Category: Macabo

L’appellation « fête du macabo » vient du Fo Nono Tchoutouo à cause de l’abondance du tubercule dans les champs royaux à son retour d’exil. Par l’organisation de la fête du macabo, le monarque marque sa reconnaissance aux ancêtres. Ceux-ci qui avaient protégé son peuple en rendant les terres fertiles (durant son absence).

Le Macabo commémore le retour d’un exil de 18 ans de S.M. Nono Tchoutouo. Il avait été déporté à Dschang pour son hostilité à la pénétration coloniale.
En effet, Fo No Tchoutouo fut amené en déportation en 1939 à Dschang (chef lieu de la province de l’Ouest du Cameroun à l’époque de la colonisation). La raison était pour n’avoir pas voulu déroger aux traditions Bangoua. Fo No Tchoutouo est resté en exil pendant 18 ans (de 1931 à 1948). Pendant ce temps, Fo No Tchoutouo se nourrissait pour l’essentiel du macabo. Les Bangoua venus à pied du Moungo (dans la Région du Littoral actuel) le lui apportaient. Une partie de ces provisions était vendue pour acheter des produits tels que le savon, l’huile de palme, le sel et autres commodités.

  • ? *La danse de purification et de bénédiction NKAAK à BANGOUA (suite)*?

    ? La danse de purification et de bénédiction NKAAK à BANGOUA (suite)? 

    Distribution du vin par un Tè nkaak (Tè mpouoh)

    Enprélude au Festival MACABO 2019 à BANGOUA, après la brillante prestation du Liètchak, 16 Juillet 2019 qui a connu une sortie remarquable et remarquée du NKAAK en duo avec les groupes Kouochi et Ndip-Keup, la place des fêtes de la Chefferie Supérieure BANGOUA sera encore mouvementée cette semaine. La température montera d’un cran à Ndeupship ce Liètchak, Mercredi 24 Juillet 2019 dès 13h avec la sortie spectaculaire en trio des groupes de danse Kapdep, Kep Kouang et Ngne Kouang.

    Les absents auront certainement tord!!! Il se prépare une grande surprise durant la prochaine sortie NKAAK.

    Devinez… Les futurs initiés intéressés par le NKAAK sont priés de contacter le Notable Tèh Mpouoh.

    Tièndja’pouFrédéric NGANSOP NONO, Membre Commission Communication du Festival Culturel MACABO BANGOUA 2019

  • CONVOCATION RÉUNION FESTIVAL MACABO CE 20 JUILLET 2019 A 14H

    RAPPEL /RÉUNION FESTIVAL MACABO…………..

    Mesdames/Messieurs les festivaliers………………………

    Comme annoncée dans le compte rendu de la dernière réunion tenue à chefferie supérieure bangoua, la prochaine réunion aura lieu le samedi 20 juillet 2019 à 14 heures très précises dans la salle des actes du palais royal…

    L’ordre du jour vous sera communiqué séance tenante… Entre autre, un état des lieux sera fait sur les différentes contributions (individuelles et des différentes associations y compris la diaspora), le mécanisme de répartition/ distribution des pagnes du festival, la détermination de la date d’acquisition de certaines infrastructures élémentaires telles que définie dans le cahier des charges et celle du début de grands chantiers….

    La réflexion sur le cadre de la conférence TCHUIDJANG POUEMI,…. L’installation du comité de réflexion sur la culture culture du Macabo_blanc et rouge_ à bangoua, son expansion et sa transformation…. Etc etc …

    Je sais pouvoir compter sur la présence massive des illustres festivaliers …..

    La détermination, la volonté affirmée, le partage, la tolérance, agir en synergie constituent le socle de la réussite future…

    Cordialement…

    Soup Souffo Me Piendjio Desolice Magloire, Avocat, PCO Festival Macabo 2019.

  • La danse de purification et de bénédiction NKAAK à BANGOUA (suite)

    En prélude au Festival MACABO 2019 à BANGOUA, Ce Liètchak, 8 Juillet 2019 était un jour de sortie de la danse NKAAK à l’esplanade de la Chefferie Supérieure BANGOUA.

    La merveilleuse prestation du mythique groupe de danse Kop Nze-Nze a tenu en alerte l’immense foule émerveillée le temps d’un après-midi radieux.

    La symbiose était parfaite entre le monde matériel et immatériel; ce qui a conforté les initiés (anciens et nouveaux) dans leur parade de grand jour ! Et ce n’est pas fini pour les absents…

    La prochaine sortie du NKAAK est prévue pour ce Liètchak, mardi le 16 Juillet 2019 à 13h avec la dualité entre les groupes de danse séculaires le Kouochi et le Ndip-Keup.

    Les futurs initiés intéressés par le NKAAK sont priés de contacter le Notable Tèh Mpouoh.

    Tièndja’pou Frédéric NGANSOP NONO, Membre Commission Communication du Festival Culturel MACABO BANGOUA 2019

  • Artiste Bangoua? Le CO du Festival Macabo 2019 veut promouvoir tes talents

    Le Président de la Commission Affaires Traditionnelles, Animations culturelles et Danses (C/ATACD)

    À

    Tous Les responsables des groupes de danse Bangoua siégeant en ville ou au village,

    Tous les artisans sculpteurs,

    Tous les artistes musiciens et plasticiens Bangoua,

    Tous les poètes Bangoua,

    ……………

    Objet : Participation au Festival MACABO 2019

    Chers frères et sœurs Bangoua,

    J’ai l’honneur de demander à ceux d’entre vous qui souhaiteraient se produire au Festival Macabo 2019, qui aura lieu du 02 au 09 novembre 2019 à la chefferie Supérieure Bangoua, de bien vouloir prendre attache avec la Commission Affaires Traditionnelles, Animations Culturelles et Danses (C/ATACD) au plus tard le 31/07/2019, délai de rigueur.

    CONTACTS : Président de la Commission WOUE MBOH MBEUH NGOUOKN DJOUONANG : tél et wahsapp 696 13 90 91, ldjouonang@yahoo.fr,  – Rapporteur de la Commission  KOUAMOU Maximin (Homme Intègre???) tél et washapp 675238598, 695084541 ; maxim12bonr@yahoo.fr.

    Dans l’attente de la prompte réaction de chacune et de chacun, je vous adresse mes salutations de BANGOUA notre beau village.

                                                                  Fait à BANGOUA le 01 juillet 2019

    Le Président de la Commission Wembo Mgeungouck Dr DJOUONANG Lucas

  • La danse de purification et de bénédiction NKAAK 2019 à BANGOUA

    Ce Liètchak, 30 Juin 2019 était un jour de sortie de la danse NKAAK à l’esplanade de la Chefferie Supérieure BANGOUA.

    Le groupe de danse à l’honneur était le Tchuétong Pègueup.

    La prochaine sortie du NKAAK est prévue pour le Liètchak, lundi le 8 Juillet 2019 à 13h avec pour groupe phare le Kop NzeNze.

    Les futurs initiés intéressés par le NKAAK sont priés de contacter le Notable Tèh Mpouoh.

