Category: Exclusivité

  • EXCLUSIVITÉ 3: UNE SEMAINE AVEC L’UN DES ENFANTS PRODIGUES DE BANGOUA – BANDJEUR Li 1er

    Avec plus de 321 visites sur la page de l’EXCLU Nº2, l’équipe ICIBANGOUA a voulu rééditer la danse aux pas d’un autre digne fils Bangoua qui réside au delà des frontières du triangle national.

    ICIBANGOUA: Bonjour cher frère! Le peuple Bangoua devenu fan de notre rubrique « exclusivité » a envie de savoir qui vous êtes au juste.

    Bandjeur Li 1er: Je suis Bandjeur Li 1er, fils Bangoua né le 30 Avril 1991 à Yaoundé sous les initiaux YNB.

    ICIBANGOUA: Juste à la veille de la fête de travail. Donc vous êtes un travailleur acharné?

    Bandjeur Li 1er: Je crois que je suis une personne déterminée qui sait ce qu’elle veut et ce qui compte dans sa vie.

    ICIBANGOUA: Alors Bandjeur Li 1er, comptez nous votre histoire avec la musique.

    Bandjeur Li 1er: J’ai commencé la musique très jeune et déjà, je decouvrais que j’avais un talent dans le domaine quand j’ai adhéré à l’ECEEBA à Bafoussam où j’avais enregistré mon premier titre “peu tap djip poh”. J’ai sorti mon premier album en 2016 que j’ai dedié à mon beau village Bangoua puisque tous les titres sont en langue Bangoua.

    ICIBANGOUA: Quel style de musique vous définit le mieux?

    Bandjeur Li 1er: Je n’ai pas un style de musique défini. Je compose selon mon inspiration. Pour cette raison, mes chansons sont de genres musicaux variés incluant aussi le Benskin un des rythmes prisés du Ndé.

    ICIBANGOUA:
    Que véhiculez-vous comme message dans vos oeuvres?

    Bandjeur Li 1er:
    Mon message reste le même à chaque fois. Celui de prôner l’amour autour de nous. Car sans amour, nous ne pouvons développer que la haine envers les autres. Si nous observons comment évolue le monde autour de nous, nous nous rendrons bien compte de la nécessité incontestable de prôner l’amour comme vecteur principal de bien être.

    ICIBANGOUA: Quel matière ou sujet aimez-vous travailler dans vos chansons?

    Bandjeur Li 1er: Je traite des thèmes autour de l’union de notre pays le Cameroun. Car étant le berceau de nos ancêtres, il est donc de mon devoir comme de celui de tous les camerounais de penser à l’unité nationale.

    ICIBANGOUA: Faites-vous intervenir d’autres corps de métier dans vos recherches artistiques ?

    Bandjeur Li 1er: Je fais aussi du cinéma puisque c’est l’une de mes passions.

    ICIBANGOUA: Accordez-vous beaucoup d’importance à la finition, à la présentation de vos oeuvres?

    Bandjeur Li 1er: Bien évidemment. Car si tel n’était pas le cas, je ne serais même pas dans la musique aujoudh’hui. C’est bien de faire de la musique, mais c’est encore mieux d’y accorder une attention particulière dans les finitions et surtout dans la promotion qui sont deux des phases les plus compliquées et stréssantes pour tout artiste.

    ICIBANGOUA: Parlez nous de vos débuts dans la musique? Votre évolution du statut d’amateur à celui de professionnel ?

    Bandjeur Li 1er: Cela fait plus de dix ans que j’essaie d’intégrer le niveau professionnel. Je vais être sincère, ce n’est pas du tout facile, comme on dit chez nous: “ce n’est pas et ça ne donne pas le lait”. Mais la vie c’est la patience et une de mes forces c’est d’être patient. Je sais que je reussirais à passer au niveau professionnel très bientôt.

    ICIBANGOUA: Pouvez-vous vivre de votre travail d’artiste? Quelles difficultés rencontrez vous dans le monde de l’art?

