contrôle n’est effectué. Quoi qu’il en soit, ces cubes qualifiés de « petites bombes industrielles » sont à utiliser avec précaution.

    © Le Jour : Inès Ntsama
  • 35 Camerounais sur 100 sont hypertendus

    La population camerounaise est très exposée aux maladies relatives à l’hypertension artérielle. Et la situation de plus en plus alarmante. C’est le constat fait par la Fondation Camerounaise du Cœur. Selon elle, les statistiques sont très inquiétantes à 35%; un fort taux qui n’est pas sans conséquences sur la population.

    hypertension« Au Cameroun, 35 % de la population adulte souffre d’hypertension artérielle », soulignent les statistiques de ladite Fondation. « Cette maladie et ses complications causent 17 000 décès par an », a-t-elle ajouté. D’après les spécialistes, l’hypertension artérielle est le plus souvent asymptomatique. Elle est désignée sous le vocable de « tueur silencieux » à cause du fait qu’elle évolue sans bruit et sans signes particuliers exceptés ceux qui annoncent déjà une complication.

    Outre l’hypertension artérielle, la Fondation Camerounaise du Cœur a soulevé dans ses statistiques la fréquence des accidents cardiovasculaires (AVC). Une situation qui s’explique par quatre faits. D’abord, 60 % de la population féminine est touchée par l’obésité; ensuite 80 % de la population adulte consomme abusivement de l’alcool; en outre 10 % souffrent du diabète ; et enfin 20 % des Camerounais a un taux de cholestérol trop élevé.

    Il est très simple de diagnostiquer une hypertension artérielle ; il s’agit de mesurer régulièrement sa pression artérielle. Mais que faire pour reconnaître la présence d’une telle maladie ? Certes, elle n’a pas de symptômes spécifiques ; néanmoins, les témoignages faits le plus souvent par ceux qui en ont été victimes font état de malaise à certains endroits du corps.

    La fatigue, les céphalées, les saignements de nez et des bourdonnements d’oreille sont quelques-uns de ces signes. Aussi souligne-t-on des palpitations, une gêne thoracique ou des troubles de l’équilibre.

    Sources: http://news.africahotnews.com/

  • LE TOP 100 DES UNIVERSITÉS AFRICAINES SELON WEBOMETRICS

    u1_top100_universafrikUn groupe de recherche appartenant au Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC), le principal organisme public de recherche en Espagne, réalise depuis 1997 l’étude Webometrics qui analyse et mesure l’activité scientifique sur le Web.

    Cette étude s’est imposée comme le plus grand classement académique des établissements d’enseignement supérieur en fonction de leur production, de leur présence et de leur impact sur le web.

    Les chercheurs précisent qu’il ne s’agit pas d’évaluer les sites web des universités, mais leur performance globale sur le web, estimant qu’en cette deuxième décennie du 21e siècle, le web est devenu l’élément majeur de la communication et du partage des savoirs.

    Classement Webometrics (Rang africain et rang mondial)