    Tièndja’pou Frédéric NGANSOP NONO, Membre Commission Communication du Festival Culturel MACABO BANGOUA 2019

  • LE NKAK A BANGOUA

    Sollicité par Tièndja’pou Frédéric NGANSOP NONO, Membre de la Commission de Communication et TIC du Festival MACABO BANGOUA 2019, j’ai accepté d’initier cet article nécessaire non seulement en prélude à l’organisation du Festival MACABO 2019, mais aussi et surtout parce que l’année en cours est celle du NKAK à BANGOUA, Royaume de SM DJAMPOU TCHATCHOUANG Anick Julio. C’est avec enthousiasme que je me suis engagé dans cet exercice pour l’information des filles et fils Bangoua, mais également pour enrichir mes petites connaissances en la matière.

    I – GENERALITES

    A – Quelques explications pour fixer les idées

    Le Nkak est défini par certains auteurs comme un substrat religieux et magique. Pour qu’on soit sur la même longueur d’onde, j’ai pensé qu’il fallait apporter une explication à substrat, magie et religion en consultant le dictionnaire français ENCATA.

    SUBSTRAT : Fondement qui sert de base (à quelque chose).

     MAGIE : 1 – Savoir qui permettrait par des procédés secrets et la maitrise des forces occultes       d’obtenir des effets ne relevant pas d’une explication rationnelle.

                           2 – Savoir- faire qui permet de réaliser des tours dont l’explication rationnelle échappe au public.

    RELIGION : croyance en une force ou des forces surnaturelles souveraines perpétuées par un ensemble de rites et des dogmes.

    On adhère à un culte, à ses rites et à ses dogmes. Par exemple les dogmes font que : un musulman quand il entre à la mosquée se déchausse, le juif se coiffe quand il entre à la synagogue, le chrétien se décoiffe quand il entre à l’église…

    B – La philosophie du Nkak à Bangoua

    Comme sus dit, le NKAK est assimilé, par certains à une religion chez les Bamiléké. A ce sujet l’auteur qui, à notre avis, a restitué au mieux la sensibilité religieuse Bamiléké est A Le roi Bourhan qui considère la religion comme «  un système organisé de mythes et de rites destinés à établir d’une manière permanente des relations entre l’homme et les puissances de l’invisible (ancêtres et esprits) dans l’intérêt de la communauté. » ([1])

    Cette définition a l’avantage d’être neutre car ne porte aucun jugement de valeur ni sur la nature des mythes, ni sur celles des rites. Le plus important est la symbiose permanente entre l’homme et son environnement dans l’intérêt de la communauté. La religion cesse d’être abstraite pour devenir fonctionnelle. Pas de promesse d’une vie éternelle après un jugement.

    Dans ces conditions, l’éthique religieuse s’apprécie non plus en absolu, mais par rapport à l’équilibre global du système.

    Il devient alors possible de faire cohabiter dans un même espace les bons dieux (schi mbepouong) et mauvais dieux (schi tchou pouong). Le guérisseur travaille avec les détenteurs de totems quand il n’en possède pas lui-même. Les vampires et les génies sont tolérés parce qu’ils assurent une fonction sociale.

    Dans ce contexte, on est tenté de dire que la gestion de la cité ne peut être que le management de la magie et des dieux. C’est donc à dessein que le Bamiléké en général et le Bangoua en particulier, utilise le mot « NKAK » pour désigner les forces vivifiantes du cosmos, la puissance curative des guérisseurs, le don destructeur des sorciers. Comme en science atomique la même matière permet de produire l’électricité pour les ménages et la bombe atomique pour les armées. En fait le NKAK est la religion du peuple Bamiléké dont quelques articulations sont relevées ci-dessous.

     

    II- LES ARTICULATIONS DU « NKAK »

    Il faut remonter à la division du temps pour mieux fixer les esprits sur le déroulement du NKAK à Bangoua. Certains écrits ont souvent tenté à vouloir faire correspondre la division du temps dans notre village, au calendrier gréco-romain qui s’adosse sur douze mois. Or à Bangoua l’année est divisée en deux temps forts :

    • La saison des pluies (nzoueh Nsooh)  d’avril à octobre et
    • La saison sèche (nzoueuh nlep) du mois de novembre à mars.

    Distribution du haricot par le Chef Supérieur

    Ces deux grandes saisons se subdivisent en quatre périodes définies selon le calendrier agricole :

    a/ Nkah- ngnieuh : Il s’agit ici de débroussailler les herbes et de les ranger dans les sillons prêts à recevoir la terre au moment des labours (début saison sèche).

    b/ Ndjuih-nzoueuh : Période réservée aux semailles (fin saison sèche).

    Avant les semailles se pratiquait un rite consistant à purifier la terre nourricière par des décoctions remplies dans un canari comportant : tourbe noire récoltée au fond d’un marigot à laquelle étaient mélangées quelques plantes connues pour leur qualité sédatives. ([2]) Les guérisseurs ou sorciers (Ngnwaa nkak) de chaque quartier, tard dans la nuit, trempaient les branches de l’arbre de paix (Fee kiok) dans le canari et frappaient la terre le long du chemin et sur les carrefours de leur quartier en disant « d’ici ne sortira plus la mauvaise chose ». Le lendemain les habitants étaient rassurés que la pluie qui féconde le sol ne tarderait pas à venir et que les semences germeraient bien.

    c/ Nzoueh tchoueuh : période de soudure caractérisée par la rareté de la nourriture (début saison des pluies).

    d/Tchouoh nzoueuh : période des récoltes (fin saisons des pluies). Cette période comportait aussi des manifestations.

    Les  réjouissances accueillaient les récoltes aux mois d’août et septembre. Les habitants des quartiers se réunissaient chez un notable pour danser le Metche. L’une des rares danses où hommes et femmes formaient des couples.

    Il arrivait que les meilleurs danseurs, en fin de soirée, proposent à leurs partenaires de les rejoindre dans leur case.

    C’était l’occasion rêvée pour les femmes mal entretenues par leur mari (surtout les femmes sans enfant) de changer de domicile. Il convient toutefois de signaler que la liberté de choix, contraire aux règles morales matrimoniales en usage à Bangoua, était acceptée à cette occasion ([3]). Cette danse qui a disparu du répertoire Bangoua se dansait de la manière suivante : les hommes et les femmes s’enduisaient d’huile de palme mélangée à la poudre rouge (Mpweuh) et se plaçaient face à face sur deux lignes qui s’éloignaient et se rapprochaient au cours de la danse.

    Ce rituel de fécondité et de la fête des récoltes ponctuait le cycle annuel du village et se célébrait sans intervention directe de la chefferie. A cette première division du temps contrôlée par le peuple, s’adossant sur un ordre naturel, se superposait un cycle bisannuel fondé sur la différence des sexes et contrôlé par la chefferie. Il s’agit de l’année du NKak (Ngou Nkak) et de l’année du Djack (Ngou djack).

    Le Ngou Nkak était réservé à l’intégration des garçons dans la classe des adultes et le Ngou djack à celle des filles.

