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  • NDOUKOUOK – BANGOUA : Le Comité de Développement électrifie Ndoukouok

    C’était à l’occasion du premier congrès des fils et filles de ce village, tenu récemment du 14 au 16 Août 2020 au Foyer du peuple Ndoukouok.

    La rencontre qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive a également fait courir de nombreux ressortissants de ce territoire, tant au Cameroun qu’à l’extérieur. Après un répit de plus de dix ans, la nouvelle génération a compris qu’il était temps de passer au concret. Voilà pourquoi en jetant les bases de ce développement tant souhaité, la première rencontre après celle du 10 Février 2020 a donné naissance à l’implantation de plusieurs lampadaires solaires à travers le village. Selon Monsieur TAMOU NANTCHOUANG Bertrand alors Président du Comité de Développement Ndoukouok (CODENDO), il était juste question de marquer ce passage de manière à impacter les populations et à encourager les membres à continuer à se mobiliser pour le développement  du village Ndoukouok en particulier et du Groupement Bangoua en général.

    Et pour un coup d’essai, on peut dire que c’était un coup de maître. En effet, 6 points stratégiques du village ont été électrifiés. Il s’agit notamment du Carrefour Batoula, de l’Eglise Evangélique de Batoula, du Carrefour la Liberté, de l’Entrée Lycée Technique de Bangoua, du Carrefour Ntèh et du Foyer Ndoukouok. Toute chose que la population locale apprécie à sa juste valeur. Pour elle, ces lampadaires solaires vont réduire l’insécurité et par conséquent, donner l’occasion de se mouvoir en toute quiétude, même à la nuit tombée.

    Il faut relever que c’est grâce aux contributions individuelles et collectives des filles et fils Ndoukouok que la réalisation de ce projet a été possible. Le Président du CODENDO, Bertrand TAMOU NANTCHOUANG affirme pour s’en féliciter que ce n’est que le début d’un processus qui va durer longtemps et qui va surtout porter beaucoup de fruits. Voilà pourquoi la sensibilisation continue, non seulement à travers la plateforme Whatsapp créée à cet effet, mais aussi et surtout à travers les réunions et associations.

    Lors de ce congrès de relance, outre les différentes activités au programme telles que la révision et l’adoption des textes du CODENDO, l’investissement humain, l’installation des lampadaires solaires et les activités sportives et culturelles, il a aussi et surtout été question de mettre sur pied un Bureau Exécutif comportant un Comité Directeur et un Conseil de Discipline constitué de :

    Comité Directeur :

    • Président : TAMOU NANTCHOUANG Bertrand (72/72) ;
    • 1er Vice-Président : SEUJIP René (23/57) ;
    • 2ème Vice-Président : NGUEPNANG Apollinaire (20/57) ;
    • Secrétaire Général : LIENOU DINOU Fabrice (24/67) ;
    • Secrétaire Général Adjoint : TCHANA Guy René (21/67) ;
    • Trésorier : DJOMO Bourbon (68/71) ;
    • Commissaire aux Comptes : TCHAPJOUO Collince (69/72) ;
    • Censeur Nº 1 : KAPSO Charles ;
    • Censeur Nº 2 : Mme TCHENANG Dorine.

    Le Conseil de Discipline quant à lui, comprend :

    • Président : MBAJOUONG Michel (58/64) ;
    • Rapporteur : NANKAP Roger (29/67) ;
    • Assesseur : PIEDJOU NANTCHOUANG Yob Osé (57/58).

    Le nouvel exécutif qui a été mis sur pied lors de ce congrès travaille déjà pour le choix de la prochaine réalisation. Il est question d’apporter à la population ce dont elle a véritablement besoin pour son bien être et son épanouissement au quotidien. A cet effet, les besoins sont énormes, d’où les défis du comité de développement.

     

    Par Line TANKE NJIKE et Frédéric NGANSOP NONO.

  • RENTREE SCOLAIRE 2020 A BANGOUA : L’ECOLE PUBLIQUE BILINGUE DE BALOUE DONNE LE TON !!!

    RENTREE SCOLAIRE 2020 A BANGOUA : L’ECOLE PUBLIQUE BILINGUE DE BALOUE DONNE LE TON !!!

    Ce lundi 5 Octobre 2020 était jour de rentrée scolaire sur tout le territoire national Camerounais. C’est un jour de rentrée des classes assez particulier qui coïncide avec la 26ème édition de la Journée Mondiale de l’Enseignant.

    A Bangoua, territoire dirigé de mains de maître par SM DJAMPOU TCHATCHOUANG Anick Julio, la reprise des classes a été effective dans tous les établissements scolaires de la maternelle au secondaire en passant par le primaire. La grande innovation est celle de l’Ecole Publique Bilingue de Baloué qui a ouvert ses portes depuis l’an dernier et qui a intégré de façon définitive son nouveau site dès ce 05 Octobre 2020.

    Il faut le dire pour s’en féliciter que cette école est la première institution publique bilingue du Groupement Bangoua construite et inaugurée lors du Festival Culturel MACABO 2019. Elle a d’ailleurs livré l’année scolaire dernière, et ce avec bravoure, sa première cuvée des lauréats au First School Leaving Certificate (FSLC) avec un pourcentage de réussite à 100%.

    Monsieur Messiah GWAIN, alors Directeur de cette école pionnière bilingue ainsi que son staff enseignant se disent prêts pour affronter cette nouvelle année qui commence avec plusieurs challenges notamment la pandémie du COVID-19.

    Au moment où le train de cette année a déjà décollé, le Roi des Bangoua interpelle tous ses fils et filles d’ici et d’ailleurs, à mutualiser leurs efforts comme par le passé, pour la finalisation des travaux de cette école futuriste ainsi que pour son équipement en matériel didactique et en enseignants qualifiés.

    Bonne rentrée des classes à tous et que les dieux de Vieutchip soient au contrôle !

     

    Tièndja’pou Sah’ NGANSOP NONO Frédéric

    www.icibangoua.net

  • Portrait de sa Majesté Djampou Tchatchouang Anick Julio Roi des Bangoua

     Entre royauté et le développement

     

    Qui est Sa Majesté Djampou Tchatchouang Anick Julio ? Nombreux sont les Bangoua et même les non Bangoua qui veulent mieux connaître celui qui, depuis une décennie conduit la destinée de ce groupement. Difficile de tout dire sur ce jeune roi en quelques lignes, mais cette esquisse donne une idée de qui est ce dignitaire plein de courage et de volonté.  