    1 328 University of Cape Town (Afrique du Sud)
    2 462 Stellenbosch University (Afrique du Sud)
    3 474 Cairo University (Egypte)
    4 494 University of Pretoria (Afrique du Sud)
    5 563 University of the Witwatersrand (Afrique du Sud)
    6 830 University of Kwazulu Natal (Afrique du Sud)
    7 855 University of Nairobi (Kenya)
    8 1022 University of the Western Cape (Afrique du Sud)
    9 1050 American University in Cairo (Egypte)
    10 1074 University of South Africa (Afrique du Sud)
    11 1167 Mansoura University (Egypte)
    12 1178 University of Johannesburg (Afrique du Sud)
    13 1213 Makerere University (Ouganda)
    14 1341 Rhodes University (Afrique du Sud)
    15 1401 Covenant University Ota (Nigeria)
    16 1419 Benha University (Egypte)
    17 1448 Alexandria University (Egypte)
    18 1474 North West University (Afrique du Sud)
    19 1761 University of Ghana (Ghana)
    20 1781 Université Djillali Liabes (Algérie)
    21 1791 Obafemi Awolowo University (Nigeria)
    22 1798 Université Kasdi Merbah Ouargla (Algérie)
    23 1803 Addis Ababa University (Ethiopie)
    24 1822 University of Namibia (Namibie)
    25 1868 Nelson Mandela Metropolitan University (Afrique du Sud)
    26 1874 Kwame Nkrumah University of Science & Technology (Ghana)
    27 1918 University of Khartoum (Soudan)
    28 1922 Zagazig University (Egypte)
    29 2026 Assiut University (Egypte)
    30 2044 University of the Free State (Afrique du Sud)
    31 2292 Kafrelsheikh University (Egypte)
    32 2295 University of Zambia (Zambie)
    33 2297 Université Abou Bekr Belkaid Tlemcen (Algérie)
    34 2310 University of Ibadan (Nigeria)
    35 2321 Université Constantine 1 (Algérie)
    36 2384 Cape Peninsula University of Technology (Afrique du Sud)
    37 2475 University of Dar Es Salaam (Tanzanie)
    38 2491 Kenyatta University (Kenya)
    39 2507 Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
    40 2542 University of Zimbabwe (Zimbabwe)
    41 2554 Université des Sciences et de la Technologie Houari Boumediene (Algérie)
    42 2565 Minia University (Egypte)
    43 2597 University of Lagos (Nigeria)
    44 2624 Jomo Kenyatta University of Agriculture and Technology (Kenya)
    45 2742 University of Ilorin (Nigeria)
    46 2795 University of Botswana (Botswana)
    47 2827 Université Mohammed V Souissi (Maroc)
    48 2886 Suez Canal University (Egypte)
    49 2957 Durban University of Technology (Afrique du Sud)
    50 2973 Helwan University (Egypte)
    51 2984 Ain Shams University (Egypte)
    52 3052 University of Tanta (Egypte)
    53 3125 Universidade Eduardo Mondlane (Mozambique)
    54 3142 Université Mohamed Khider Biskra (Algérie)
    55 3150 University of Mauritius (Maurice)
    56 3176 Sudan University of Science & Technology (Soudan)
    57 3206 Misurata University (Libye)
    58 3219 Université Mohammed V Agdal (Maroc)
    59 3289 Minufiya University (Egypte)
    60 3303 Egerton University (Kenya)
    61 3328 Université Cadi Ayyad Marrakech (Maroc)
    62 3378 Arab Academy for Science & Technology and Maritime Transport (Egypte)
    63 3416 Fayoum University (Egypte)
    64 3424 University of Agriculture Abeokuta (Nigeria)
    65 3573 Moi University (Kenya)
    66 3597 (1) University of Zululand (Afrique du Sud)
    67 3599 Ahmadu Bello University (Nigeria)
    68 3621 Université Hassiba Ben Bouali (Algérie)
    69 3701 Polytechnic of Namibia (Namibie)
    70 3715 Université de Batna (Algérie)
    71 3784 Jimma University (Ethiopie)
    72 3785 Université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou (Algérie)
    73 3872 Federal University of Technology Akure (Nigeria)
    74 3877 Strathmore University Nairobi (Kenya)
    75 3887 University of Cape Coast (Ghana)
    76 3966 South Valley University (Egypte)
    77 4001 University of Fort Hare (Afrique du Sud)
    78 4022 Landmark University (Nigeria)
    79 4059 Université Setif 1 Ferhat Abbas Setif (Algérie)
    80 4064 Tshwane University of Technology (Afrique du Sud)
    81 4094 (1) Université Mohammed Premier Oujda (Maroc)
    82 4100 University of Nigeria (Nigeria)
    83 4199 German University in Cairo (Egypte)
    84 4230 Université d’Alger 1 (Algérie)
    85 4233 University of Limpopo (Afrique du Sud)
    86 4244 Sokoine University of Agriculture (Tanzanie)
    87 4269 Université Hassan II Ain Chock (Maroc)
    88 4402 Mbarara University of Science & Technology (Ouganda)
    89 4412 Université Virtuelle de Tunis (Tunisie)
    90 4462 University of Benin (Nigeria)
    91 4463 Université d’Oran (Algérie)
    92 4491 Université de Bejaia (Algérie)
    93 4590 University of Port Harcourt (Nigeria)
    94 4630 Université Sciences et Technologie d’Oran M. Boudiaf (Algérie)
    95 4642 Muhimbili University of Health and Allied Sciences (Tanzanie)
    96 4644 Federal University of Technology Minna (Nigeria)
    97 4661 Université Abdelhamid Ibn Badis Mostaganem (Algérie)
    98 4691 University Shendi (Soudan)
    99 4704 National University of Science & Technology (Zimbabwe)
    100 4786 Al Akhawayn University Ifrane (Maroc)

