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  • Du franc CFA à l’euro : Joseph Tchuindjang Pouemi, monnaie, servitude et liberté

    joseph-tchuidjangRedécouvrir l’œuvre de Joseph Tchuindjang Pouemi n’est pas seulement se pourvoir d’un moyen essentiel pour « comprendre les douleurs de l’Afrique » , mais plus généralement pour resituer la monnaie comme « phénomène social par essence » . Alors que règne aujourd’hui, notamment dans les zones euro et dollar, un monétarisme qui considère la monnaie comme une valeur en soi, Tchuindjang Pouemi nous montre au contraire qu’elle est une allocation de crédit dont la légitimité dépend de l’usage que l’on en fait.

    Elle est en ce sens l’attribut de toute souveraineté nationale car de son allocation dépend le futur que l’on veut donner à son pays. Il n’est donc pas étonnant que toute oligarchie veuille cacher ce rôle et en faire l’instrument de son pouvoir pour perpétuer sa domination au détriment des peuples. Au début de son livre, Monnaie, servitude, liberté : la répression monétaire en Afrique , écrit en 1979-1980, l’économiste camerounais met bas les masques : « Il convient qu’en Afrique la monnaie cesse d’être le territoire du tout petit nombre de « spécialistes » qui jouent aux magiciens. » Et il ajoute :  « Aujourd’hui, faute d’accorder aux questions monétaires l’attention qu’elles méritent, l’Afrique inflige à ses enfants, et plus encore à ceux qui ne sont pas encore nés, des souffrances tout à fait gratuites. »

    Nous sommes aujourd’hui en août 2012, plus de trente ans après que Tchuindjang Pouemi eut publié son ouvrage, et non seulement sa critique dévastatrice du franc CFA reste plus juste que jamais, mais elle s’applique tout aussi bien à l’euro, car dans les deux cas, ceux qui ont inspiré la création de ces monnaies se sont abreuvés et s’abreuvent à la même source. Il est ainsi ironique – mais logique – que les maux infligés aux peuples colonisés par les anciens colonisateurs soient aujourd’hui infligés par ceux-ci à leurs propres peuples. Le dénominateur commun est le viol des souverainetés nationales et des libertés individuelles au profit d’une même oligarchie, inspirée par une tradition monétariste qui remonte aux cités grecques prédatrices et trouve aujourd’hui son expression dans l’impérialisme monétariste de ses successeurs financiers et marchands anglo-américains. Ceux qui ont condamné Socrate sont toujours les ennemis, sous une autre apparence physique mais issus d’une même matrice idéologique, que nous devons combattre et écarter du pouvoir.

    Disciple de Maurice Allais et ayant présenté sa thèse de sciences économiques sous la direction de Pierre Massé, Tchuindjang Pouemi s’inscrit dans la tradition française de l’économie physique productive et de la planification indicative, à l’opposé du néo-libéralisme dominant depuis plus de quarante ans dans le monde. Je me sens d’autant plus proche de lui qu’il a commencé ses études à Clermont-Ferrand, dans cette Auvergne dont vient toute ma famille, et que j’ai moi-même rencontré Allais et ses proches en partageant un engagement commun pour la séparation des banques d’affaires, de dépôt et de crédit – le Glass-Steagall de Roosevelt, repris en France et rattaché à notre conception de Banque nationale et d’un Conseil national du crédit. Ainsi l’on peut dire, ironiquement, que le jeune économiste partisan de l’indépendance du Cameroun appartenait à l’école française de science économique, alors que les colonialistes néo-libéraux se trouvaient, eux, du côté de l’école monétariste britannique !