     

    C’est en juin 2001 alors qu’il était encore un élève âgé de 17 ans qu’on fit appel à lui pour occuper le trône royal de Bangoua. Homme d’écoute, sincère dans sa volonté, il s’est fixé lui-même une grande détermination, et derrière cela, de nombreux projets pour sortir son village de la pauvreté et le lancer sur la voie de la prospérité.       Il annonçait déjà comme programme d’action dans son discours d’intronisation sa volonté de faire face aux déséquilibres en matière de développement. Sans perdre une seule minute, il s’est jeté tout de suite dans un faisceau d’initiatives :   approvisionnement en eau potable de tout le village, assainissement écoles, collèges et marchés du village, promotion et valorisation du patrimoine, éducation, lutte contre le SIDA…

    Tout comme de nombreux villages au Cameroun, Bangoua connaît quelques difficultés, en matière  d’infrastructures et de services de bases. Conscient de l’ampleur de ces problèmes, Sa Majesté Djampou Tchatchouang Anick Julio s’est engagé à mettre  toutes ses forces au service de ce village de 20.000 âmes A 27 ans, il mesure l’ampleur des tâches qui l’attendent Et voudrait placer son règne sous le signe de l’unité et développement.        Il s´est toujours investi avec sagesse, pondération, et le sens de l´intérêt général qui le caractérisent pour donner toute sa dimension à la vision du développement de son village et même de la région.

    Depuis qu’il assume la charge suprême de conduire le la communauté Bangoua, il a  toujours été attentif à ses préoccupations, soucieux de répondre à ses aspirations, veillant constamment à l’associer à la recherche des solutions appropriées pour relever les grands défis qui se posent notre groupement.

     

    «Jeune chef dynamique animé par une vision d’un développement endogène durable qui ne laisse personne indifférent.» Qui peut démentir ce que pense de notre roi  Jean Pierre Lavoie,  ancien  Haut-commissaire du Canada au Cameroun?  Dès son accession au trône, Sa Majesté Djampou Tchatchouang a élaboré une feuille de route dotée d’une vision et d’objectifs clairement définis. C’est sur cette base que le roi  s’est engagé dans un processus de réformes structurantes dont il a inlassablement poursuivi la réalisation, se refusant constamment de céder «à la démagogie et à l’improvisation». Intense action déjà précisée dans son premier discours du trône le 01  décembre 2001, il restait à la consolider et à la renforcer..

     

    10 ans de règne, 10 ans d´engagement, ca se fête avec «Macabo.»

    Dépositaire incontesté des valeurs morales et culturelles du groupement Bangoua, symbole vivant des grandes figures historiques dont qui ont marqués leur règne à Bangoua , Sa Majesté DjampouTchatchouang reconnaît qu’hériter du trône de ses ancêtres n’est pas une sinécure, c’est une lourde responsabilité. Abandonner  cet héritage, laisser faire sa destruction, c’est être coupable de haute trahison.

     

    L’Etat reconnaissant

    Sa Majesté DjampouTchatchouang s’est toujours investi avec sagesse,  pondération et sens de l’intérêt général pour donner toute sa dimension à la vision du développement de son groupement, sa région et le Cameroun.  Ses relations avec les administrations décentralisées et déconcentrées, la commune de Bangangté, sont des relations d’échanges, de concertation et de collaboration.  Son apport dans de nombreux projets de la commune rurale de Bangangté (eau potable, assainissement, éducation, santé…) est en effet des plus déterminants. En octobre 2009 à l´occasion de l´Assemblée générale de l´association des  Maires Francophones, il a soutenu la candidature de la Mairie de Bangangté auprès de la prestigieuse Association  présidée par le  Maire de Paris.

    Mordu du tourisme écologique, Sa Majesté Djampou est un partenaire privilégié du Ministère en charge du domaine. Il est en effet l´un des rares chefs  traditionnels qui participe aux côtés du ministère du Tourisme aux différents salons et foires  du tourisme en Europe dans le but de chercher les partenaires et de promouvoir la destination Cameroun.

       Bangoua détient un potentiel touristique  et culturel riche et varié. Les résultats de l’inventaire des œuvres d’arts et des sites touristiques  recommandés par Sa Majesté en 2006 constituent un témoignage particulièrement éloquent. Mais cet inventaire a aussi été  l’occasion de  constater que, bien que très riche, ce patrimoine  se trouve parfois dans un état de conservation qu’il faut améliorer ! La prise de conscience de cette situation a emmené  Sa Majesté à faire de la conservation, de la valorisation et de la promotion du patrimoine culturel Bangoua une des ses priorités. C’est dans ce cadre qu’est né le projet de construction du musée royale Bangoua qui est au aujourd’hui une réalité.
        Au bout des ses 10 ans de règne et d´engagement pour l´intérêt général, Sa Majesté Djampou Tchatchouang  s’est vu remettre de nombreux prix et décorations  en reconnaissance de ses actions dans différents domaines. Des décorations civiles lui ont été remises à une ou plusieurs occasions par le gouvernement Camerounais et les représentations diplomatiques.

    Sa Majesté  s’est vu décerner le 20 mai 2011, au nom du Président de la République, la médaille d’honneur de travail en or  en reconnaissance de ses actions en faveur la promotion et la valorisation du patrimoine et du  développement.

    Distribution du haricot par le Chef Supérieur

     Sa priorité  c´est le bien-être de la population dont il a la charge.

    Il a un regard attentif sur le fonctionnement de toutes les structures du groupement.

    Telle est la voie qui fera que  Bangoua  demeurera un village  vivant et un  village en marche. Tel est le projet noble, autour duquel Sa Majesté DJAMPOU TCHATCHOUANG appelle, dans un esprit de sacrifice et d’abnégation, à l’adhésion, la collaboration et la mobilisation de tous.