    Bandjeur Li 1er: Je ne vis pas encore de mon art. Au contraire, comme la majorité des artistes amateurs, il faut beaucoup de travail et aussi pouvoir trouver un producteur qui accepte de porter avec vous votre projet et produire votre disque. C’est tellement difficile que je rêve de ce jour comme un tout petit enfant. Mais cela ne me quitte pas la motivation de continuer mon travail de recherche et composition artistique. Pour vivre, j’effectue autre profession. En effet, je suis technicien multi-function, donc tout ce que je trouve je fais. Mais pour l’instant, je suis technician actif en Maintenance et reparation informatique et téléphonique.


    ICIBANGOUA: Pour vous, est-ce que l’art est utile à la société ? Quel est le rôle de l’artiste ?

    Bandjeur Li 1er: Pour mieux me faire comprendre, l’exemple de la place de l’art pour notre société est pareil aux maisons en terre cuite que nous avons au village. Le maçon qui construit notre magnifique maison est un artiste, de même que le menuisier qui nous fait de beaux meubles. Chaque métier de l’art a son rôle qui concours à rendre heureux la société dans laquelle vit et travail l’artiste dont le rôle est de véhiculer un message ou de créer le bien-être par son travail car l’artiste est un ambassadeur. Je dirais même un prophète.

    ICIBANGOUA: Quelles sont vos expériences marquantes tant dans la musique que dans votre vie de tous les jours?

    Bandjeur Li 1er: Quand tu crois que tu es arrivé, c’est en ce moment que tu te rends compte que tu n’es qu’au début. La musique demande beaucoup de moyens. Dommage que dans mon village l’on préfère investir beaucoup d’argent pour sponsoriser les miss (sans dévaloriser leur talent) au lieu d’encourager aussi les valeureux artistes comme Demot Forever, Christelle Tambou et bien d’autres jeunes talents qui croupissent dans l’ombre et ne demandent qu’à être soutenus.


    ICIBANGOUA: Parler nous de votre récent travail: titre de l’œuvre, d’où est venu l’inspiration, le message…

    Bandjeur Li 1er: J’ai du lourd dans ma valise et j’assure ceux qui aiment ma musique que cette fois j’irais jusqu’au bout. Actuellement je suis en studio pour la sortie de mon nouvel album mais déjà je ferais un nouveau single d’ici fin avril 2019 qui est intituler “kwe you nkè”. Mais cette fois ci, c’est un mélange de plusieurs langues bamileké, le francais et un peu d’anglais aussi.

    ICIBANGOUA: Pleines de choses en vue pour un jeune dynamique. Beaucoup de courage à vous. Pour conclure, avez-vous un message à la jeunesse?

    Bandjeur Li 1er: La vie n’est pas facile. Tout ce qui est facile est dangereux. Il faut se battre sans relâche. La crise est mondiale donc, quelque soit l’endroit où tu te trouves, saches qu’il y a des gens derrière toi qui comptent sur toi. Mais il faut toujours penser à déstresser. Il faut penser à prendre du recul pour mieux sauter, profiter de la vie, se mettre à l’aise afin de développer l’inspiration.
    Suivez mon dernier titre qui sort en Avril  » kwe you nkè – manges ton Argent « . Je vous aime et j’espère que vous aimerez mes prochains titres car sans vous l’artiste ne vit pas.

    ICIBANGOUA: Merci à vous pour votre temps à nous consacrer. Nous espérons vous revoir d’ici peu.

    Bandjeur Li 1er: Je vous remercie ICIBANGOUA. Peu tcheu mepouok.

  • EXCLUSIVITÉ 2: QUI EST CEDRIC NGUENANG?

    Impulsé par l’envie de promouvoir une jeunesse triomphante Bangoua, notre équipe s’est résolue d’approcher les jeunes talents afin de les faire connaître par leur public et en même temps de valoriser leur savoir-faire.
    Après l’épopée glorieuse de l’épisode 1, nous voici dans le 2e numéro en ce mois de Mars 2019.