    La monnaie, expression de la souveraineté, est pour Tchuindjang Pouemi l’élément essentiel à examiner pour voir si derrière les belles paroles, il y a des actes qui les incarnent. Or « le franc CFA est en fait un instrument de la permanence de la colonisation française en Afrique… La France est le seul pays au monde à avoir réussi l’extraordinaire exploit de faire circuler sa monnaie, et rien que sa monnaie, dans des pays politiquement libres ». Aujourd’hui, trente ans après, la situation de dépendance de l’Afrique n’a pas changé. Les Etats qui relèvent du franc CFA n’ont aucune maîtrise de leur monnaie. Le fait que le Trésor public français soit placé au-dessus des banques centrales BCEAO et BEAC constitue un viol de souveraineté. Ainsi la dévaluation de 50 % en 1994 a sapé les fondements d’une classe moyenne émergente et servi uniquement les fortunes colossales de l’oligarchie au pouvoir, qui met ses avoirs à l’abri dans des paradis fiscaux et achète d’immenses propriétés immobilières en Europe. Quitte à faire éduquer ses enfants, se soigner et mourir chez nous ou aux Etats-Unis, faute d’avoir prévu des investissements sociaux dans son propre pays. Cela a été bien entendu aggravé par le fameux consensus de Washington, que le Fonds monétaire international (FMI) a appliqué en exigeant que les pays africains pratiquent des coupes claires dans les budgets sociaux, d’éducation et d’infrastructure. Provoquant à la suite une émigration que les pays européens ne veulent plus accueillir et chassent avec leurs bateaux, leurs avions et leur police. Ainsi s’est mise en place cette machine infernale, avec sa conséquence : les terribles inégalités sociales en Afrique et les « problèmes » de l’immigration chez nous, avec désormais en Europe une forme de ségrégation intérieure redoublant le néo-colonialisme par la monnaie à l’extérieur.

    Le franc CFA avait d’ailleurs été créé avant les indépendances, puis simplement rebaptisé après, sans que son mécanisme fondateur n’en soit modifié. Il a servi ainsi de relais aux politiques de ce FMI que Tchuindjang Pouemi traitait à juste titre de « fonds de misère instantanée », n’en déplaise à Mme Lagarde, M. Strauss-Kahn et tous ceux qui les ont promus.

    L’économiste camerounais voulut toujours rester un professeur auprès de ses élèves, pour former les générations futures à Yaoundé, Douala et Abidjan, hors du cercle de déraison de la politique compradore des « élites » africaines. Il refusa donc les propositions que lui firent Ahidjo ou Houphouët Boigny d’entrer dans leurs gouvernements. Universitaire, il était en même temps une référence de morale et de justice politique, et si l’on ne sait pas exactement s’il mourut assassiné, sa disparition servit bien les intérêts en place à un moment où se consolidaient l’exploitation et l’injustice.

    Ma pensée va ici aussi à Thomas Sankara, Sylvanus Olympio et Félix-Roland Moumié, qui menèrent le combat politique pour la justice et le payèrent de leur vie, ainsi qu’à mon ami Renaud Vignal, qui dirigeait le cabinet de Jean-Pierre Cot au moment où tous deux tentèrent d’abolir la Françafrique et furent tués politiquement par la Mitterrandie.

    Ces souvenirs me ramènent aussi à l’erreur – une erreur, pire qu’un crime – de la quasi-totalité de la gauche européenne, qui ne comprit pas ou ne voulut pas comprendre que la cause de la décolonisation économique et culturelle en Afrique rejoignait la cause de la justice sociale et de la participation réelle au pouvoir en Europe, et même se confondait avec elle. Nous portons aujourd’hui encore les stigmates de cette erreur.

    Plus profondément peut-être, nous l’avons dit au départ, la critique fondamentale que fait Tchuindjang Pouemi du franc CFA vaut aujourd’hui pour l’euro. Son existence dépouille en effet de la souveraineté monétaire les pays membres de l’Union européenne, au profit non pas d’une entité supérieure bienveillante mais d’un conglomérat de financiers, de banquiers d’affaires et de fonctionnaires qui ont mis les économies sous tutelle financière et monétariste, faisant prévaloir les intérêts du court terme sur les investissements à long terme, physiques et sociaux, gages d’avenir. Aux profiteurs de la Françafrique succèdent ainsi les lobbyistes de Bruxelles, qui écrivent trop souvent les textes que reprennent des fonctionnaires ayant perdu le sens de l’intérêt public et disposant de moins de moyens que leurs interlocuteurs.

    L’on passait il y a plus de quarante ans un film intitulé « La Cina é vicina », la Chine est voisine, frappé du coin de l’idéologie « maoïste » occidentale. Nous pourrions aujourd’hui dire avec bien plus de pertinence que l’Afrique est voisine : nous souffrons de la même maladie monétariste qui peu à peu a tout contaminé dans l’économie mondiale. Ceux qui ne me croient pas peuvent le demander aux Grecs, aux Espagnols et si nous continuons ainsi, se le demander bientôt à eux-mêmes, en France.