    On comprend aisément que les rites de Nkak et de Djack n’ont aucun lien avec les rites d’initiation dans la mesure où il n’existe pas une structure en charge de révéler un quelconque mystère à des cadets quelque part. Le Ntè Nkak chez qui se rendent les jeunes appelés à danser le Nkak n’a aucune initiation mystique à leur réserver. Toutefois, dans le temps, aucun jeune ne pouvait se marier sans danser le Nkak pour les garçons ou passer dans le Djack pour les filles.

    NGOU NKAK (l’année du NKAK)

    Très souvent nous ne retenons que le côté festif de l’année du Nkak, alors que c’est une année de purification et de régénération mystique, une sorte de concentration et de prières. Pendant cette période qui dure neuf semaines à Bangoua et pour que le village puisse être régénéré par le Nkak, tout tourne au ralenti. Ainsi, sont suspendus : les mariages, les lamentations, les labours avec la houes, et prendre les dieux à témoins pour les jugements (Schi Jeuh).

     

    La grande messe du Nkak

    Le début et la fin de l’année du Nkak sont marqués par la cérémonie de la montée et de la descente du Nkak du bois sacré (Mvieuh-Tchip). Ce bois sacré, selon Kamga Léon est un véritable tabernacle du souffle divin nécessaire à la purification et à la revivification bisannuelle des hommes et de leur environnement. ([4])

    Distribution du vin par un Tè nkaak (Tè mpouoh)

    Pour ce faire et puisqu’il s’agit de s’adresser à Dieu, Bangoua possède une lignée de prêtres chargée de ces cérémonies qui sont :

    1 – Woué-fo Keleu, membre des sept notables et coopté dans le cercle par le Chef Sopiè ;

    2 – Woue-Fo Nkoumkap, membre des sept et coopté par le Chef Ndjack-Mpou ;

    3 – Mbeuh Kapjip, membre des sept et coopté par le Chef Djack-Mpou ;

    4 – Nzeu-Tchip, coopté dans le cercle par le Chef Ndio-Nlah ;

    5 – Mbeuh Tefeuk, coopté par le Chef Njop-Nwouo ;

    6 – Tè Nono coopté par le Chef Njop-Nwouo ;

    7 – Tè fo Daggoung, notable dont la concession héberge le NLa-Kwack

    8 – Tè-Woué-Nla (Tè-mpouoh- le sacrificateur-).

    Si les fêtes liées aux récoltes sont organisées dans les quartiers sans grand lien avec la chefferie, celles du Nkak et du Djack n’échappent pas à cette dernière.

    Les cérémonies du Nkak sont intimement liées à la chefferie. Des huit pères du Nkak, sept sont de la famille royale ; donc le Nkak est d’abord une affaire de la chefferie avant d’être celle du pays, étant donné que Mvieuh-Tchip où l’on va chercher son souffle est l’ancien demeure des anciens chefs dont particulièrement Lekemegne. Te woué-Nlah qui ne fait pas partie de la famille royale n’en demeure pas moins un fidèle serviteur du chef.

    Rôle de Tè-Woué-Nla (Tè-mpouoh) dans la montée du Nkak

    Comme signalé plus haut, l’année du Nkak commence avec la période de soudure (Nzouoh Tchoueuh). Au début, Tè-Mpouoh dépose sous un arbre sacré de la chefferie de haricots cuits mélangés à l’huile de palme pour que la terre-dieu (Schi-tchaa) libère une force bénéfique appelée Nkak.

    Rôle du chef et des pères de Nkak

    Après le travail effectué par Tè-mpouoh sous l’arbre sacré « là où sort le Nkak », le Chef et les pères de Nkak (tè Nkak) réitèrent ce sacrifice à Vieuh-Tchip. Là, au pied d’un arbre sacré, ils déposent de la nourriture et un tambour mâle (tap) que transporte Nzeu-Tchip. Il convient de signaler que cette description du voyage à Mvieuh-Tchip n’est que la partie visible de l’iceberg. Cette visite dans ce lieu ne doit  être vécue que par les initiés.

    Il se raconte que dans le village Bandjoun un curieux se croyant très malin s’était caché dans une botte de paille pour voir ce qui se passait dans le cortège du Nkak qui se rendait dans la forêt sacrée. Malheureusement, il ne put raconter son aventure à personne puisqu’une meute de fourmis magnant lui asséna des morsures qui l’entrainèrent dans le trépas.

    Sur le chemin du retour, le règlement interdit au Chef et aux pères de Nkak de se retourner pour scruter ce qui se passe derrière.

    Alors ils entendent le dieu du village frapper sur le tambour pour faire savoir qu’il accepte de faire sortir le souffle du Nkak de la terre. Nzeu-tchip par la suite va récupérer le tambour et le rapporte sur la place de la chefferie pour qu’il serve le lendemain à la danse du Nkak.

    Le baptême des jeunes

    Comme dans les autres religions la participation au Nkak se prépare et se mérite. Les adolescents sont à l’honneur, puisque par le biais du Nkak, ils viennent renouveler la société des adultes. Ils prennent généralement part à la réunion Ma’a nkeueuh siégeant chez le chef de quartier ; une sorte de pépinière du Mieuh-ndjouok.

    Les garçons ayant atteint l’âge de dix, la tête rasée, au 2ème jour de chaque semaine du Nkak, se rendent par petits groupes de 7 à 8 chez l’un des pères de Nkak ayant accompagné le chef à Mvieuh-Tchip. Ils s’y rendent chacun avec une boule de taro (Poo), 05 paquets de graines de courge (Djeuh) et 04 paquets de gâteau de haricot (Kekieuh).

    La boule de taro était placée sous l’échelle (Tschoukouoh) à l’entrée de la concession du père de Nkak (Ntè-Nkak). Les jeunes après ce dépôt vont dormir dans une case avec la porte ouverte. A l’aube, ils vont récupérer leurs boules de taro sous l’échelle ([5]) imprégnée de Nkak et la remettaient au Ntè-Nkak qui se chargeait de leur faire « goûter pour la première fois ». Je vous épargne des détails. Tout cela était accompagné du vin de palme auquel étaient mélangés le Ndedip et le kaolin (Mbip).

    La boisson leur était servie dans une corne d’antilope, cet animal qui vit en groupe symbolise la vie en société.

    Danse des meugneuhs mère des jumeaux pour ouverture du NKA’AK

    Ce service constituait l’acte de ce qu’on appelle « Tchoube » c’est-à-dire goûter pour la première fois. Dès qu’un enfant avait bu le Nkak, il n’était plus « Kouok Nkak » (esclave du Nkak), mais devenait « Wouoh Nkak » (l’enfant du Nkak) comme ses ainés. Après cette cérémonie, l’enfant rentré chez eux le soir n’avait plus le droit de coucher dans la chambre de sa mère sauf si cette dernière est mère de jumeaux (Megne) ayant dansé le Nkak comme lui.

    Il était interdit à l’homme ou à la femme ayant dansé le Nkak dans la journée d’avoir des relations sexuelles le soir venu.