    Cédric NGUENANG a bien voulu se plier au jeu, en acceptant de répondre à nos questions.

    ICIBANGOUA: Bonjour cher frère! Le peuple Bangoua se pose la question de savoir qui vous êtes au juste?

    Cédric NGUENANG (CN): Je me nomme NGUENANG Cédric Martial et Le Griot c’est mon nom d’artiste. Je suis dans la trentaine révolu et je suis né à Yaoundé par une journée pluvieuse du 7 Juillet.

    ICIBANGOUA: Serait-ce de ce fameux 7 juillet dont chante Fali, le congolais? (rires)

    CN: (rires) C’est bien un des multiples 7 juillet des 2000 dernières années.

    ICIBANGOUA: (rires) Vrai en plus. Alors Le Griot, comptez nous votre histoire avec la musique.

    Le Griot: Je commence la musique vers les années 2003, plus précisemment en classe de 3ème où je suis influencé par les ainés de mon club de basket qui étaient pour la plupart des artistes rapeurs.

    ICIBANGOUA: Quel style de musique vous définit le mieux?

    Le Griot: Conscient que l’art est universel, je pense que le courant dépend de l’inspiration. Mais ayant été influencé par des aînés rapeurs, majoritairement ke Rap domine mon style que j’essaye de combiner et de diversifier avec d’autres.

    ICIBANGOUA: Que véhiculez-vous comme message dans vos oeuvres?

    Le Griot: A travers mes messages, je peux fustiger tout en proposant des solutions. Je valorise globalement l’Afrique, comme quoi l’Afrique a un talent que je contribue artistiquement à porter en lumière.

    ICIBANGOUA: Comment vous inspirez-vous?

    Le Griot: Pour le moment, je travaille sur mon village (Bangoua) et c’est ma seule et unique source d’inspiration et par ailleurs un de mes sujets de musique prioritaire. Ayant intégré le milieu social éducatif « ECEEBA », ça m’a permis de me rapprocher de la culture et des patriarches Bangoua que je côtoie de très près. Donc c’est par ECEEBA que je fais mes recherches et écris mes chansons.

    ICIBANGOUA: Accordez-vous beaucoup d’importance à la finition, à la présentation de vos œuvres ?

    Le Griot: Comme dans le bâtiment, la finition est très difficile, très délicate car elle présente l’œuvre au grand public.
    Pour ainsi dire, le travail de finition est un chef d’œuvre qui mérite avoir une attention soutenue, au détail près.

    ICIBANGOUA: Parlez nous de vos débuts dans la musique? Votre évolution du statut d’amateur à celui de professionnel ?

    Le Griot: La chance que j’ai eu dans ce milieu c’est d’être au contact des géants avérés et patentés du domaine qui n’ont pas trouvé de difficultés à me tenir par la main. Il faut noter que j’étais aussi très discipliné et respectueux. S’il faille entrer dans les détails, ça nécessitera des jours pour épiloguer sur cette question précise.

    ICIBANGOUA: Pouvez-vous vivre de votre travail d’artiste? Quelles difficultés rencontrez vous dans le monde de l’art?

    Le Griot: Pas exclu de penser qu’on puisse bien vivre de l’art surtout que ke secteur semble se professionnaliser.

    Sur un tout autre plan, naturellement, les difficultés sont légions. Nous pouvons lister entre autre : Le manque de producteur, le manque de promotion, le manque d’espace d’expression, le manque de clip de niveau international qui est très coûteux. Le plus dure reste de se faire connaître. Cela aurait pu en être autrement si certains acteurs pensaient à nous faire connaître comme vous le faites.

    ICIBANGOUA: Faites vous un autre métier que la musique?

    Le Griot: Je suis électrotechnicien de formation. J’éxerce dans le domaine du génie électrique. C’est par là que je finance donc mes œuvres pour l’instant en attendant de rencontrer un producteur fiable.

    ICIBANGOUA: Pour vous, est-ce que l’art est utile à la société ? Quel est le rôle de l’artiste ?