    Comité d’Organisation FETE DE MACABO

  • THE MACABO FESTIVAL IN THE CURRENT CONTEXT OF CAMEROON

    Since many years, the BANGOUA people are part of the logic of living together. The MACABO Festival celebrated every two years is in line with multiculturalism and living together which constitute a bedrock for a Nation of peace and unity.

    • THE HISTORICAL CONTEXT

    NONO, alias NO-TCHOUTOUO was one of the most powerful rulers in the Bangoua dynasty. With an exceptional longevity in power, the ancestor of Fon DJAMPOU ANICK JULIO who reigns in Bangoua presently, has significantly marked his passage to the throne. From 1897 to 1957, year of his disappearance, he administered his fondom with vigour and dynamism. Hardened warrior, he was feared and dreaded by other Fons in neighbouring and remote villages. As a proof, he threatened of reprisals the Fon GAREGA of Bali in the North-West Cameroon to refund all the gifts he sent to him in order to obtain the protection of his fondom against ‘’cannibalistic men with red skin’’ (the German colonial master). In fact the Fon of Bali was among the first to collaborate with the German colonial master. He took advantage of the presence of German militaries in Bali to exhibit his superiority vis-à-vis his colleagues using perverse means. In this line, the Fon of Bangoua, Fon NO-TCHOUTOUO was fooled, and as a visionary and anxious to preserve his people against the disastrous attacks from those ‘‘cannibalistic men with red skin’’, he paid a heavy price. He convoyed to the Fon of Bali hundreds of girls, elephant tusks, pearls, high value traditional loincloths etc. As soon as the opportunity arose, he welcomed enthusiastically in 1905 German militaries and discovered with stupefaction that they were not cannibalistic (men-eaters) as the tricked Fon GAREGA of Bali was pretending.

    Fôh NÔH-TCHOUTOUO, le légendaire Roi des BANGOUA, initiateur de la Fête de MACABO

    • THE SETBACKS OF A FON WITH THE COLONIZATION

    Fon NO-TCHOUTOUO faced both German and French colonization. His excellent relations with the Germans helped him to expand his territory. But having lost the First World War, the Germans gave in, despite themselves, the territory to the French. Unfortunately the French saw it difficult to continue cooperating with this powerful germanophile Fon comfortably installed on the throne in Bangoua. It was then necessary to use all the means to destabilize and sack him before putting in place a new local person trained in the French colonial school, susceptible to be manipulated and mostly somebody who had a francophone culture. They found for this purpose, Jean NONO, the nephew of this dynamic Fon who was sent by him to the French colonial school in Bana to study the language and new management techniques in order to help him better understand the new colonial master whose intentions were not always caring.

    That is how the problems between Fon NO-TCHOUTOUO and the French colonial master punctuated his reign and in 1930, the disagreement intensified and led to his exile to FOTO (Dschang) by 1932.

    • THE SUPPORT OF THE BANGOUA PEOPLE TO THEIR FON IN EXILE

    During sixteen years of exile in this fondom of the present Menoua Division, the Bangoua people did not stand idly by. The agitation in the community was permanent and activated by Bangoua people both at home and abroad.

    For his livelihood in FOTO (Dschang), the Bangoua people, mostly those from the diaspora and particularly those from Nkongsamba in the Mungo Division (Littoral Region), mobilized themselves and frequently brought him foodstuffs. The cocoyam (MACABO), a very popular meal in the Mungo, was amongst the first choices of varied foods brought to Fon NO-TCHOUTOUO. It should be reminded that, «MACABO» was not yet popular in our local dishes in Bangoua.

    The Fon did not forget this solicitude of Bangoua people from Mungo and, on the 05th of November 1948, date of his return to power in his fondom (Bangoua), the word «MACABO» was regularly pronounced during the reception of the populations who came enthusiastically to celebrate his return.

    • A CELEBRATION NAMED « THE MACABO FESTIVAL »

    The return of Fon NO-TCHOUTOUO to Bangoua had raised an overwhelming enthusiasm in Bangoua communities at home and abroad. The Bangoua people came in massively on that 05th of November 1948 to celebrate this historical event. But why does this celebration bear the name « Macabo » abundantly cultivated and consumed in the Mungo Division, meanwhile Bangoua in those days, was not a great production basin of this tuber?

    Parade de la communauté anglophone de BANGOUA lors du MACABO 2019

    Many explanations are given:

    –        The first thesis says that, Fon NO-TCHOUTOUO while giving to this celebration the name « Macabo » wanted to honour those who helped him to come back to the throne. They were dwelling in their majority in Nkongsamba (Mungo Division), locality of high consumption of this tuber.

    –        Another thesis suggests that, Fon NO-TCHOUTOUO, excited by the powerful delegation from all the Region of Cameroon who came to celebrate his return to Bangoua, but also to mark his gratitude towards those who fought for his return to the throne, said: « The Macabos have come! ». Translation : The macabo leaves have the ability to water their roots first before watering the roots of neighbouring plants ; this as opposed to the taro leaves that water first of all the neighbouring plants before thinking of its own roots.

    What must be remembered is that, the word «MACABO» fits well to this historical and commemorative celebration of the Fon’s return to the throne thanks to the active and remarkable participation of Bangoua people living in the Mungo who took care of their Fon and his family members during the exile.

    It should be pointed out that, the Bangoua community has adopted over time the cultivation of MACABO as it is seen during the editions of this great cultural event. Dishes based on this tuber are honoured. While waiting for the next edition, let us situate the importance of this celebration in the current context of our country, Cameroon.

    • THE MACABO FESTIVAL IN THE CURRENT CONTEXT OF THE NATION
      • The «living together»: The «living together» has always been a leitmotif since the time of Fon NO-TCHOUTOUO. As evidence :
      • Fon NO-TCHOUTOUO to send his emissaries on foot from Bangoua to Bali (a distance of about 133 km via the National Roads N° 4 & 6) to solicit the German help for the protection of his fondom, made good use of wisdom and diplomacy to cross villages, sometimes hostile, to arrive in this distant fondom. The emissaries, wherever they passed, left gifts and these gifts were most often made up of girls, who over time, founded families of Bangoua origin all along the way leading to Bali.
      • This Fon opened the doors of his fondom to welcome German militaries as early as 1905 and to the protestant church in 1911. The church came in with a pioneer school in the Region that trained many elites over time. The pupils in search of knowledge dispensed by the new masters, came from distant villages and lived in perfect harmony with Bangoua children.
      • Besides the school, the Fon, always preoccupied by the well-being of the inhabitants of the entire Region, granted hectares of land to the church for the construction of the Bangwa Protestant Hospital, a reference hospital that is still functional till date. This hospital made the reputation of the fondom by hosting thousands of patients from different Regions. Some patients cured and well catered for, chose to settle in Bangoua on pieces on land granted by the Fon.
      • In addition to these elements, the famous KAP-NAH Market was one of the economic pole not only for the village but also for the entire Region. It was the biggest cattle and kola nut market in the southern part of the Cameroon and attracted many buyers and traders who generated significant income once a week.