    Heureusement, la pensée de combattants comme Joseph Tchuindjang Pouemi reste bien vivante et nous encourage, par delà les années, dans notre propre combat, pour lui donner la dimension que nos prédécesseurs européens n’ont pas su ou voulu reconnaître.

    Jacques Cheminade
    Source http://www.cheminade2017.fr/Du-franc-CFA-a-l-euro-Joseph-Tchundjang-Pouemi-monnaie-servitude-et_00889
  • Pensez vous que les projets réalisés à Bangoua ont échoués ou réussi?

    Les projets échouent à Bangoua parce qu’il n’y a pas un bon suivi des dits projets. Sans accuser personne, je pense à mon humble avis que:
    1- Les populations de cette localité sont égoïstes, individualistes et pourtant Ces projets sont communautaires et bénéfiques à tous mais hélas la politique du ventre l’emporte sur la solidarité et l’humanisme.
    2- Les uns et les autres sont moins engagés lorsqu’il il conflit d’intérêts et soif de pouvoir avide. Suivez mon regard→ la recherche effrénée du pouvoir et du paraître pousse les un(e)s à saboter l’intelligence des autres en bafouant ces dits projets. Et puis après on dira c’est la faute de ci c’est la faute de cela!

    Résolutions:
    – Soyons engagé(e)s dans tous ce que nous entreprenons pour le développement de notre village
    – Soyons conciliant et souvenons nous que personne ne fera de Bangoua une destination paradisiaque si ce n’est nos efforts personnels.
    -Arrêtons de saboter les projets et de rester derrière nos claviers et écrans sans réagir
    – Pensons! Réagissons! Développons dans le bon sens.
    L’essentiel est de bien faire ce que nous avons à faire en laissant derrière nous nos intérêts égoïstes et la méchanceté gratuite.

    Vive Bangoua.

    Fleur de Castille

  • COMPRENDRE LE FINANCEMENT DE LA PHASE 2 DU PROJET EAU BANGOUA

    Fiancemetn phase 2 eau BangouaLe fruit d´une convention entre l´Etat du Cameroun et la France signé le 21 mai 2009 à Yaoundé.

    La phase 2 du projet eau Bangoua est soutenu financierement par Programme Franco-Camerounais de Développement Solidaire et ä travers une convention entre le Comité National de Developpement Bangoua , l´association les enfants du Ndé ä Paris et la Mairie de Bangangté .

    Le Bureau du Programme franco-camerounais pour un Développement Solidaire (PRODESO), est situé ä yaoundé au Ministere des Relations Extérieures.

    Le Programme Franco-Camerounais pour un Développement Solidaire (PRODESO) est issu de l’Accord relatif à la gestion concertée des flux migratoires et au développement solidaire signé entre le Cameroun et la France le 21 mai 2009 à Yaoundé.

    Il a vocation à promouvoir des liens étroits entre migration et développement en renforçant le rôle des migrants dans l’atteinte des objectifs formulés par les pouvoir publics camerounais dans le document de stratégie pour la croissance et l’emploi (DSCE).

    Il vise à soutenir financièrement des projets de développement local et autres initiatives économiques et sociales à travers la mobilisation des capacités financières et des compétences des camerounais installés en France.

    Ce programme s’adresse donc prioritairement aux associations de droit français, regroupant des Camerounais établis en France, également connues sous l’ appelation de «organisations de solidarité internationale issue de la migration » (OSIM). Toutefois, des appels à projets spécifiques seront organisés de manière complémentaire à l’attention de l’ensemble des associations françaises de solidarité internationale. Dans les deux cas de figure, le porteur de projet doit établir un partenariat avec une structure locale, de droit camerounais (Groupement d’Intérêt Commun, association, collectivité locale) pour la réalisation du projet.

    Eu égard aux orientations retenues par le Cameroun dans le cadre du DSCE et, conformément à l’annexe VI de l’Accord franco-camerounais du 21 mai 2009, le PRODESO intervient plus particulièrement dans les quatre domaines suivants :

    1 – la formation professionnelle ;

    2- le soutien aux activités productives créatrices d’emplois ;

    3 – la santé ;

    4 – les énergies renouvelables et le développement durable

    Ref, site Prodeso

  • Inauguration Projet d’eau par SE Ambassadrice de France au Cameroun – Bangoua 2015

    Rôle de la diaspora Bangoua dans la dynamique de développement local.

    inauguration Project d'eau Bangoua 2015A la mort de son pere , Anick Julio sait qu’il régnera . Il en est peut-être complexé mais le jeune heritier possède assurément une idée de son métier de Roi et des attentes que suscite son intronisation .Et ceux qui surent par la reconnaissance des signes qu´il portait á sa naissance, présiderent á son choix en 2001 comme le roi des Bangoua .