    © Source : news.africahotnews.com

  • Bepc 2015: Une candidate décède pendant les épreuves physiques

    Ramatou Wandja Djankoua, meilleure athlète du lycée de Bangoua meurt lors des épreuves sportives du BEPC.Le 21 avril 2015 aura été le jour le plus sombre pour le lycée de Bangoua et la famille de Ramatou Wandja Djankoua qui perdent leur meilleure sportive de tous les temps et leur fille.

    Pourtant c’étaient un jour plein d’espoir, jour des épreuves sportives du BEPC à Bangoua. Rien ne prévoyait une fin si tragique pour cette jeune fille de 16 ans, élève en classe de 3ème Espagnol, qui pas plus tard qu’en février 2015 à rapporté une médaille à son établissement aux cours des compétitions d’athlétisme de l’Arrondissement de Bangangté.

    Epreuves_physiques240415500Que s’est-il passé ? Il est environs 15H et on est à l’épreuve de course de résistance. Ramatou a fait une belle course qui a suscité l’admiration de tous. Dans le groupe qui venait après, une fille du Collège Evangélique de Bangoua s’écroule en pleine course. C’est l’affolement. Tout le monde accoure vers le point de chute.

    Le Proviseur Nana court vers sa voiture qui malheureusement à une crevaison.On s’affaire pour chercher comment l’évacuer quand on signale une autre fille qui gît sur le terrain. C’est Ramatou, la meilleur athlète que le lycée de Bangoua ait connue.

    C’est finalement avec des motos que les deux sont évacuées à l’Hôpital Bangoua. Le proviseur se rend avec le chargé de mission à l’hôpital à moto. Il n’y a plus rien à faire pour Ramatou qui, précocement a rejoint ses ancêtres et son grand-frère dont certaines langues disent qu’il est mort de la même manière.

    La nouvelle provoque un choc au lycée. Le proviseur informé du fait que d’autres enfants sont tombés, reprend la route, à moto, toujours avec son chargé de mission derrière l’ambulance.

    Au carrefour Kamna, ils sont informés qu’il n’y plus personne au lycée, les derniers cas ayant été évacués à moto.

    Au total, en plus de Ramatou, six élèves sont admis à l’hôpital dont deux du lycée, trois de collège évangélique et une du lycée de Batoufam qui ne composait pas à Bangoua. Il semble que certaines infirmières ont choqué, traumatisées par cet événement

    Les épreuves ont pu continuer et les examens blancs se déroulent normalement, mais le proviseur a été traumatisé.

    Au moment où nous allions sous presse, tous les hospitalisés ont quitté la formation sanitaire, hors du danger.

    © Le Petit Piment : ETKA
  • Opposition et unité nationale: Le mercato politique du MRC !

    MRC_LogoMaurice Kamto et ses camarades du MRC ratissent large. Le Mouvements pour la Renaissance du Cameroun lance sa « Neuvaine de l’Unité » ce lundi 11 mai 2015 par une conférence de presse inédite.

    Le Directoire National de ce parti, l’équivalent du bureau politique, organise une conférence de presse en son siège à partir de 10H30, dans le cadre du lancement des activités marquant la célébration de la Fête de l’Unité le 20 mais prochain. L’occasion idoine de présentation d’un nouvel adhérent, ancien secrétaire général d’un parti proche du pouvoir.

    Le MRC qui se veut un parti de rassemblement, entend conforter sa percée confirmée lors du double scrutin du 30 septembre 2013 au terme duquel le parti, qui n’était âgé que de quelques mois, a réussi faire partie des sept partis politiques présents à l’Assemblée nationale et dans des communes. Bien plus, selon de bonnes sources, c’est le parti politique jouissant actuellement de meilleures opinions favorables auprès de Camerounais de l’intérieur et de la diaspora.