    Fôh DJAMPOU Anick Julio, Roi actuel des BANGOUA

      • The Fon in exile lived in perfect harmony with populations in FOTO (Dschang); these populations welcomed his visitors without hostility. With an open mind to have travelled and seen something else, these visitors of the Fon returned to Bangoua with new ideas and techniques.
      • It is because the people originated from Bangoua adopted an attitude of «living together» with the local people in Mungo, that they were able to cultivate the Macabo to feed themselves and also to feed the Fon in exile.
      • Yesterday like today, the Bangoua people are living and working in perfect harmony in the national territory and even abroad; the bravest among them are traditional, religious, economic, administrative, intellectual and even political leaders in their different host territories.
      • Bangoua nowadays like in the time of Fon NO-TCHOUTOUO, welcomes Cameroonians (Civil servants, workers, entrepreneurs, businessmen, traders, farmers…) of different origins from the North to the South, from East to the West and who actively participate in their own way to promote a harmonious development of the community.
      • The multiculturalism and national integration
      • All these events provoked, without trumpets, a special multiculturalism :
        • While in Bali, the emissaries learnt if not English, Pidgin, new dances and songs. Back home to Bangoua, the people adopted this foreign wealth with enthusiasm and integrated it into their cultural heritage.
        • Nowadays, the festival is celebrated with the remarkable participation of Anglophone and Bororo communities who exhibit their cultural dances on the celebration yard of the palace.
        • It was a girl from the Bororo community who was elected as Miss Macabo during the 2015’s edition of the MACABO Festival.
        • The traditional hut built by the Bororos in 2011 is still clearly visible on the palace yard.
        • Youths from the Bororo and Anglophone communities in Bangoua are often among the best students during different price award distributions in secondary and high schools.
      • Always looking for a great integration of all socio-cultural groups in Bangoua, Fon DJAMPOU ANICK JULIO and the Organizing Committee for the 2019’s edition of the MACABO Festival, decided to construct the first Government Bilingual Primary School in Bangoua and more precisely in Baloue (Louoh).

    Here is brushed up in few lines, the context in which falls the MACABO Festival yesterday and today.

    By WOUE-MBOH-MBEUH-NGOUOK DJOUONANG Lucas and TIENDJA’POU SAH’ NGANSOP NONO Frédéric.

  • LA FETE DE MACABO DANS LE CONTEXTE ACTUEL DE LA NATION CAMEROUNAISE

    Le peuple BANGOUA s’est inscrit dans la logique du vivre-ensemble depuis l’aube des temps. La Fête de MACABO qu’il célèbre tous les deux ans entre en droite ligne dans cette démarche qui milite en faveur du multiculturalisme et du vivre-ensemble qui constituent le socle d’une Nation éprise de paix et d’unité.

    • LE CONTEXTE HISTORIQUE

    NONO, dit NO-TCHOUTOUO fut l’un des plus puissants rois de la dynastie des têtes couronnées ayant gouverné à Bangoua. D’une longévité exceptionnelle au pouvoir, l’aïeul du Roi DJAMPOU ANICK JULIO qui règne à Bangoua actuellement, a marqué de manière indélébile son passage au pouvoir. De 1897 à  1957, année de sa disparition, il a administré son royaume avec vigueur et dynamisme. Guerrier aguerri, il était craint et redouté par les rois de tous les villages proches ou lointains. La preuve, il avait menacé de représailles le Chef GAREGA de Bali du Nord-Ouest Cameroun si ce dernier, qui avait eu à se frotter aux colons en premier, ne lui restituait pas tous les présents qu’il lui avait envoyés pour obtenir la protection de son royaume contre les hommes ״anthropophages״ à la peau rouge. En effet profitant de la présence des militaires allemands dans son royaume, le Roi Bali avait décidé de faire valoir sa supériorité vis-à-vis de ses collègues par des mesures les plus perverses. Bangoua n’échappa pas à cette règle; FO NO-TCHOUTOUO, prévoyant et soucieux de préserver son peuple contre les ravages de ces « bêtes à la peau rouge mangeurs d’hommes » dut payer un lourd tribut pour éviter le désastre. C’est ainsi qu’il achemina vers le Roi de Bali des centaines de filles, des défenses d’éléphants, des perles, des pagnes traditionnels de grande valeur etc. Dès que l’occasion se présenta, il accueillit avec enthousiasme dès 1905, les soldats allemands et découvrit avec stupéfaction qu’ils n’étaient pas des mangeurs d’hommes comme le laissait entendre le rusé GAREGA, Roi de Bali.

    Fôh NÔH-TCHOUTOUO, le légendaire Roi des BANGOUA, initiateur de la Fête de MACABO

    • LES DEBOIRES D’UN ROI AVEC LA COLONISATION

    Le Roi NO-TCHOUTOUO a donc eu à faire face à la double colonisation allemande et française. Ses rapports avec les Allemands, qui l’ont aidé à agrandir son territoire étaient excellents. Mais ces derniers ayant perdu la Première Guerre Mondiale ont cédé, malgré eux, la place aux Français qui ne voyaient pas d’un bon œil ce puissant roi germanophile confortablement installé au pouvoir à Bangoua. Il fallait manœuvrer pour le déstabiliser, l’évincer et mettre à sa place un homme du terroir formé à leur école, susceptible d’être manipulé et qui avait surtout la culture francophone. Ils trouvèrent, à cet effet, Jean NONO, le neveu de ce dynamique roi que ce dernier avait envoyé à l’école française à Bana pour apprendre la langue et les nouvelles techniques de gestion afin de l’aider à mieux comprendre les nouveaux maîtres dont les intentions n’étaient pas toujours empreintes de bienveillance. 