    Depuis lors, Sa Majesté n´a cessé de nous montrer le visage d´un monarque qui est au coeur de nos préoccupations tout en résistant avec douceur et fermeté aux differents déchainements .

    Ceux qui depuis ces dernieres années observent ses nombreuses initiatives soutenues par le peuple Bangoua , l´Etat du Cameroun et les partenaires au developpement , n´en finissent pas de s´interroger .

    Se bat -il pour lui meme? Pour sa famille ou pour le peuple Bangoua dont il est le guide ?

    Quel sécret git dans sa détermination rageuse de changer Bangoua ?

    Je ne me suis jamais servir de mots abstraits pour décrire sa vision pour Bangoua . Et comme témoins priviligié de l´histoire en marche , comme serviteur du roi, j´ai le devoir , compris comme devoir de mémoire de poser un regard analytique sur ce projet eau Bangoua receptionné par le Gouverneur de la Région de l´Ouest et l´Ambassadrice de France au Cameroun le mercredi 30 septembre 2015 .

    Allons nous revenir sur les ratés, les manques, les erreurs , les incomprehensions , le sabotage du projet , les nombreux rapports rédigés dans une dynamique de motivation impures pour discrediter les acteurs de ce projet ?

    Tous les obstacles rencontrés dans la marche pour l´eau potable dans tous les robinets de Bangoua n´ont donné plus que de connaissances; une sorte de solidité , un point d´appui pour solliciter davantage le soutien de l´Etat , des partenaires et d e la diaspora .

    La présence de son Excellence Monsieur le Gouverneur de la Région de l´Ouest ä Bangoua le 30 septembre marque la reconnaissance et le soutien de l´Etat du Cameroun au peuple Bangoua , ä la diaspora, dans cette dynamique de coopération internationale pour le developpement local participatif . Une présence qui interpelle les fils et filles Bangoua ä plus de responsabilité .

    Nous y reviendrons

    Debangoua Tchatchouang

  • BILAN DE LA VISITE DE SA MAJESTE EN ALLEMAGNE MARS 2015

    LE JOURNAL DER TAGESSPIEGEL S´Y INTERRESSE
    journalallemandetchefbangoua2A l´heure oü de nombreux éfforts économiques sont demandés ´la chefferie traditionnelle ,
    A l´heure oü les touristes allemands font de la rencontre une priorité , en choisissant leurs destinations en fonction de leur passion pour la culture et l´environnement, mettre en valeur notre patrimoine dans ce grand pays d´Europe, peut etre un atout majeur .
    Comme observateur de nos activités lors du salon du tourisme , Le grand quotidien Allemand DER TAGESSPIEGEL s´interroge sur la démarche royale , le role de la diaspora dans le developpement communautaire,la situation des objets d´arts Bangwa qui se désechent au musée ethnographique de Berlin, les missions d´un chef traditionnel au Cameroun, le parcours du roi des Bangoua , ses convictions et ses realisations.
    C´est dans la salle de redaction que le jeune monarque a été recu pour repondre aux questions du redacteur en chef-un bilan de son séjour pour un article á paraitre dans le journal les jours á venir .
    Un message de compassion pour les familles allemandes endeuillées /crash Germanwings, une invitation á découvrir le Cameroun, une invitation pour la fete du Macabo Nov 2015, un exposé sur l´évolution du métier de chef traditionnel, des projets presentés pour solliciter le soutien des porteurs d´idées et de moyens, son opinion sur l´actualité internationale, hommage á l´armée camerounaise, une gratitude pour le soutien des institutions camerounaises et des collectivités territoriales, cette communication du 31 Avril 2015 á la veille de son depart , revet d´une importance. Car elle contribue á ameliorer l´image de la destination Cameroun, témoigne du dynamisme du peuple Bangoua ,de la vigueur de la diaspora, de la richesse des initiatives locales et de cette étonnante capacité de la chefferie traditionnelle au Cameroun á creer et á innover .
    Et comme la communication dégage une vérité universelle, heureux l´ allemand qui lira le journal DER TAGESPEIGEL – Le miroir du quotidien et qui visitera le Cameroun . . You´re welcome .
    Debangoua Tchatchouang