    Avant de danser le Nkak, les enfants ayant goûté pour la première fois la nourriture du pays se faisaient beaux. Ils se lavaient, s’enduisaient avec la poudre rouge (Mpheuf), s’ornaient de quelques taches blanches de kaolin (Mbip), attachaient autour de leurs reins un pagne en fibre de raphia (Fiii) et prenaient dans les mains les cornes d’une antilope (la rareté des cornes d’antilope font que les danseurs utilisent actuellement des triangles en bois) qui est connue pour vivre en groupe. Les jeunes danseurs, unis entre eux comme les antilopes se rassemblent sur la grande place de la chefferie en chantant : « Les dépendants du Nkak ont mangé le taro et bu du vin de palme ; malheur à ceux qui n’ont pas pris le Nkak » (Nkwouoh Nkak nzeuh mpooh ngnouh naah…).

    Ils rejoignent les membres de l’association secrète dont c’était le tour de danse (cf calendrier du NKAK publié par la Commission de la Communication du MACABO).

    Les tours de la danse de Nkak

    Généralement la 1ère semaine du Nkak est réservée aux mères des jumeaux et la dernière semaine à la danse du Ndzou. Seuls les notables initiés avaient le droit de prendre part à cette danse majestueuse et noble qui rappelle de par son accoutrement les éléphants. La veille, la famille Sa’a Mefe  de Tschou-Ngouok et de Tchieuh Ngnwouh-Nguep de Nla-Ngoui devraient avoir dansé le Tchilla qui consiste à se promener le soir venu dans les quartiers du village en frappant bruyamment de petits tambours portatifs (Lambiè).

    Distribution du haricots par le premier ministre, Nwoue lah

    Les tours de Nkak s’établissaient comme suit en 1948 :

    1ère semaine : Les mères des jumeaux (Megne) ;

    2ème semaine : Le Kep meloo ndjou ;

    3ème semaine : Le Kouoh-schi ;

    4ème semaine : Le Kop Ze-Ze ;

    5ème semaine : Le Kan-Ndep ;

    6ème semaine : Le Ndip-Nkep ;

    7ème semaine : Le Mpeh-nguep ;

    8ème semaine : Le Tchè-ntook ;

    9ème semaine : La danse du Dzouh ([6]).

     

    LE NKAK MYTIQUE

    C’est ici qu’interviennent les Ngwaac-kak – pluriel- (Ngak-kak- singulier-), les hommes ayant reçu le Nkak mystique.

    Vers le début de la colonisation on rencontrait de puissants guérisseurs tels que : Nze nkioh, Nze ntiékap, Megne-djack-fack, Ntié-sa-gack, Megne-nack, Nze-soup-ndop…. C’est un  sujet à traiter prochainement…

     

    Wembo Mbeu’Ngouok Dr DJOUONANG Lucas,

    Président de la Commission des Affaires Traditionnelles, Animations Culturelles et Danses, Festival MACABO BANGOUA 2019.

     

    ([1]) Cf Kamga L. : La’a kam ou guide initiatique au savoir être et au savoir vivre Bamiléké, éd. 2008. P. 36

    ([2]) Substance ou technique thérapeutique permettant à réduire l’anxiété, d’atténuer la douleur ou de lutter contre l’insomnie.

    [3] C.H.PRADELLES de LATOUR in « Le Champ du Langage dans une Chefferie Bamiléké » p.65. Paris- février 1986

    [4] L. KAMGA : La’akam ou le guide au avoir être et au savoir vivre Bamiléké. Edition 2008

    ([5]) Pour protéger les cultures contre les bêtes domestiques, chaque chef de famille dressait une haie végétative non seulement autour de sa concession, mais aussi construisait un chemin conduisant les animaux domestiques au pâturage. Partout où il y avait un chemin une échelle (Tchouh-nkouoh) était dressée des deux côtés de la barrière. Il fallait traverser cette échelle pour continuer son chemin.

    ([6]) Cf C.H.PRADELLES de LATOUR op.cit. P.69

  • Festival MACABO 2019: Le flambeau transmis ce 22 Juin 2019 au Président du Comité d’Organisation par le Roi des BANGOUA

    Festival MACABO 2019 Le flambeau transmis au Président du Comité d’Organisation par le Roi des BANGOUA.

    15h, salle des fêtes Nikita Hôtel sise au carrefour Biyem-Assi, la Communauté Bangoua toute entière, (locale, nationale et diaspora) a répondu présent à l’inédit rendez-vous du LANCEMENT OFFICIEL DE L’ÉDITION 2019 DU FESTIVAL MACABO, AVEC EN PRIME, UN APPEL DE FONDS.

    Oui, avec honneur et engagement, les langues se sont déliées et l’hymne national ainsi que le chant de ralliement BANGOUA ont retenti dans la salle et la ferveur patriotique a habité l’ensemble des invités, des groupes constitués, des fils et filles Bangoua, des amis du terroir qui, ensemble ont témoigné pour certains leur attachement à la terre natale et pour d’autres, leur soutien de poids à l’oasis de paix et d’accueil qu’est le Groupement de Fôh NONO TCHOUTOUO.

    La présence très saluée du Chef de la Communauté BANGOUA de Yaoundé, Fôdjack Nouguep Adolph qui malgré le poids de la maladie, a honoré le rendez-vous aux côtés du Sénateur KEMAJOU de la Région du Littoral. Une minute de silence a été observée pour honorer la mémoire des fils et filles BANGOUA disparus ces derniers temps.

    Tambours battants, les groupes de danses Lahli et Nguiogheuh en l’occurrence, ont fait bougé la salle, les chants des meugneuhs ont culturellement tenu en haleine le parterre de guests qui ont senti par la voix de l’artiste Léonidas KOUODJIP (DMots For Ever) que l’heure du Macabo a véritablement sonné (TAP-KOUH’). Christelle TAMBOU, par son titre à succès NZEUDIEU, a déhanché la foule qui a pris conscience non plus de vendre les concessions au village, mais de les construire afin de contribuer ainsi au développement et au peuplement du village.

    Ce qui a servi de pirouette au Président du Comité d’Organisation en la personne de Maître PIENDJIO Désolice Magloire, de retracer l’historique du MACABO tout en situant la présente édition dans son contexte, soulignant de plusieurs traits, l’aspect développement qui depuis 2015, constitue désormais la clé de voûte de la grande rencontre biennale du peuple BANGOUA.

    Du développement matériel et infrastructurel à celui intellectuel, aucun aspect n’est négligé et la mayonnaise prend progressivement. La réinstauration de la PRIME À L’EXCELLENCE SCOLAIRE ET ACADÉMIQUE devient pérenne et annuelle pour ce qui concerne l’intellectuel et les résultats enregistrés depuis laissent parler d’eux mêmes. À la fois les meilleurs élèves et étudiants, mais aussi les enseignants qui se sont particulièrement distingués, sans oublier les Établissements dont le palmarès général donne fière allure sont récompensés à leur juste valeur.