    C’est ainsi que les problèmes entre NO-TCHOUTOUO et les colons français émaillèrent son règne et, dès 1930 la mésentente s’intensifia pour aboutir à son exil à FOTO (Dschang) en 1932.

    • LE SOUTIEN D’UN PEUPLE A SON ROI EXILE

    Pendant les seize années qu’avait duré son séjour dans ce royaume de l’actuel Département de la Menoua, les Bangoua n’étaient pas restés les bras croisés. L’agitation dans le Groupement, entretenue par les populations de l’intérieur et une bonne frange de celles de l’extérieur, était permanente.

    Pour sa subsistance à FOTO (Dschang), les Bangoua, surtout ceux de la diaspora et particulièrement ceux de Nkongsamba dans le Département du Moungo, Région du Littoral, s’étaient mobilisés et lui apportaient fréquemment de la nourriture. Le MACABO, très apprécié, figurait en bonne place dans la panoplie des vivres qu’on lui apportait. Le « MACABO », faut-il le rappeler, était un aliment nouveau dans la fourchette des recettes du terroir Bangoua.

    Le roi n’avait pas oublié cette sollicitude des Bangoua du Moungo et, le 05 Novembre 1948, date de son retour au pouvoir à Bangoua son royaume, le mot « MACABO » revenait régulièrement au moment de l’accueil des populations qui, avec enthousiasme venaient célébrer son retour.

    • UNE FÊTE DENOMMEE « FÊTE DE MACABO ».

    Le retour de NO-TCHOUTOUO à Bangoua avait soulevé un enthousiasme débordant dans les communautés Bangoua de l’intérieur et de l’extérieur. Les populations Bangoua étaient venues massivement ce 05 Novembre 1948 pour fêter cet événement historique. Mais pourquoi cette fête porte-t-elle le nom «Macabo» abondamment cultivé et consommé dans le Département du Moungo, alors que le village Bangoua, dans le temps n’était pas un grand bassin de production de ce tubercule?

    Parade de la communauté anglophone de BANGOUA lors du MACABO 2019

    Plusieurs explications sont avancées :

    –        La première thèse laisse entendre que NO-TCHOUTOUO en donnant à cette fête le nom « Macabo » voulait ainsi faire honneur à ceux qui l’avaient aidé à regagner son trône. Ils résidaient pour la plupart à Nkongsamba dans le Département du Moungo, région à forte consommation de ce tubercule.

    –        Une deuxième thèse laisse comprendre que NO-TCHOUTOUO, émerveillé par la puissante délégation venue de tous les coins du Cameroun pour fêter son retour à Bangoua, mais aussi pour marquer sa reconnaissance envers tous ceux qui s’étaient battus pour qu’il regagne son trône, avait dit : « Les Macabos sont venus ! ». Traduction : Les feuilles de Macabo ont cette faculté d’alimenter d’abord leurs racines en eau de pluie avant de mouiller celles des plantes voisines; ceci par opposition aux feuilles de taro qui collectent l’eau pour arroser d’abord les plantes voisines avant de penser à ses propres racines.

    Ce qu’il faut retenir c’est que le mot « MACABO » colle bien à cette fête historique commémorative du retour du roi au trône grâce à la participation active et remarquable des Bangoua résidant dans le Moungo qui approvisionnaient leur roi et sa famille lors de l’exil.

    Il convient de signaler que le Groupement Bangoua s’est approprié au fil des temps la culture et la consommation du MACABO comme on l’a constaté lors des éditions de cette grande fête culturelle. Les mets à base de ce tubercule sont à l’honneur. En attendant la prochaine édition, nous situons l’importance de cette fête dans le contexte actuel de notre pays, le Cameroun.

    • LA FÊTE DE MACABO DANS LE CONTEXTE ACTUEL DE LA NATION
      • Le «vivre-ensemble»: Le «vivre-ensemble» a toujours été le leitmotiv des populations Bangoua depuis l’époque de NO-TCHOUTOUO. Qu’on en juge :
      • Le Roi NO-TCHOUTOUO pour faire partir à pieds ses émissaires de Bangoua à Bali (distant d’environ 133 km via les Routes Nationales N° 4 et 6) solliciter l’aide des Allemands pour protéger son royaume, a dû user de beaucoup de sagesse et de diplomatie pour traverser des contrées, parfois hostiles, pour arriver dans ce royaume lointain. Les émissaires, partout où ils passaient, laissaient des cadeaux et ces cadeaux étaient constitués très souvent des filles qui, au fil du temps, fondaient des familles d’origine Bangoua tout le long du chemin conduisant à Bali.
    • Fôh DJAMPOU Anick Julio, Roi actuel des BANGOUA

       

