Les projets échouent à Bangoua parce qu’il n’y a pas un bon suivi des dits projets. Sans accuser personne, je pense à mon humble avis que:
1- Les populations de cette localité sont égoïstes, individualistes et pourtant Ces projets sont communautaires et bénéfiques à tous mais hélas la politique du ventre l’emporte sur la solidarité et l’humanisme.
2- Les uns et les autres sont moins engagés lorsqu’il il conflit d’intérêts et soif de pouvoir avide. Suivez mon regard→ la recherche effrénée du pouvoir et du paraître pousse les un(e)s à saboter l’intelligence des autres en bafouant ces dits projets. Et puis après on dira c’est la faute de ci c’est la faute de cela!
Résolutions:
– Soyons engagé(e)s dans tous ce que nous entreprenons pour le développement de notre village
– Soyons conciliant et souvenons nous que personne ne fera de Bangoua une destination paradisiaque si ce n’est nos efforts personnels.
-Arrêtons de saboter les projets et de rester derrière nos claviers et écrans sans réagir
– Pensons! Réagissons! Développons dans le bon sens.
L’essentiel est de bien faire ce que nous avons à faire en laissant derrière nous nos intérêts égoïstes et la méchanceté gratuite.
Vive Bangoua.

L’Entente Cordiale des Elèves et Étudiants Bangoua( ECEEBA) de douala informe les dignes fils et filles Bangoua résident à Douala qu’elle reprend ces séances de réunion ce dimanche 04 Octobre 2015 à parti de 15h 30 min au foyer Bangoua de nkoulouloun( ancien cordon rouge).
La fête du Macabo vise á mettre en relation les différentes cultures du Cameroun et leur donner un espace d´échange et de dialogue interculturel, susciter une dynamique d´échange international et faire de notre pays, une destination touristique et culturelle de choix.
Que s’est-il passé ? Il est environs 15H et on est à l’épreuve de course de résistance. Ramatou a fait une belle course qui a suscité l’admiration de tous. Dans le groupe qui venait après, une fille du Collège Evangélique de Bangoua s’écroule en pleine course. C’est l’affolement. Tout le monde accoure vers le point de chute.
Suivant le décret présidentiel n° 93/033 du 19 janvier 1993 fixant les taux de paiement des droits universitaires, lesdits droits donnent droit à une assurance-étudiant. Or, seuls 30% des étudiants interrogés dans nos six universités ont connaissance de l’existence d’un tel droit. Selon les résultats de l’enquête, cette faible appropriation est davantage visible chez les étudiants des universités de Ngaoundéré, de Yaoundé I, II et de Douala. Pour ceux des étudiants conscients de l’existence de ce droit la plupart indique ce droit n’est pas appliqué. Concernant la gestion universitaire, les étudiants ne sont pas plus avisés. Plus de quatre étudiants sur cinq ignorent la date de la tenue de la dernière session du conseil d’administration de l’université et encore moins ses conclusions. Cette méconnaissance s’observe également, lorsqu’il est question de s’informer sur le budget de l’université ou des établissements.