  • QUEL BUDGET POUR LE FONCTIONNEMENT DE NOS CHEFFERIES TRADITIONNELLES ?

    chefBamena15A l´heure oü tout le monde souhaite l´émergence du Cameroun en 2035.
    A l´heure oü d´importants éfforts économiques sont demandés á la chefferie traditionnelle , une image comme celle-ci , témoigne de la richesse des initiatives locales mais aussi de la volonté de la chefferie traditionnelle á resister, á creer et á innover.

    Le métier des chefs tradtionnels au Cameroun a profondement évolué.

    ils contribuent á la preservation du patrimoine en creant des dynamiques qui permettent les négociations de partenariat, la cooperation internationale, la promotion de la destination Cameroun et le developpement local et regional .

    Mais quel budget pour le fonctionnement de la chefferie traditionnelle?

    Dans le cadre de mes recherches sur le patrimoine, j´ai posé cette question dans 25 chefferies traditionnelles au Cameroun . Au nord comme á l´Ouest . La reponse est partout la meme . Pas de budget .

    Et comment nos rois font- ils pour se retrouver en Europe , aux Nations Unies, dans les grandes universités en Europe pour des conferences, dans les salons de tourisme , dans les grandes institutions pour négocier les partenariats pour nos écoles, nos hopitaux, nos infrastructures de bases? Ils se debrouillent !!! Parfois « le lancement  » des élites, parfois ils demandent de l´aide … voila les reponses que l´on donne á mes questions …

    Il est vrai quand on a le destin de servir son peuple, on ne doit pas attendre d´etre dans de bonnes conditions pour faire son devoir .Mais nos rois accepeteraient -ils que leurs efforts soient peitinés, tallonnés; méprisés?

    Un Bamena qui voudrait valoriser ce prix des Nations Unies entre les mains du roi, doit venir á la chefferie Bamena et échanger avec le roi .
    Comprendre le contexte de l´attribution , les démarches , les enjeux, etc

    c´est la seule condition pour oser faire part dans New york Times ou le Monde ou dans Cameroon Tribune etcc .,.

    Emprunter autre chemin , est un crime . Autrement dit , un chef traditionnel n´est pas un tyran , ni un sujet . Il est un garant .

    Et tout ce qu´on peut entreprendre dans un village pour l´interet general , il y´a une démarche á suivre . Et cette regle ne concerne pas seulement les villageois, mais nos intellectuels.

    Mépriser la chefferie pour faire valoir ses idées, son interet, son intelligence , est un crime .

    Pourquoi la chefferie existe ? En quoi peut – elle nous etre utile ? . Prendre 10 secondes temps pour repondre sagement á cette question , est une benédiction.

    Debangoua Tchatchouang

  • Et si l’Italie était un partenaire de développement pour Bangoua?

    Engagé dans une démarche de diversification de partenariat, Sa Majesté Djampou Tchatchouang a séjourné du 19 au 13 Mars 2015 en Italie. L’invité de Monsieur ALFONSO LAGO, entrepreneur italien et propriétaire de l´entreprise agricole « UOVA LAGO » qui opère dans la production des œufs et l’agritourisme basée dans la région du VENETO dans le nord de l’Italie, a eu l´occasion de nouer des contacts avec les différents intervenants rencontrés lors de ce voyage d´affaire.

    Cette première visite royale en Italie s´est déroulée en trois grandes parties:

    * Une animation culturelle offerte par la diaspora Ndé d´Italie/ Padoue.

    * Une visite guidée de la ville

    Mr Alfonso LAGO et sa fille Alessia LAGO Directrice générale de UAVO LAGO ont déployés tous les efforts pour démontrer l esprit de l’hospitalité italienne et, de part leur dynamisme. Le roi a eu le privilège de visiter les entreprises qui forment le poumon économique de cette belle commune. Cette visite de la ville a été marquée par une audience accordée par le premier citoyen de Citadelle, Monsieur Pan, maire de la ville.