    Le festival se déroulant tous les deux ans, une œuvre solide de développement infrastructurel vient soutendre l’action du Comité d’Organisation qui désormais est fondé d’organiser des cérémonies d’appel de fonds afin de matérialiser sur le terrain du concret, ce que l’esprit a conçu dans l’abstrait. École Publique Bilingue (Maternelle et Primaire) de Baloué, Rénovation du Palais Royal, deux chantiers et pas des moindres qui méritaient les éclaircissements de Sa Majesté DJAMPOU TCHATCHOUANG A. J. qui en remettant le flambeau de façon officielle au PCO, l’engageait ainsi à tout mettre en œuvre, pour être à la hauteur de la lourde et exaltante mission qui lui a été confiée pour « faire cuire » et « bien faire cuire » le MACABO qui au terme de sa cuisson, ne devrait démanger personne. Et pour garantir sa cuisson, le peuple, sous la coordination de Wembo Mbeuh Ngououck Dr DJOUONANG Lucas et de Soup TANKIO Jean Pierre dit Ambassadeur sans frontières, a puisé dans le fond de sa forêt financière, le fagot de bois nécessaire à la cuisson en douceur du MACABO qui va se déguster du 02 au 09 Novembre 2019 à l’esplanade de la Chefferie Supérieure du Groupement BANGOUA.

    Sur le champ, des promesses et des espèces ont été enregistrées et récoltées. La bagatelle somme de plus de 4.000.000 FCFA a été récoltée en espèces dont 1.500.000 FCFA enregistrés en promesse, pour soutenir le budget d’environ 80.000.000 FCFA retenu pour la présente édition de notre festival. Enveloppe en nette augmentation par rapport à la dernière édition de 2017. Au tour d’un agape offert par l’organisation, les forces ont été renouvelées et vivement que le coup d’essai transformé en coup de maître soit réédité dans les mois à venir dans d’autres Régions du pays et pourquoi pas à l’Etranger pour susciter le même élan, pour un BANGOUA qui avance avec méthode vers un destin radieux.

    CRTV, Canal 2, Equinoxe, Le Jour, www.icibangoua.net ont assuré la couverture médiatique et sont chargés chacun en ce qui le concerne, de relayer l’information partout ou besoin sera.

    _Pour la Commission Communication, Maximin KOUAMOU, Homme Intègre??? j’ai signé depuis la salle de fête Nikita Hôtel, Yaoundé._

  • Calendrier de l’ordre de passage à la danse publique de bénédiction et du purification KA’AK/2019!!!

    Comme annoncé dans le Procès Verbal de la dernière réunion préparatoire MACABO BANGOUA 2019, voici le calendrier de l’ordre de passage à la danse publique de bénédiction et du purification KA’AK/2019!!!

  • DMots For Ever, la Dimension de l’hymne qui résonne pour la fête du Macabo!

    Cette chanson hommage au #village #Bangoua, notamment l’hymne du macabo fait #mouche, ça #cartonne fort, ca tonne loin, ça #résonne très loin dans les confins d’Abidjan.
    Les abidjanais n’y comprennent rien, mais ils #dansent au rythme de la #cadence.

    Le #terroir semble être un #mouroir pour nos artistes qui tant bien que mal, se battent pour être des #miroirs de la société profonde.

    Bangoua est chanté, BANGOUA est venté, Bangoua est célébré à travers la promotion de son patrimoine culturel touristique, matériel et immatériel qui fait de lui une destination connue quoique non encore prisée.

    La coline écologique de Baloué, la grotte à l’hyène, la chute à neuf branches, le musée communautaire, le très lustre Hôpital Protestant… sont autant d’atouts qui forment un tout, dans ce BANGOUA devenu cosmopolite par la force des choses.

    De l’économie à l’agriculture, les figures de proues restent et demeurent et demeure l’international TCHUDJANG POUEMI et le #mythique_magique_mystique_et_mystérieux Roi NONO TCHOUTOUO qui, #103_ans durant, a trôné à la tête de la chefferie, faisant ainsi de Bangoua, le siège et le règne de la longévité des monarques au trône de toute l’histoire de la chefferie à l’ouest.

    Au côté de son ailleux de la 5e dynastie qui a régné #106_ans durant, Bangoua devient ainsi une légende vivante pour toujours en s’inscrivant dans le _Livre_Guinness_des_Records.

     

    Maximin KOUAMOU Homme_Intègre

  • Compte rendu de la 3ème réunion préparatoire du Festival Macabo 2019, tenue le 18 mai 2019 à la Chefferie Supérieure BANGOUA

    • Le 18 mai 2019, s’est tenue à partir de 16 heures, la troisième réunion préparatoire du festival Macabo 2019, sous la présidence effective du Président du Comité d’Organisation (PCO), Soup souffô PIENDJIO Désolice Magloire ;
    • La liste de présence est jointe en annexe ;
    • Avant le début des travaux, le PCO a demandé aux participants de se lever pour chanter le refrain de l’hymne national et le chant de ralliement Bangoua ;
    • Après l’exécution des hymnes, la parole est donnée au secrétaire général pour la lecture du projet de l’ordre du jour ;
    • Le projet de l’ordre du jour comportait les points suivants :
    1. Lecture et observations sur le compte rendu de la dernière séance du 13 avril 2019 ;
    2. Le fonctionnement des commissions spécialisées

    *La commission Marketing ;

    *les autres commissions

    1. Le point sur les correspondances adressées aux réunions familiales Bangoua de l’intérieur et de la Diaspora ;
    2. La cérémonie de levée des fonds qui sera organisée à l’hôtel NIKITA de Yaoundé ;
    3. La confection du pagne du Festival Macabo 2019 ;
    4. L’assemblée doit se prononcer sur le débat qui anime le forum du festival Macabo 2019 et portant sur l’exactitude du nombre d’édition de cet évènement ;
    5. Présentation du Logo du Macabo ;
    6. Se prononcer sur la danse patrimoniale du Macabo 2019 ;
    7. Date de la prochaine réunion préparatoire ;
    8. Divers

    Après la lecture du projet d’ordre du jour, la parole est donnée à l’assistance pour d’éventuelles propositions :

    • Les propositions suivantes sont faites :
    1. Foh TCHOPZOG, colonel NONO Robert, souhaite qu’on inscrive à l’ordre du jour, l’organisation d’une conférence-débats et la construction d’un mémorial en souvenir de notre illustre frère le professeur TCHUIDJANG POUEMI
    • Le PCO lui répond que ce sujet est enregistré et sera évoqué lors de la présentation de la commission scientifique et excellence scolaire ;

     

    1. Certains participants souhaitent, qu’en raison de la recrudescence des vols et des agressions à Bangoua, ce sujet soit inscrit à l’ordre du jour ;
    • Le PCO demande au secrétaire général d’inscrire ce sujet dans les divers ;
    • N’ayant plus enregistré d’autres propositions, le projet d’ordre du jour est déclaré adopté ;
    • D’entrée de jeu, le PCO s’est excusé pour le retard enregistré et a remercié les participants pour leur présence effective aux travaux, et ceci malgré leurs multiples occupations et les fatigues d’un long voyage pour ceux qui viennent de loin ;
    • Il a alors passé la parole au secrétaire général pour la lecture du compte rendu de la dernière réunion du 13 avril ;
    • Après une brève concertation avec le secrétaire général empêché lors de la précédente séance, le PCO a procédé a un large résumé des assises du 13 avril 2019, tout en rappelant que ledit compte rendu avait déjà été transmis par mail ;
    • La parole est donnée à l’assemblée pour recueillir leurs observations. N’ayant rien enregistré, le PCO a déclaré le compte rendu de la réunion du 13 avril 2019 adopté ;

     