    Pour la fête nationale du 20 mai 2015, le MRC qui est en pleine campagne d’implantation, a l’ambition de faire défiler ses adhérents sur l’ensemble du territoire national. De nombreux recrutements et ralliements sont en cours. C’est le temps du mercato.

    Sosthène Médard LIPOT
    237online.com

  • Gouvernance universitaire: 70% des étudiants ignorent leurs droits

    C’est l’un des résultats de l’enquête menée dans les six universités d’Etat grâce au soutien du programme d’appui à la société civile.

    Moins d’un étudiant sur quatre est au courant de l’existence d’une antenne locale de la brigade spéciale chargée de veiller au respect de la règlementation des loyers des logements étudiants. Et ceci est valable dans la quasi-totalité des six universités d’Etat. Pourtant, l’arrêté du 30 juin 2005 précise les modalités de classement des logements ; de paiement des loyers ainsi qu’au règlement des différends entre bailleurs et locataires dans les zones de résidence universitaire. C’est, entre autres, l’un des pans des résultats de l’enquête menée en mars 2015, par l’association pour la défense des droits des étudiants du Cameroun (Addec), portant sur la participation des étudiants à la promotion de la bonne gouvernance au sein du système universitaire public actuel du Cameroun. Autre ignorance, le droit que confère le paiement des droits universitaires.

    la-file-dattente-est-bien-longue-devant-le-rectorat-de-luniversité-de-MarouaSuivant le décret présidentiel n° 93/033 du 19 janvier 1993 fixant les taux de paiement des droits universitaires, lesdits droits donnent droit à une assurance-étudiant. Or, seuls 30% des étudiants interrogés dans nos six universités ont connaissance de l’existence d’un tel droit. Selon les résultats de l’enquête, cette faible appropriation est davantage visible chez les étudiants des universités de Ngaoundéré, de Yaoundé I, II et de Douala. Pour ceux des étudiants conscients de l’existence de ce droit la plupart indique ce droit n’est pas appliqué. Concernant la gestion universitaire, les étudiants ne sont pas plus avisés. Plus de quatre étudiants sur cinq ignorent la date de la tenue de la dernière session du conseil d’administration de l’université et encore moins ses conclusions. Cette méconnaissance s’observe également, lorsqu’il est question de s’informer sur le budget de l’université ou des établissements.

    Aussi l’enquête qui a été conduite grâce au soutien du programme d’appui à la société civile, permet de relever six volets pour lesquels les étudiants affichent leurs insatisfactions. Il s’agit, du matériel didactique d’enseignement ; des équipements des laboratoires ; des équipements des salles informatiques ; de l’accès internet sur l’ensemble du campus ; du restaurant universitaire et de la capacité d’accueil des amphis. D’après l’Addec, l’enquête s’est effectuée sur un échantillon de près de 1 200 étudiants tirés de manière raisonnée, et repartis de façon quasi uniforme entre six universités d’Etat. « Ce document permet de se faire une idée sur plusieurs pans de la vie estudiantine telles que l’accès et les conditions de formation à l’université, le logement étudiant et enfin la gouvernance universitaire », a expliqué Eric Stève Mbouyou Tamo, consultant.

    Luc Justin Kamguia, 237online.com

  • Plus de 300 000 orphelins du SIDA recensés au Cameroun

    La journée internationale des orphelins du SIDA s’est célébrée dans le monde ce jeudi 07 mai 2015.

    L’évènement qui est passé comme une lettre à la poste sans la tapage médiatique observé autour d’autres évènements, a permis de se rendre compte que les statistiques les plus récentes en la matière sont celles de 2010, il y a cinq ans, avec 300 000 orphelins du SIDA récences cette année-là. Un nouveau recensement reste attendu depuis lors au niveau du ministère de la santé publique (Minsante).

    sidaAu Cameroun, l’évènement a été beaucoup plus célébré par les professionnels de la santé ou dans les milieux qui en résultent, à l’instar de l’hôpital de district de Biyem-assi, à l’unité du jour ou à l’hôpital du jour sise en plein cœur de l’hôpital central de Yaoundé dans le département du Mfoundi, région du centre. Ici comme dans quelques formations sanitaires à travers le pays, des antirétroviraux ont été distribués gratuitement aux Personnes vivants avec le virus du VIH (PVVIH).