    Durant cette rencontre pleine d’émotions, le maire de cette ville s’est enrichi sur Le potentiel touristique et culturel du Cameroun en général et de Bangoua en particulier. Tout en invitant le roi à penser à la sauvegarde de l’environnement dans tout projet de coopération internationale car dit –il, l’Afrique demeure l’unique paradis terrestre.

    * un atelier/ réflexion pour une coopération économique

    Sa Majesté Djampou Tchatchouang et Monsieur Alphonso ont convenu de la nécessité d’établir un véritable pont d’activités soutenu par des engagements de part et d’autres dans les documents signés de commun accord et ce, dans une sorte de coopération à bénéfice réciproque.

    Au terme de cette visite, pourrait commencer dans les prochains mois, les travaux de l´implantation d´une branche de l´entreprise italienne UAGO LAGO à Bangoua.

    Debangoua T. (Icibangoua.net)

  • Invitation aux Etats Généraux du Groupement Bangoua, 30 et 31/01/2015

    Le chef Supérieur Bangoua
    Aux
    Associations des élites
    Chefs de quartiers
    Président(e)s des Associations
    09 et 07 Notables
    Chefs de 3éme  degré
    Sous chefs traditionnels
    Notables
    Elites
    Mefos

    Objet : Etats généraux

    Faisant suite à la réunion préparatoire en vue des états généraux du groupement Bangoua, j’ai l’insigne honneur de vous convier aux états généraux proprement dits qui auront  lieu les 30,31/01/2015 ,   selon les programmes ci-contre :

    30/01/2015

    • 13h : Synthèse des travaux en commission
    • 17h00 : travail en commission
    • 20h00 : communion de nouvel an à la chefferie avec les différentes délégations

    31/01/2015

    • 12h30 : arrivée des délégations
    • 13h00 : installation
    • 13h30 : arrivée du chef supérieur Bangoua
    • 14h00 : arrivée des autorités administratives
    • 14h30 : début des travaux suivant l’ordre du jour ci-après
    1. Mot de bienvenu du chef supérieur Bangoua
    2. Mot du Sous – préfet de l’arrondissement de Bangangté
    3. La lecture des synthèses des travaux des commissions
    4. Débat
    5. Lecture des grandes résolutions par le président  de séance
    • 18h00 : présentation de l’organigramme du comité technique d’organisation  de la fête du Macabo
    • 18h30 : présentation et validation de la feuille de route de la fête du Macabo
    • 19h30 : présentation et adoption du budget de la fête.
    • 20h30 : installation du comité technique d’organisation
    • 21h00 : partage de la Kola et du raphia royal

    Compte tenu de l’importance des points inscrits à l’ordre du jour, je vous prie cher(e)s Filles et Fils d’honorer de votre présence à ces  assises  auxquelles  j’attache un grand prix.

    Que les dieux de ‘’Tanveuh’’ et  ‘’Vieutchip’’  vous bénisse et vous comble.
    Bonne et Heureuse année 2015

    Le chef Supérieur Bangoua

  • Brésil-Bangw´art expo 2014

    Le village Bangoua – Ouest Cameroun possède un riche patrimoine naturel et culturel. Outre leurs valeurs culturelles et naturelles, ce patrimoine joue un rôle important dans l´amélioration des conditions de vie des populations locales et fournit également des opportunités économiques aux communautés de la région. Au vu des divers avantages que ces ressources apportent au développement , il est important de protéger leur vitalité en y encourageant un tourisme durable mais aussi et surtout, engager une politique de promotion qui devrait se reposer sur le marketing relationnel et un travail d’intelligence commerciale pour faire connaître Bangoua en tant que destination touristique et culturelle sur le territoire national et à l’étranger.

    Un musée communautaire inauguré il y´a 03 ans, par l´Ambassadeur de France, l´Ambassadeur de l´Union Européenne, le Représentant Résidant de l´UNESCO et le Vice –Premier Ministre, Sa Majesté Djampou Tchatchouang , a entrepris avec les partenaires et l´Administration de cette institution, des actions de communication et de promotion permettant aux offres touristiques de Bangoua d´être intégré aux offres des agences de voyages, des tours opérateurs et de l´Office du Tourisme du Cameroun pour l´Europe à Paris. En se fondant sur les actions engagées par Sa Majesté et ses collaborateurs, le Ministère du Tourisme a signé en 2008 une convention de partenariat avec le palais royal autorisant, une présence effective du Palais Royal Bangoua dans la délégation officielle du Ministère du Tourisme aux différents salons de Tourisme en Europe et dans le monde.