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    • Le PCO a abordé le 2ème point de l’ordre du jour concernant le fonctionnement des commissions ;

    1. La commission Marketing
    • Le PCO a passé la parole au nouveau Président de cette commission Monsieur KWAJIEP Justin, nommé par décision royale du 17 avril 2019, en remplacement de Madame NGUIMPI Léopoldine ;
    • Prenant la parole Monsieur KWAJIEP Justin a relevé que le travail qu’il nous présente aujourd’hui, est le résultat de beaucoup d’efforts fournis depuis la dernière réunion. Il a fait plusieurs voyages à Yaoundé pour travailler avec le comité d’organisation. C’est alors qu’il passe à la présentation de ses travaux par vidéo-projecteur.
    • A la fin de cette présentation, la parole est passée aux participants.
    • Il s’en est suivi un riche et fructueux débat dont les principales questions et observations ont porté sur :
    1. L’excellent travail fait par la commission Marketing et la nécessité d’inviter les uns et les autres à réfléchir sur la meilleure manière de contacter les sponsors officiels et autres ;
    2. Le rôle précis de cette commission dans l’organisation du festival ;
    3. Savoir également si les montants relativement élèves des besoins internes de financement de cette commission ne plombent pas le budget général du Macabo 2019, particulièrement dans la réalisation de ses projets, à l’exemple de la construction de l’école maternelle bilingue de Baloué ?
    4. Ne peut-on pas baisser nos ambitions financières attendues des sponsors et les ramener à cinq millions environs ; permettant de ce fait d’avoir un maximum de sponsors ?
    5. Dans les 13 points inscrits dans le projet Marketing, ne peut-on y ajouter le projet de construction de l’école maternelle de Baloué qui peut intéresser certains sponsors opérant dans ce couloir ?
    6. Proposer les taux de sponsoring réalistes et baisser les taux de location des stands ;
    7. Suggestion : vendre les films de l’évènement pour accroître nos ressources budgétaires ;
    8. Cibler quelques sociétés avec des coûts de sponsoring bas ;

    • Répondant en 1er, Monsieur KWAJIEP Justin a informé les participants que le rôle de la commission Marketing est d’aller à la recherche des fonds pour financer les activités du festival. Pour ce faire, la commission Marketing présente les besoins de financement du festival aux sponsors, qui réagissent en fonction de leurs ambitions et surtout de ce que nous pouvons offrir comme espace Marketing et promotion des sociétés, avant et pendant le festival Macabo 2019. Pour avoir une idée nette sur notre offre Marketing ; il a demandé aux participants de voir dans la plaquette, nos types de partenariats attendus.
    • En plus, Monsieur KWAJIEP Justin a ajouté qu’il compte sur tous les Bangoua pour aider la commission Marketing à recenser et à contacter les sponsors, quelque soient leurs tailles, même s’il s’agit des petits artisans.
    • Prenant la parole, le PCO a attiré l’attention des participants de ce que l’opération Marketing de 2019 est une innovation et doit être considérée comme « une bouteille qu’on jette à la mer » pour la recherche des fonds. Si c’est une réussite, c’est tant mieux, nous ferons un maximum de réalisations. Dans le cas contraire, l’assemblée n’a aucune inquiétude particulière à faire car, le comité d’organisation a un plan B.
    • Il a poursuivi son intervention, en ajoutant qu’il est capital pour les Bangoua de comprendre que le Marketing du Macabo est une affaire de tous et que nous devons imiter le chef supérieur qui s’est jeté à l’eau et a fait tenir une liste de sponsors potentiels au comité d’organisation. Nos numéros de téléphones sont mis à votre disposition pour nous contacter.
    • Le PCO a encore ajouté que ce que nous faisions avant, était archaïque ; d’où la nécessité de se moderniser et de voir aussi ce qui se passe à côté de nous, pour mieux nous ajuster et présenter aux entreprises un document formel et attractif comprenant tout ce que nous pouvons offrir de meilleur, évitant ainsi de toujours rester dans le « relationnel ».
    • Pour clore les discussions sur la commission Marketing, le PCO a fait savoir que certains montants seront revus à la baisse. Il a alors invité les Bangoua à se mouiller et à attirer leurs amis et connaissance afin de s’impliquer dans le sponsoring du Macabo 2019, permettant ainsi l’entrée des fonds pour financer les projets collectifs, utiles à tous.
    • Enfin, le PCO a rassuré l’assemblée, que tout sera fait pour que les correspondances du Marketing soient ventilées aux entreprises avant le 15 juin 2019.

     

    1. La Commission protocole, accueil, renseignements et sécurité
    • Le PCO s’est excusé de l’absence pour raisons professionnelles, du colonel KOUAKAP, vice président de cette commission, en charge de la sécurité. Le PCO a ajouté que le colonel l’avait déjà mis en contact avec le commandant de gendarmerie de Bangangté. Ce dernier nous a rassuré de son entière disponibilité.

            

    1. La commission communication, relations extérieures, gadgets et TIC
    • Le PCO s’est également excusé de l’absence pour raisons professionnelles du président de cette commission, Monsieur KEMGO Mathieu. Le PCO a tenu à rassurer que les travaux de cette commission avancent à un rythme satisfaisant.
    • Le PCO a passé la parole à l’assistance.
    • Quelques participants se sont inquiétés du fait qu’on injecte beaucoup d’argent dans la production des magazines du festival, mais cela ne rapporte rien en retour.
    • Prenant la parole, le Président de la commission Marketing à éclairé l’assistance en déclarant qu’en règle générale, la production des magazines est subventionnée et ceux-ci ne se vendent pas ; la raison est que ces magazines sont des supports publicitaires du festival.
    • Abordant un autre volet de la communication, le PCO nous a informé que le chef supérieur Bangoua a envoyé deux communicateurs qui sont présents dans la salle. La parole leur est donnée.
    • Des présentations, il ressort qu’il s’agit de : Madame TCHONANG Sandrine, aide soignante à l’hôpital de district de Bangangté, tel : 674 20 63 63 et Monsieur METCHEZIN ZENU, informaticien, tel : 654 86 37 06.
    • Madame TCHONANG nous informe qu’ils font partie d’une association dénommée « Ndé force » basée à Bangangté et ayant entre autres buts, l’aide au renforcement des équipements des centres de santé du département du Ndé. Cette année 2019, le choix s’est porté sur Bangoua. Ils souhaitent qu’un temps leur soit réservé le 09 novembre 2019, pour remettre leurs dons.
    • Le PCO les a remercié de leurs initiatives très louables, mais leur a expliqué que le 09 novembre 2019 est la date de clôture du festival et c’est une journée fort chargée. Il leur propose une autre date comprise entre les 03 et 08 novembre 2019. En attendant leur réaction, le comité d’organisation leur reste ouvert.