      • Ce roi a accueilli dans son royaume des soldats allemands dès 1905 et l’église protestante en 1911. Cette dernière a créé l’une des premières écoles de la Région qui, au fil des années a formé de nombreuses élites. Les élèves, en quête du savoir dispensé par les nouveaux maîtres, venus des villages éloignés vivaient en parfaite harmonie avec les enfants Bangoua.
      • Outre l’école, le roi, toujours soucieux du bien-être des habitants de toute la Région, octroya des hectares de terrain à l’église pour la construction de l’Hôpital Protestant de Bangwa, hôpital de référence qui fonctionne encore aujourd’hui. Cet hôpital fit la réputation du royaume en accueillant des milliers de malades en provenance de diverses Régions du Cameroun. Certains malades guéris et bien encadrés par les Bangoua, choisissaient de s’installer dans le village sur des terrains offerts gracieusement par le roi.
      • En plus de ces éléments, le célèbre Marché de KAP-NAH fut l’un des fleurons de l’économie non seulement du village mais aussi de toute la Région. Il était le plus grand centre de transaction des bœufs et de cola dans le sud Cameroun et drainait des foules d’acheteurs et de vendeurs qui, une fois par semaine s’y donnaient rendez-vous et réalisaient des bénéfices assez importants.
      • Le roi en exil a vécu en parfaite harmonie avec les populations FOTO (Dschang); lesquelles accueillaient ses visiteurs sans hostilité. D’un esprit ouvert pour avoir voyagé et vu autre chose, ces visiteurs du roi revenaient au village avec des idées et techniques nouvelles.
      • C’est bien parce que les ressortissants Bangoua ont adopté une attitude de «vivre-ensemble» avec les populations locales du Moungo qu’ils ont pu cultiver le Macabo pour se nourrir et alimenter le roi en exil.
      • Hier encore comme aujourd’hui, les Bangoua vivent et travaillent en parfaite harmonie dans tout le territoire national et même à l’Etranger; les plus téméraires parmi eux sont des leaders traditionnels, religieux, économiques, administratifs, intellectuels et même politiques dans leurs différents territoires d’accueil.
      • Bangoua de nos jours comme au temps du Roi NO-TCHOUTOUO, accueille tous les Camerounais (Fonctionnaires, travailleurs, entrepreneurs, hommes d’affaires, commerçants, agriculteurs…) d’origines diverses du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest et qui participent activement à leur manière, au développement harmonieux du Groupement.
      • Le multiculturalisme et l’intégration nationale: Tous ces événements ont provoqué, sans tambours ni trompettes, un multiculturalisme qui ne dit pas son nom :
        • Étant à Bali les émissaires apprenaient si ce n’était l’Anglais, le Pidgin, les danses et chants nouveaux. Revenus à Bangoua, les populations les adoptaient avec enthousiasme et les intégraient dans le patrimoine culturel du royaume.
        • À ce jour la fête se célèbre avec la participation remarquée et remarquable des communautés Anglophone et Bororo qui toutes se produisent sur la grande place de la chefferie avec la chorégraphie des danses de chez eux.
        • C’est d’ailleurs une fille de la communauté Bororo qui avait été élue Miss Macabo à l’édition du MACABO 2015.
        • La case traditionnelle construite par les Bororo en 2011 est encore bien visible sur la place de la chefferie.
        • Les jeunes Bororo et ceux de la culture anglophone sont souvent parmi les meilleurs élèves lors des différentes distributions des prix dans les lycées et collèges de Bangoua.
    • Toujours à la recherche d’une grande intégration de tous les groupes socioculturels à Bangoua, le Roi DJAMPOU ANICK JULIO et le Comité d’Organisation de l’édition 2019 du Festival MACABO, ont inscrit en bonne place la construction de la toute première Ecole Publique Primaire Bilingue dans le Groupement et plus particulièrement à Baloué (Louoh).

    Voilà, brossé en quelques lignes, le contexte dans lequel s’inscrit la Fête de MACABO hier et aujourd’hui.

    Par WOUE-MBOH-MBEUH-NGOUOK DJOUONANG Lucas et TIENDJA’POU SAH’ NGANSOP NONO Frédéric.

  • COVID19- BANGOUA INTENSIFIE SES ACTIONS CE MARDI 29 AVRIL PAR LE SUPPORT DE l’ONG ABARKA D’ESPAGNE ET DE SON ROI

    Comme prévu par l’ONG ABARKA basée en Espagne, le Groupement Bangoua a vibré au rythme de soutien par ladite organisation ce mardi 28 avril 2020 à travers de nombreux dons offert dans une dizaine de quartiers, centres de santé et grands carrefours qui jonchent le village Bangoua. Ces dons constitués entre autres des sceaux de 30 litres assortis de robinets vont permettre aux populations de pouvoir se laver les mains avant d’entrer et sortir de quelques boutiques, salles de réunion des quartiers visités. Le don comprenait aussi des morceaux de savons (plus de 1100 distribués) et des flyers (20.000 mobilisés pour Bangoua) de sensibilisation. Il faut noter que pour la circonstance, Sa Majesté le Roi des Bangoua remettait à l’équipe un paquet de masques pour distribution.

    L’équipe de volontaire qui a fait le déplacement est constitué de :

    • Mme LONGANG Gaëlle
    • Mr NOUMI Rivanie
    • Mr NONO Jules
    • Papa SOUP NJIKI
    • Mr DJOMO Franck Alex

    Le déplacement s’est fait dans les quartiers, les centres hospitaliers et grands carrefours du groupement Bangoua. La descente a débuté aux environs de 9h30 par le quartier Mboubeu où l´accueil a été très chaleureux et un sentiment de réconfort et de satisfaction de la dite population face au geste. Apres réception du don, la représentante  de l’ONG ABARKA n’a pas manqué de souligner l’importance de ce don dans la prévention du Covid _19 tout en adressant les chaleureuses salutations de Mwemboh Sa’ah NTIENOU à ses chères frères et sœurs Bangoua. Apres le quartier Mboubeu, la délégation s’est déportée du côté  de Fapdiogso. Le premier arrêt s’est fait à l’Église Évangélique paroisse de Fapdiogso où le pasteur n’a pas manqué d’implorer les bénédictions du très haut sur l’ONG ABARKA afin qu’elle puisse toujours émerger dans cet acte social pour le bien des populations.

    Ensuite nous nous sommes rendus à l’association des ressortissants du dit quartier où elle n’a pas manqué de témoigner toute sa reconnaissance pour ce geste louable et remarquable de l’ONG ABARKA. La délégation  se rendra aussi à Baloue et après distribution des savons dans le quartier a pensé également au Centre de Santé Intégré de Louoh (Baloue) question d’apporter un bribe d’énergie pour la prévention du covid 19 dans cette unité de santé.

    Notons que  11 quartiers ont été visité (Mboubeu, Nguikong, Fapdiogso, Baloue, Famdolop, Famveu, Mveu, Ndeptoup, Lahgwi, Ndepnouo et Kamna), 4 grands carrefours (Kamna, Hôpital, Marché bangoua, Tsouelieusse), 2 centres hospitaliers (Fapdiogso et Baloue), 2 Églises Évangéliques (Fapdiogso et Ndeptoup) et l’Hôpital Protestant de Bangoua. Chaque quartier a bénéficié d’un sceau de 30 litres assorti de robinet pour lavage des mains et des morceaux de savons sans oublier les flyers de sensibilisation.