    A l’unité du jour, Suzane Mballa, Major, parle du travail qu’elle accompli au quotidien avec l’ensemble de ses collaborateurs et collègues pour la prise en charges de cette catégorie de personnes particulièrement vulnérables. « Tout le monde est pris en charge. Que l’enfant soit orphelin ou pas, ils sont reçus au même titre. On reçoit aussi des enfants nés de mère séropositives. C’est-à-dire si une femme enceinte est séropositive, quand elle accouche un enfant, même si c’est enfant se porte bien, il y a un suivi car selon les recommandations internationales, on met sous traitement les enfants de zéro à cinq ans qui sont infectés. Ceux qui ont plus de cinq ans, on regarde leurs résultats, et selon leur taux de CD4, selon le taux de défenses, nous les mettons sous traitement et tous les six mois, ils doivent faire des examens de contrôle pour voir si l’organisme supporte bien le traitement. Si tout se passe bien, on leur donne désormais rendez-vous tous les 03 mois pour récupérer les ARV ».

    L’accompagnement psychologique, bien que embryonnaire dans de nombreuses formations sanitaires du fait d’une carence en psychologue, n’est pas non plus négligé, notamment pour le cas des enfants éveillé qui très souvent menace de ne plus prendre de traitement lorsqu’ils constate qu’ils sont différents des autres et posent des questions en permanence.

    A ce stade, l’implication des parents est très utile, surtout dans le cadre des familles monoparentales.

    Le business du SIDA

    Le SIDA, c’est aussi hélas une question d’argent. Victimes de stigmatisation et le plus souvent abandonné à leur sort, avec en plus un déficit de structure d’encadrement ou d’accompagnement étatiques, ces orphelins sont bien souvent la cible d’individus qui s’appuie sur eux pour créer des associations, Ong ou réseaux de soutien lesquels bénéficient de financements parfois considérables, qui en fin de compte ne bénéficie pas en totalité à ces derniers.

    Le gouvernement sévit chaque fois qu’une pareille magouille est découverte, mais l’absence de moyens consistant rend impossible la lutte contre les personnes qui profitent des orphelins et malades du SIDA à travers le pays pour s’enrichir ou pour atteindre d’autres fins.

    Sources: cameroon-info.net

  • Fin des visas Cemac: Les dignitaires de l’Afrique centrale ont validé la libre circulation des personnes et des biens

    CEMAC221214400Pierre Moussa le président de la Commission de la Cemac avait pris place le premier dans  » l’auditorium ».

    C’est une grande salle en forme d’amphithéâtre. Elle est logée au Palais de la Rénovation, le siège de la présidence de la République situé au Boulevard de bord de mer à Libreville. Le président de la Commission a été aussitôt rejoint par le maître des lieux, Ali Bongo Ondimba, le chef de l’Etat gabonais et président en exercice de la Cemac. Il lui reviendra alors de prononcer son discours et d’ouvrir des travaux de la conférence des chefs d’Etat de la Cemac le 05 mai dernier.
L’ambiance du jour n’est pas des plus détendues. Le président Idriss Deby Itno souriant en d’autres circonstances, déride à peine son visage. Il lève néanmoins sa main pour saluer la foule bigarrée venue l’acclamer. Il a revêtu la traditionnelle tenue nationale du Tchad: boubou immaculé, bonnet et chéchia de même couleur blanche.

    Feront ensuite leur entrée, les présidents Denis Sassou-Nguesso du Congo, Obiang Nguema de Guinée Équatoriale. Mme Catherine Sanga-Panza ne pouvant effectuer le déplacement de Libreville en raison du forum pour la réconciliation nationale qui se tient dans son pays, elle a dépêché à ce sommet son Premier ministre Mahamat Kamoun. Ce « bleu » des rencontres de ce niveau parvenait à peine à dissimuler son embarras de se retrouver là. Ancien directeur général des Impôts sous Bozizé, puis ministre des Finances sous Samba-Panza, son baptême de feu brusque n’aura pas été des plus reluisants.
En effet, Denis Sassou-Nguesso ne cachait pas son irritation de constater que c’est toujours les mêmes qui se retrouvent quand il faut penser les problèmes de la sous-région. À peine regardait-il Ayang Luc qu’il avait déjà croisé à l’ouverture du forum pour la réconciliation de la Rca à Bangui et à qui le chef de l’Etat du Cameroun avait demandé de poursuivre son voyage à Libreville afin de le représenter à la conférence de chef d’Etat de la Cemac.