    C´est dans cette logique, que le Ministère du Tourisme avait retenue le Palais royal dans la délégation officielle pour la promotion du tourisme Cameroun au Brésil. Mais les contraintes budgétaires n´ont pas permis au Ministère d´y assister: Néanmoins, grâce aux concours des élites Bangoua et des mécènes, Sa Majesté et son collaborateur, ont fait le déplacement au Brésil où ils ont participe aux différentes activités de promotion de la destination Cameroun. Soutien aux lions indomptables, dédicace de Bangwa Magazine, rencontres avec les médias Brésiliens, échanges avec les autorités diplomatiques , visite guidée de la ville, interviews, séances de travail avec les tours opérateurs, participation aux activités culturelles, expositions, etc. le séjour du roi des Bangoua au Brésil s´achève sur une note générale de satisfaction bien qu´affecté comme tout le monde par la défaite précipitée des Lions. Les Lions indomptables ont salué l´initiative et les efforts du roi, et lui ont remis, un ballon signé des 23 joueurs pour le musée communautaire de Bangoua. L´accueil, la convivialité de la communauté camerounaise et l´hospitalité des Brésiliens ont été salué par le roi qui relève que le chemin de développement du Brésil peut inspirer les acteurs camerounais dans beaucoup de domaines.

    Faut- il le rappeler l´idée de la participation du Palais royal á la Coupe du Monde de l´entretien entre le roi et l´Ambassadeur du Brésil au Cameroun il y´a un an, au Palais royal Bangoua. Au cours de cette visite à la chefferie Bangoua, le Chef de Mission Diplomatique avait rappeler au roi que le Cameroun entretien de bons rapports avec le Brésil et qui s´est consolidé au fil des temps par des nombreux accords de coopération dans le domaine du tourisme, de l´agriculture et de l´élevage signés lors du séjour officiel du Chef de l´Etat au Brésil en Aout 2010.

    Debangoua Tchatchouang (Icibangoua.net)

  • Premier salon international du tourisme solidaire au Cameroun – Bangoua Août 2014

    chute bangouaQuelle est la place du tourisme solidaire au Cameroun, son impact sur le territoire, les relations et interculturelles qui se tissent autour de lui ? C’est à ces différentes questions que les professionnels du tourisme ont tenté de répondre à travers les activités, les expositions et les rencontres thématiques, organisés au Palais royal de Bangoua lors du premier Salon international du tourisme solidaire au Cameroun à Bangoua du 02 au 09 Août 2014.

    Le tout premier Salon International du Tourisme Social (SITS 2014) à Bangoua du 02 au 09 Août 2014 a constitué un outil phare pour l’animation des débats sur les problématiques liées au secteur du tourisme social et de son développement. Ce salon a représenté un moyen d’échanger et d’enrichir le débat sur le secteur du tourisme social, mais il a répondu en premier lieu à la nécessité de structurer, au niveau national, le dialogue entre les parties prenantes, de fonder les plaidoyers sur un constat précis et fiable de la situation du tourisme solidaire au Cameroun, et d’identifier les réformes à engager.

    Réalisé sous le haut parrainage du Ministre d´Etat, Ministre du Tourisme et des Loisirs et soutenu par l´Organisation Mondiale du Tourisme Solidaire et les sponsors, cet événement a été un succès. En effet, plus de 200 participants en provenance des 10 régions du Cameroun, du Mali, du Sénégal et d´Europe, ont participé au SITS 2014 et y ont apprécié la grande richesse des échanges.

    Organiser un Salon International du Tourisme Social nécessite de la ressource humaine qualifiée dans ce domaine qui puisse être pour une première édition en Afrique Centrale que le Cameroun avait l’insigne honneur d’accueillir. Malgré tous les obstacles, le comité local d’organisation accompagné de nombreux volontaires a fait preuve de beaucoup de courage et de détermination pour mener à bien ce projet.

    Le Ministère du Tourisme, représenté par le Délégué Départemental du Tourisme dans le Ndé s’est ensuite proposé pour accompagner la 2ème édition. L’engagement du roi des Bangoua dans ce domaine du tourisme équitable et durable posait une excellente base pour ce forum.