    Comme les églises, les centres hospitaliers ont reçu des morceaux de savons et des flyers de sensibilisation. Pour les grands carrefours, une distribution des morceaux de savon s’est faite à tous les passants. Nous retenons de cette distribution une satisfaction de tous les bénéficiaires et les souhaits de bénédictions à l’ONG ABARKA.

    Un remerciement particulier à sa Majesté le Roi des Bangoua NJAMPOU TCHATCHOUANG Anick Julio pour la mise en disposition de l’équipe d’un véhicule 4×4 grâce auquel la distribution a été possible vu l’enclavement des zones sélectionnées pour la remise des dons. La caravane a pris fin à 16h et sous une météo très clémente par ces moments de début de saison pluvieuse.

    Alex Franck Djomo

  • COVID-19: CEREMONIE DE REMISE D’UN IMPORTANT LOT DE DONS A BANGOUA CE 19 AVRIL 2020

    Comme annoncé dans le communiqué royale du 17 Avril 2020, la cérémonie de remise d’un important lot de dons (venus des quatre coins du Monde) s’est bien tenue à l’explanade de la Chefferie Supérieure de Bangoua et présidée par sa Majesté DJAMPOU TCHATCHOUANG Anick Julio, Roi de Bangoua.

    Entre les donateurs, nous avons la Famille royale de la Diaspora, Fils et Filles bangoua de Washington, ONG ABARKA, RIPREM, Fondation Niat et sa majesté le roi des Bangoua appuient le groupement Bangoua dans la riposte. Dans le cadre de la riposte et de la prévention contre le covid-19, un important dons en matériels de prévention a été réceptionné ce dimanche 19 avril 2020 à l esplanade de la tribune de la chefferie supérieure Bangoua par les chefs de quartier en présence de sa Majesté le Roi des Bangoua.

    Cette cérémonie qui respectait les règles éditées par le gouvernement s’est déroulée avec un effectif très restreint de personnes parmi lesquelles le commandant de brigade de Bangoua, le Chef secteur régional Camwater et quelques autorités religieuses et sanitaires.

    Soulignons que les dons étaient constitués entre autres d’un important lot de 20000 flyers portant des messages de sensibilisation, des fûts et sceaux assortis des robinets, des masques (caches_nez) de production locale et des cartons de savons.

    La cérémonie s’est ouverte par la phase des allocutions réservée aux différents donateurs:

    • La première allocution pour le compte des fils et filles Bangoua de Washington a été prononcé par le Docteur Ngoko qui ne manque pas d’interpeller la population à être assez prudente et se laver quotidiennement les mains afin de barrer la route au covid-19. Il a également demandé à la population de prendre symboliquement ces cartons de savons pour se laver les mains et être à l’abris de cette pandémie.

    • A la suite du Docteur la parole est remise à la famille royale de la Diaspora représenté par le Prince Tchouta qui présente l’initiative de mise sur pied des caches_nez lavables et réutilisables avec pour objectif un habitant un masque.
    • Le RIPREM qui emboitera le pas n’a pas manqué de renouveler son attachement pour la lutte contre cette pandémie en apportant sa contribution au temps opportun. Soulignons que le RIPREM a déjà offert à chaque quartier du groupement un sceau robinet et du savon. 
    • A la suite du RIPREM représenté par la Reine Mère Lego Jipmo Lysette, la parole est remise a la Fondation Niat qui ne manque pas de souligner son attachement au groupement Bangoua pour barrer la route au covid-19. Dans ses actions, il a apporté sa contribution à travers les dons offerts dans les centres de santé et hôpital de Bangoua ainsi que tous les quartiers.

    • L’ONG ABARKA présidée par le digne fils Mwembo’o Sa’ah NTIENOU  représentée par Gaëlle Longtsi n’a pas manqué de souligner toute son affection pour le groupement Bangoua et son apport pour la lutte acharnée contre le covid_19. la représentante a procédé à la présentation des dons de l’ONG ABARKA constitué entre autre de:
      _ 20 000 Flyers de sensibilisation qui seront distribués dans tous les quartiers du village,
      _20 (vingt) cartons de savons
      _20 (vingt) sceaux robinet de 30 litres pour lavage systématique des mains.
      Ces dons seront distribués dans tous les quartiers du village pour combattre efficacement cette pandémie.

    • L’Hôpital Protestant de Bangoua qui était présent n’a pas manqué d’édifier la population sur les conséquences néfastes de cette pandémie tout en les invitant à respecter les règles prinscrites pas le gouvernement et l’OMS.
    • Pour clôre ces allocutions, sa Majesté a d’emblée salué le geste social des fils et filles Bangoua dans la lutte contre le #Covid-19. Il a tout de même inviter les chefs de quartiers à interpeller leurs habitants tout en les sensibilisant sur les risques de cette pandémie. Il soulignera aux invités qu’il ne se fatiguera point dans ce combat de lutte contre le covid_19. Dans ce combat, sa Majesté a apporté sa contribution en dons de fûts pour les carrefours du village afin de se laver régulièrement les mains.

     
    Au sortir de cette cérémonie, chaque quartier a bénéficié d’un carton de savons et d’une vingtaine de caches-nez symboliquement pour combattre cette pandémie. La visite du musée qui s’est faite question de découvrir l’atelier de fabrication des caches nez made in Bangoua, a mis un terme à la cérémonie. Tous les participants rentreront chez eux avec une dose de connaissance et des outils de lutte contre le #coronavirus.
     
    Ce combat ne fait que commencé dans un environnement qui ne laisse encore aucune voie à de solutions durables.
     
    Franck Alex Djomo
  • COVID-19: EMBARQUEMENT À L’INSTANT D’UN IMPORTANT STOCK DE MATÉRIELS À DESTINATION DU TERRITOIRE FÔ DJAMPOU

    EMBARQUEMENT À L’INSTANT D’UN IMPORTANT STOCK DE MATÉRIELS À DESTINATION DU TERRITOIRE FÔ DJAMPOU
     
     
    Dans le cadre de la lutte contre la pandémie en-cours Coronavirus, hier Vendredi nous vous annoncions une cérémonie de remise des dons de matériels d’hygiène prévue ce Dimanche 19 Avril 2020 à partir de 10H à l’esplanade de la Chefferie Supérieure Bangoua.
     