     

    1. La commission affaires traditionnelles, animations culturelles, danses.
    • Prenant la parole, le Président de cette commission, Wembo MBEUGOUONG DJOUONANG Lucas, a souhaité qu’un effort soit fait pour que les communications pendant le déroulement du festival se fassent en majorité en Bangoua. En outre, il souhaite que les tenues arborées lors des danses traditionnelles soient conformes à nos usages en la matière et il sera strict sur le respect de nos us et coutumes. 
    • S’agissant de la rubrique danse, il a ajouté qu’il est en pourparler avec le chef supérieur, pour que ce soit la danse « koucgang » qui clôture, le festival Macabo 2019 ;
    • Pour enrichir les débats sur cette commission, il y a eu deux intervenants :

    *Un notable souhaitant que les sociétés sécrètes ne soient plus mystifiées dans le sens de faire peur aux populations car, aucun chef de groupement ne peut avoir des sociétés sécrètes dans le but de tuer ses populations ;

    *Un autre notable est intervenu pour dire qu’il pense quant à lui, qu’une société sécrète doit rester sécrète, bien qu’il faille de temps en temps lever un pan de voile sur certaines de leurs activités.

     

    1. La commission finances
    • Le PCO s’est excusé de l’absence du Président de cette commission WEMBO MBEUGOUONG WATAT Maurice. Toutefois, le PCO a relevé que les travaux de cette commission se déroulent normalement et les contacts avec le Bureau Exécutif sont excellents.

     

    1. La commission scientifique et excellence scolaire
    • Le PCO s’est excusé de l’absence du Président de cette commission, le Dr NJAMPOU Serges. – Le PCO a fait savoir à l’assemblée que l’un des temps forts de notre festival Macabo 2019 sera l’organisation d’une conférence pour parler de notre frère de renommée mondiale, le Professeur TCHUIDJANG POUEMI, qui reste une référence mondiale en matière de monnaie et surtout de création d’une monnaie africaine. Le PCO a ajouté que les réflexions restent ouvertes au niveau du comité d’organisation pour approfondir le sujet et prendre des contacts avec tous ceux qui l’ont connu au Cameroun et à l’extérieur. La parole est passée au colonel NONO.
    • Prenant la parole, le colonel NONO fait savoir aux participants qu’il pense être le doyen d’âge de la salle ; c’est juste pour les informer qu’il a personnellement connu TCHUIDJANG POUEMI et a assisté de près à la publication de certaines de ses œuvres. Il a ajouté qu’ils veulent honorer la mémoire de notre illustre frère en construisant si possible, un monument sous forme de pyramide à Bangoua. Des boutiques, un petit centre commercial et une bibliothèque pourront être ajoutés à cette stèle.
    • Il a poursuivi en disant qu’un site a été choisi pour abriter le monument et il se trouve sur l’axe lourd. C’est un projet qui ne concerne pas uniquement les Bangoua. Les réflexions à ce sujet sont ouvertes et un appel de fonds est prévu. Par la suite, nous verrons ensemble ce qu’il y a lieu de faire pour rendre ce projet effectif d’ici à 2021.
    • Le colonel a voulu étayer ses arguments par une projection vidéo. Malheureusement, il y a eu quelques difficultés techniques.
    • Le PCO passe la parole a l’assemblée pour d’éventuelles observations.
    • Il s’en est suivi également un riche et fructueux débat portant pour l’essentiel sur :
    1. Le fait que ce projet est un sujet très sensible et pour une œuvre aussi grandiose, il faut faire les choses en grand : pour ce faire, prévoir si possible que l’essentiel des travaux se fasse après concours ou appel à la concurrence au niveau national, afin de choisir les meilleurs.
    2. Etant donné la dimension internationale de TCHUIDJANG POUEMI, il faut mûrir ce projet de telle sorte que la collecte des fonds intéresse plusieurs personnes, tant sur les plan national, qu’international, sans oublier, d’y associer aussi les différents milieux universitaires ou l’intéressé a exercé.
    3. Les possibilités de déplacer le site d’implantation du monument de l’axe lourd pour un autre site plus approprié.

     

    En réponse FÖH TCHOPZOG, colonel NONO a remercié les participants pour la pertinence de leurs observations. Concernant le choix du site, il a argumenté que le lieu actuel pressenti pour l’implantation du monument est idéal, dans la mesure où sur l’axe lourd, le monument est visible, reconnaissable et surtout facile d’accès ; il a tenu à rappeler que la concession familiale du professeur TCHUIDJANG POUEMI à Bangoua n’est pas facile d’accès. Il a ajouté que si le PCO le permet, il mettra le projet sur le forum du Macabo 2019. Réponse affirmative du PCO.

     

    Pour clore les débats sur ce sujet, le PCO a déclaré que le comité d’organisation dans son ensemble reste ouvert à toutes les idées innovantes et suggestions  pouvant faire avancer la réalisation dudit projet ;

     

    1. La commission restauration, hygiène et salubrité
    • Prenant la parole ; la présidente de cette commission Mefo NGANSOP Charlotte a regretté que les contacts avec certains membres de sa commission soient inexistants, parce que les numéros téléphoniques sont inconnus. Elle a poursuivi son intervention en faisant remarquer que le travail demandé à sa commission est plus dense à cette édition, mais qu’ils se battront pour être à la hauteur. Elle s’appuiera sur les acquis des Macabos antérieurs pour garder les prestataires qui ont donné entière satisfaction.
    • Elle a ajouté qu’un stand spécial, réservé uniquement à la dégustation des mets à base du Macabo sera ouvert distinctement cette fois-ci.   En outre, le paquet minimum sera servi par réunion, association, communauté et quartier. Mais elle souhaite que le PCO approuve que cette distribution soit faite en fonction des contributions des uns et des autres.
    • Abordant le volet salubrité, elle a déclaré qu’elle compte sur le PCO pour qu’ensemble, ils sensibilisent les femmes qui ont les réunions à la chefferie supérieure, de passer le message aux femmes des réunions des quartiers du village, pour s’occuper à tour de rôle de la propreté de la chefferie à partir de mi octobre 2019, sans oublier les toilettes insalubres des salles des réunions de l’immeuble de la chefferie supérieure.

     

    1. La commission santé, sport et loisirs
    • C’est également Mefo NGANSOP Charlotte, qui a parlé au nom du Président de cette commission, le Professeur DJOMO François empêché ;
    • Elle a informé l’assemblée que les activités de cette commission seront programmées de sorte que la kinésie thérapie commence plus tôt que les autres soins, qui ne démarreront que Mercredi. Elle compte une fois de plus sur le PCO pour qu’ensemble ils sensibilisent les sponsors de tous bords pour approvisionner comme par le passé, la commission en médicaments et autres produits. Elle a relevé quelques omissions dans cette commission et a souhaité que tous les Bangouas exerçants dans le secteur de la santé, qu’ils soient actifs ou élèves, appuient cette commission le moment venu.

    Le PCO a rassuré cette commission que les omissions relevées seront corrigées et qu’il apportera son soutien à la réussite de leurs activités.

     

    1. La commission infrastructure logistique et décoration

    Le PCO a relevé que le challenge du festival Macabo 2019 est la construction de l’école maternelle bilingue de Baloué.

    Réagissant  aux inquiétudes de certains participants relatives au cahier de charges lié à la construction de cette école, le PCO a souligné qu’il ne lui incombe pas les prérogatives de donner, toutes les indications à chaque commission. Il a ajouté qu’il revient à chaque commission de s’organiser en fonction du cahier de charges et d’informer le Bureau Exécutif qui assure la coordination. Par conséquent chaque commission doit s’approprier le cahier de charges et communiquer avec les autres.

