Utilisé en cuisine pour aromatiser les repas, cet ingrédient peut causer quelques désagréments à l’organisme.
A chaque fois qu’elle cuisine son ndolè, Mama Mado rajoute à la fin son ingrédient secret : du cube Maggi. Telle que le faisait la dame dans la publicité qui inondait les chaines nationales il y a 10 ans. Ce geste, la femme au foyer l’exécute systématiquement à chaque fois qu’elle cuisine un repas salé. Pour elle, c’est simple, il n’existe pas de bon plat sans ces arômes en cube. Les bavardages de ses soeurs et de sa mère à ce propos n’y changent rien. La mère est convaincue que seuls les cubes finalisent ses petits plats.
Ses voisines et autres femmes de son entourage qualifient l’arôme de « petit poison ». Depuis quelque temps, elles font l’impasse sur le sel cubique et ne se contentent plus que de la poudre égrainée blanche pour assaisonner leurs repas. Cette décision, elles l’ont prises après qu’il leur est parvenu que le « cube » est à l’origine de bons nombre de cancers. Depuis, ces bonnes femmes l’ont en horreur et éloignent tout ce qui y ressemble dans leur maison.
L’utilisation des cubes, bouillons et autres épices commercialisés présente sans aucun doute un danger : le trop plein de sel. Quel que soit le repas consommé, il est toujours recommandé de manger peu de sel, peu de sucre et de pratiquer une activité physique. En gros, le problème ici c’est l’excès. Pour résoudre ce problème, Dr Ngougni, cardiologue, préconise d’avoir la main lourde sur soit le sel, soit le cube. « Les femmes font très souvent cette erreur, mettre du sel en début de cuisson, et rajouter du cube par la suite.
L’idéal dans ce cas c’est soit utiliser rien que du sel, soit se contenter du cube pour ceux qui ne peuvent pas s’en passer », explique le médecin. Au-delà du dosage, le réel problème des cubes reste leur composition. Invisible sur leur emballage, elle reste inconnue des consommateurs qui semblent très peu soucieux de ce qu’il y a dans leur secret de cuisine. Le goût qu’il leur procure dans la bouche pour eux est sans doute plus important. En réalité, ces carrés de légumes ou d’animaux sont issus d’un long processus industriel qui renferme de nombreux ingrédients. Notamment une énorme quantité de sel, du glutane monosodique qui est un additif alimentaire qui incite le goût et se compose de féculents et de sucre, ce qui favorise l’obésité.
La plupart de ces cubes d’assaisonnement contiennent plus d’une dizaine d’éléments : des arômes artificiels, des additifs alimentaires, des produits synthétiques, etc. Ceux-ci ne sont pas des plus sains. Aucune étude détaillée n’a jamais été menée sur le sujet. Et, dans un contexte où les scandales alimentaires poussent les uns et les autres à faire attention à ce qui se retrouve dans leur plat, aucun contrôle n’est effectué. Quoi qu’il en soit, ces cubes qualifiés de « petites bombes industrielles » sont à utiliser avec précaution.
« Au Cameroun, 35 % de la population adulte souffre d’hypertension artérielle », soulignent les statistiques de ladite Fondation. « Cette maladie et ses complications causent 17 000 décès par an », a-t-elle ajouté. D’après les spécialistes, l’hypertension artérielle est le plus souvent asymptomatique. Elle est désignée sous le vocable de « tueur silencieux » à cause du fait qu’elle évolue sans bruit et sans signes particuliers exceptés ceux qui annoncent déjà une complication.
Un groupe de recherche appartenant au Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC), le principal organisme public de recherche en Espagne, réalise depuis 1997 l’étude Webometrics qui analyse et mesure l’activité scientifique sur le Web.
Que s’est-il passé ? Il est environs 15H et on est à l’épreuve de course de résistance. Ramatou a fait une belle course qui a suscité l’admiration de tous. Dans le groupe qui venait après, une fille du Collège Evangélique de Bangoua s’écroule en pleine course. C’est l’affolement. Tout le monde accoure vers le point de chute.
Maurice Kamto et ses camarades du MRC ratissent large. Le Mouvements pour la Renaissance du Cameroun lance sa « Neuvaine de l’Unité » ce lundi 11 mai 2015 par une conférence de presse inédite.
Suivant le décret présidentiel n° 93/033 du 19 janvier 1993 fixant les taux de paiement des droits universitaires, lesdits droits donnent droit à une assurance-étudiant. Or, seuls 30% des étudiants interrogés dans nos six universités ont connaissance de l’existence d’un tel droit. Selon les résultats de l’enquête, cette faible appropriation est davantage visible chez les étudiants des universités de Ngaoundéré, de Yaoundé I, II et de Douala. Pour ceux des étudiants conscients de l’existence de ce droit la plupart indique ce droit n’est pas appliqué. Concernant la gestion universitaire, les étudiants ne sont pas plus avisés. Plus de quatre étudiants sur cinq ignorent la date de la tenue de la dernière session du conseil d’administration de l’université et encore moins ses conclusions. Cette méconnaissance s’observe également, lorsqu’il est question de s’informer sur le budget de l’université ou des établissements.
Au Cameroun, l’évènement a été beaucoup plus célébré par les professionnels de la santé ou dans les milieux qui en résultent, à l’instar de l’hôpital de district de Biyem-assi, à l’unité du jour ou à l’hôpital du jour sise en plein cœur de l’hôpital central de Yaoundé dans le département du Mfoundi, région du centre. Ici comme dans quelques formations sanitaires à travers le pays, des antirétroviraux ont été distribués gratuitement aux Personnes vivants avec le virus du VIH (PVVIH).
Pierre Moussa le président de la Commission de la Cemac avait pris place le premier dans » l’auditorium ».
A l´heure oü de nombreux éfforts économiques sont demandés ´la chefferie traditionnelle ,