    Nous précisions cependant l’ensemble des acteurs qui ont bien voulu inscrit cette action citoyenne et sociale au premier rang de leur priorité, venant ainsi en appui aux précédentes mesures édictées par le gouvernement et donc le Roi des Bangoua en appose une veille permanente.
     
    Conformément aux images associées à cet article, l’ONG ABARKA citée dans l’article précédent, assure en ce moment précis l’embarquement d’un Stock de matériels constitué de :
    20 sceaux assortis de robinets (pour le stockage d’eau dans les points fréquentés)
    20 cartons de savon (pour le lavage systématique des mains)
    20.000 flyers estampillés aux messages de sensibilisation et des mesures d’urgence à prendre en cas d’éventuelles suspicions de cas.
     
    Au regard de ce qui précède, nous réitérons notre ferme conviction qu’à Bangoua le Coronavirus (COVID-19) restera une histoire vécue exclusivement à la télévision où à la radio. Sur ce, nous disons une fois de plus MERCI à l’ensemble des partenaires nationaux et étrangers qui ont bien voulu nous tendre la main dans ce sens à travers des actions d’envergure.
     
    MERCI au digne fils Bangoua Mwembo Sa’ah NTIENOU résidant en Espagne, Promoteur de l’Organisation Non Gouvernementale ABARKA, qui a eu l’intelligence et la sage pensée d’apporter son appui au peuple Bangoua à sa juste valeur.
     
    EN ATTENDANT L’ARRIVÉE DU MATÉRIEL ACTUELLEMENT EN COURS DE VOYAGE POUR BANGOUA, LA SUITE DES ÉVÉNEMENTS PRÉVUE POUR DEMAIN 19 AVRIL (10H).
     
     
    Paul Tchonang
  • COVID-19: COMMUNIQUÉ ROYAL – cérémonie de remise des dons aux chefs de quartiers ce dimanche 19/04/2020

    COMMUNIQUÉ ROYAL
     
    Dans le cadre de la lutte contre le Coronavirus (COVID-19) aux côtés du gouvernement,
     
    Sa Majesté DJAMPOU TCHATCHOUANG Anick Julio, Roi des Bangoua,
     
    procédera le Dimanche 19 Avril à partir de 10h à l’esplanade de la Chefferie Supérieure Bangoua (Depship) à une cérémonie de remise des dons aux chefs de quartiers.
     
    Les dons sont constitués de : fûts et sceaux assortis des robinets, masques cache-nez de production locale, flyers portants des messages de sensibilisation, Etc…
     
    Ces dons sont offerts par les groupes ci-après :
     
    La Famille Royal de la Diaspora (FRD),
    Les Fils et Filles Bangoua de Washington (États-Unis),
    Mefo MEH KAPVIEUH NGOPDJOP Lydie (Reine Mère),
    L’ONG ABARKA de Mwembo Sa’ah Ntienou (Espagne),
    Sa Majesté DJAMPOU TCHATCHOUANG Anick Julio (Roi des Bangoua).
     
    Attendu que tout événement pour la période en-cours doit strictement se dérouler avec un effectif très restreint de personnes, seule la présence des chefs de quartiers sera vivement souhaitée.
     
    Médias : Crtv, Canal 2 International, Équinoxe TV, Radio Medumba.
    Presses écrites : Petit Piment, Les Nouvelles du village, Webmaster icibangoua.net.
     
    Pour la Direction du Cabinet Royal,
    Soup Sa’ah Nuotswé Dr Tankio
     
  • COVID-19: LA CONFECTION DES MASQUES LANCÉE A BANGOUA

     
    PROJET DE CONFECTIONNEMENT DE 5.000 MASQUES EN COTON LAVABLE « CACHE-NEZ 3 COUCHES » À DISTRIBUER SUR L’ENSEMBLE DU GROUPEMENT BANGOUA…
     
    Conformément à l’appel lancé il y’a quelques jours pour des bénévoles Bangoua (tailleurs ou couturières) en vue d’une mobilisation pour le confectionnement urgent de 5.000 masques lavables à redistribuer aux populations par quartier dans notre beau village en vue de limiter la propagation du Coronavirus, notre cri d’alerte s’est fait enttentre et les volontaires sont actuellement à pieds d’oeuvre.
     
    Sur ce, c’est dans cette somptueuse salle de la case patrimoniale de Bangoua que couturières et assistants des travaux sont mobilisés depuis ce matin pour la production du stock susmentionné. Et dire que toute l’équipe présente pour la cause est juste à sa deuxième journée de travail, le constat reste très satisfaisant pour le stade d’avancement à l’arrivée de notre correspondant déployé ce Jeudi matin à ce lieu.
     
    Il est est cependant à noter que cette initiative salutaire qui vient se greffer à l’ensemble des précédentes mesures barrières édictées par Sa Majesté DJAMPOU Roi des Bangoua, est un élan de solidarité de la famille royale de la diaspora, qui a eu la sage réflexion de contribuer à juste titre à la lutte contre la pandémie Coronavirus (COVID-19) sur l’étendue du Groupement Bangoua.
     
    Nous ne saurons terminer sans dire notre reconnaissance aux fils, filles Bangoua de France et dans le monde pour cette action de solidarité et de soutien à notre endroit en vue de limiter les dégâts causés par la pandémie en-cours sur notre territoire.
     
     
    Un merci particulier à la Coordinatrice du projet Mefo Berline Tchatchouang (Paris-France), celle qui a eu l’ingénieuse idée depuis près de douze (12) ans de mobiliser les enfants Bangoua de la diaspora autour d’une vision Commune afin que des actions d’envergure se perenisent.
     
    D’ICI À LÀ, NOUS POUVONS AFFIRMER SANS RISQUE DE SE TROMPER QUE LA DISTRIBUTION DES MASQUES CACHE-NEZ POURRA DÉBUTER CE WEEKEND.
    L’ORDRE DE PASSAGE PAR QUARTIER VOUS SERA DONNÉ… RESTEZ CEPENDANT CHACUN À LA MAISON ET CONTINUEZ D’APPLIQUER LES MESURES BARRIÈRES ÉDICTÉES PAR LE GOUVERNEMENT !
     
     
    Paul TCHONANG.