     

    1. La commission des armoiries

    Le PCO déclare que cette commission est meublée et les détails de leurs activités seront donnés à la prochaine réunion.

     

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    • Le PCO a ensuite abordé le 3ème point inscrit à l’ordre du jour relatif aux correspondances

    Il a sorti un lot de correspondances physiques déjà préparées et qui seront remises séance tenante aux représentants des réunions familiales présentes. Quant aux réunions absentes, un effort sera fait pour que leurs correspondances physiques soient envoyées au plus tard le 15 juin 2019.

     

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    • Le 4ème point à l’ordre du jour concernait la cérémonie de levée des fonds à l’hôtel NIKITA à Yaoundé

    Le PCO a informé l’assemblée, qu’il a visité cet hôtel le 17 mai 2019 en compagnie du secrétaire général et de Mefo NGANSOP Charlotte. Cet hôtel est situé en contre-bas du carrefour Biyemassi. Malgré quelques difficultés d’accès, le site est approprié pour cette cérémonie.

    Cette opération sera une innovation et nous avons l’ambition de toucher un maximum de sponsors et les Bangouas de tous horizons. Les médias seront sollicités et pour cela un budget est nécessaire. Nous proposons organiser cet évènement le 3ème samedi du mois de juin 2019.

    Le PCO a conclu en disant que le choix de Yaoundé ne doit pas être mal interprété. C’était Yaoundé ou Douala. De toutes les façons il fallait choisir.

     

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    • Le 5ème point de l’ordre du jour portait sur la confection du pagne du Macabo 2019

    Le PCO a tenu à souligner que notre avantage était d’avoir déjà mené une opération similaire lors du Macabo 2015. Par expérience, il faut un minimum de 500 pagnes pour passer une commande, et le véritable problème demeure le financement ;

    La parole est donnée à l’assemblée ;

    Il ressort des différentes interventions, les propositions et les préoccupations suivantes :

    • Ne faut-il pas Demander aux présidents des réunions familiales de dresser les listes des besoins et de les faire parvenir au Bureau Exécutif ?
    • La nécessité de prendre des précautions avant de préfinancer cette opération, car l’expérience a montré par le passé que les fonds sortis pour le préfinancement des pagnes du festival Macabo 2015, n’étaient pas rentrés en totalité.
    • Demander à MC2 de Bangoua de préfinancer cette opération et le bureau exécutif remboursera.

    Le PCO a déclaré que le bureau exécutif étudiera toutes les possibilités.

     

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    • Abordant le 6ème point de l’ordre du jour, le PCO a fait connaître à l’Assemblée qu’un débat est en cours sur le forum du festival Macabo 2019 et concerne le nombre exacte d’éditions des Macabo déjà organisées.
    • Abordant ce problème, le PCO a précisé que les éditions de 2015 et 2017 portaient déjà les numéros suivis. Les autorités administratives, politiques et même religieuses ont déjà été informées des numéros de l’édition 2019.

    Pour ce faire, le PCO suggère qu’on adopte la suite des numéros de l’édition depuis 2015 ; pour être à tout le moins conséquent envers nous même. L’Assemblée a accepté et adopté la proposition du PCO.

     

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    • Concernant le 7ème point le PCO a fait savoir que le logo du festival Macabo 2019 était déjà disponible.

     

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    • Le 8ème point de l’ordre du jour portait sur le choix de la danse patrimoniale qui clôturera le Macabo 2019.

    Le PCO  a laissé ce choix à la commission des affaires traditionnelles qui décidera le moment venu avec le chef supérieur. Il a émis le souhait que le groupe de danse qui  gagnera les compétitions préliminaires, se déploie également le jour de la clôture.

     

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    • Le 9ème point étant relatif à la date de la prochaine réunion.

    Le PCO a fait savoir qu’en raison du mois de juin réservé à la cérémonie de lancement officiel du festival Macabo 2019 à Yaoundé et de levée de fonds ; il propose la date du 20 juillet 2019 pour la tenue de la 4ième réunion préparatoire. Cette proposition est approuvée par l’assemblée.

     

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    • Le 10ème point était consacré aux Divers.

    Les points ci-après ont été abordés :

    Le trésorier a présenté le projet de budget du festival Macabo 2019 qui s’élève en recettes et en dépenses à près de CFA soixante dix millions -70.000.000- francs ;

    A la fin de cette présentation, certaines personnalités ont procédé séance tenante, à leurs contribution et souscriptions :

    • Colonel NONO : CFA cinquante mille -50.000- francs.
    • Docteur NOMEGNE : CFA deux cent mille -200.000- francs (100.000Fcfa pour la contribution Macabo 2019 et 100.000 Fcfa à la réservation d’un espace marketing).
    • Wembo KAPGUEP Jule a promis CFA deux cent mille -200.000- francs.

     

    TOTAL DES ENTREES DU JOUR : CFA deux cent cinquante mille -250.000- francs

     

    Les participants ont fait les propositions suivantes :

    • Le comité d’organisation doit éditer les commissions avec les numéros de téléphone des présidents et membres de chaque commission ;
    • D’utiliser également les modes de paiement Mobile Money adressés au trésorier, ou Money Gram à MC2. Ceci dans le but de faciliter les versements, en plus des comptes du Macabo ouverts à MC2 et Afriland.

     

    Les problèmes de l’aggravation des vols et agressions à Bangoua ont été évoqués: 

    Le PCO a promis adresser une correspondance au Commandant de Brigade de Bangoua à ce sujet et aussi, de discuter de ce problème avec le chef supérieur ;

     

    Le problème d’implantation d’une Eglise dite de réveil a été soulevé. Bien que disposant d’une autorisation légale, le chef de quartier et les populations ne sont pas d’accord pour l’installation de ladite église à Bangoua. Le chef supérieur est déjà saisi de cette affaire.

     

    Un de nos frères du nom de NGENANCK Philip Tél. : 677 82 85 06 habitant par le passé à MUYUKA (sud-ouest) s’est plaint qu’on ne s’est pas occupé de lui depuis son expulsion de MUYUKA: 

    Le PCO lui a adressé des excuses. S’étant renseigné sur sa profession –il est maçon-menuisier-. le PCO l’a rassuré qu’il verra ce qu’on pourra faire pour l’occuper. Réagissant sur le même sujet, le colonel  NONO a dit au frère de MUYUKA, que son cas n’avait pas été porté à son attention. Il a expliqué qu’un autre frère Bangoua, qui avait été dans la même situation, avait signalé son cas et il l’a aidé. Par conséquent il a souhaité que ceux qui sont dans la détresse, signalent leur cas.

     

    Une communication du chef supérieur Bangoua, portant sur le calendrier de l’ordre de passage de la danse de Bénédiction et de Purification « Ka’ak » a été lue ;

     

    Une prière de clôture a été dite par Mefo NJIPWOUO ;

     

    La séance est levée à 20h15.

    Signé:

    Le Secrétaire Général, WEMBO SA’AH DIZEU Samuel

    et 

    Le Président du Comité d’organisation, Soup Souffo PIENDJIO Désolice Magloire