    Un conseiller du chef de l’Etat du Congo traduit en aparté le courroux de son chef: « Les absences de certains (sic) à nos rencontres ne me gênent pas. Mais il faudrait que ceux qui sont chargés de les représenter, disposent au moins d’un vrai mandat… ». On n’a pas besoin d’un dessin pour identifier ces absents aux représentants sans mandat dont parle Sassou-Nguesso.
Il était 12h lorsque les quatre chefs d’Etat et les deux représentants du Cameroun s’enferment à l’auditorium du Palais de la Rénovation. Aucune nouvelle ne filtre de leurs débats. Il est 17h lorsque le Chef de l’Etat du Tchad sort de ce conclave. Il ne dit mot à la presse. Il s’engouffre dans sa limousine, direction aéroport Léon Mba de Libreville. Obiang Nguema lui emboîte le pas quelque minute après. Le reste des membres du huis clos sortira de la même façon. Il n’y aura ni la traditionnelle conférence de presse, ni la lecture du communiqué final sanctionnant la fin des travaux des chefs d’Etat.

    Celui-ci sera rédigé presque à l’emporte pièce en début de soirée et lu sur les ondes de la radio et télé nationale du Gabon avant d’être publié sur le site de la présidence de la République.
Après ces départs un peu à la « sauve qui peut », les commissaires du gouvernement de la Cemac distillent à leur tour quelques informations sur le climat ayant sous-tendu les discussions des chefs d’Etat. On apprendra ainsi que le président Ali Bongo voulait conserver définitivement le siège de la Cemac à Libreville. La Commission avait été en effet délocalisée de Libreville suite à la guerre qui sévissait en Rca. Pendant ses deux ans d’exile au bord de mer, le gouvernement de la Commission occupait l’immeuble de « Gabon Telecom », or depuis six ans, cet immeuble était devenu par achat la propriété du Maroc.
Obiang Nguema s’est offert de loger la Commission à Malabo. Un de ses ministres de justifier: « Nous avons des immeubles inoccupés…

    Nous les offrons sans contre partie à la Cemac », a-t-il révélé. Tout le monde qui voyait le Cameroun en position d’arbitre, ne s’est pas prononcé, Ayang Luc n’ayant reçu aucun mandat pour postuler à héberger la Cemac.
L’information la plus éclatante est celle qui apparaîtra dans le communiqué de presse que les chefs d’Etat ont autorisé Pierre Moussa à publier: « les chefs d’Etat de la Communauté économique et monétaire ont décidé d’autoriser immédiatement la libre circulation des citoyens de la sous région dans les six pays de la CEMAC ». …

    La Conférence a décidé de l’application immédiate de l’Acte additionnel y relatif sur l’ensemble du territoire de la Cemac. A cet effet, « les ressortissants des pays de la Cemac sont autorisés à circuler sans visa, à l’intérieur du territoire communautaire, munis soit de la carte d’identité biométrique, soit du passeport biométrique, soit du passeport CEMAC biométrique homologué », a précisé le communiqué du 12ème sommet des chefs d’Etat de la CEMAC tenu en présence de 4 des 6 chefs d’Etat des pays membres.
Nous croyons que cette fois, ce ne sera plus le gag d’il y a deux ans. Dans la même salle de conférence de l’hôtel le Nomade à Libreville, Pierre Moussa alors fraîchement désigné à la tête de la Commission, il avait annoncé la même « libre circulation » des hommes et des biens dans le territoire de la Cemac. Il fut corrigé le lendemain par les chefs d’Etat du Gabon et de Guinée Équatoriale. We can wait for see !

    Sources: mutation.com