    Le Griot: Je pense que pour la société, l’art est comme l’air et son oxygène et le rôle de l’artiste c’est de ventiler cet air oxygéné vers les poumons.

    ICIBANGOUA: Qu’est-ce qui vous a le plus marqué tant dans la musique que dans votre vie de tous les jours?

    Le Griot: Ce qui me marque le plus dans ce monde c’est de voir les frères et sœurs se battre pour le déclin des autres, pourtant le progrès de X est un bénéfice pour Y et le Très-Haut a prévu quelque chose pour chacun de nous.

    ICIBANGOUA: Parler nous de votre récent travail: titre de l’œuvre, d’où est venu l’inspiration, le message…

    Le Griot: Après mes multiples œuvres déjà réalisées dans les domaines cinématographiques où nombreux me connaissent, nous allons assister à la sortie prochaine de notre nouveau film avec la maison de production « No Limit » dont je suis co-propriétaire. Je suis aussi sur l’élaboration d’un documentaire qui viendra révolutionner la connaissance du village Bangoua et plein d’autres projets arrivent dans le domaine musical. Je prépare un single que j’aimerai bien présenter au Festival Macabo si on me le permet. Dans le domaine de l’évènementiel, j’aimerai apporter un plus dans l’organisation du Festival Macabo comme je l’ai fait dans plusieurs festivals et bien d’autres. À travers ECEEBA, nous préparons beaucoup de surprises et des innovations. Je préfère m’arrêter là…

    ICIBANGOUA: Pleines de choses en vue pour un jeune dynamique. Beaucoup de courage à vous. Pour conclure, avez-vous un message à la jeunesse?

    Le Griot: À la jeunesse africaine je demande un retour aux sources car, quand tu sais d’où tu viens, tu sais où tu vas. Pour les passionnés de l’art je dis chapeau car nous vivrons à vie de part nos œuvres. Battons nous pour laisser un bon héritage aux générations après nous. Remerciements à ma famille ECEEBA, à toute la communauté Bangoua du monde et tous mes fans. Sans oublier Clotaire NTIENOU, Maximin KOUAMOU (Homme Intègre), Rodéo NGUEMO (Cooper la Noblesse), Patrick POUEMI, Hubert MBAKOP et bien d’autres qui sont des jeunes à encourager pour leur dynamisme.

    ICIBANGOUA: Merci à vous pour le temps à nous consacrer. Nous espérons vous revoir d’ici peu.

    Le Griot: Tout en espérant vous revoir bientôt ICIBANGOUA, je vous remercie.

  • EXCLUSIVITÉ: DMOTS FOREVA AU MICRO DE ICIBANGOUA.NET

    Dans son élan de promotion de la culture Bangoua par la valorisation des talents du village, ICIBANGOUA.NET est allé à la rencontre d’un charmant fils du terroir. Celui là même qui ne cesse de surprendre ses fans sur les réseaux sociaux avec « Petit Bamiléké » chanté en rythme Zouglou, un titre qui nous replonge en plein coeur de l’Afrique Occidentale inspiré de la réalité du Mboa.

    De son nom d’artiste Dmots Foreva, bienvenue sur ICIBANGOUA.NET

    ICIBANGOUA: On vous connait sous le nom artistique de Dmots Foreva. Quelle est votre nom de naissance ?
    Dmots Foreva (DF): À la naissance, mes parents m’ont baptisé des noms de KOUADJIP Léonidas Ledoux Aka.
    Et je vis le jour un 27 juin à l’Hôpital Protestant de Bangoua.

    ICIBANGOUA: Comment êtes vous arrivé à la musique?
    DF: Je suis rentré dans la musique par hasard, rien ne me prédestinait à être artiste. Je fais de la musique depuis 2010 exactement, c’est-à-dire plus un peu plus de 9 ans déjà.

    ICIBANGOUA: Comment définissez-vous votre style ? • Vous identifiez-vous à un courant d’art ?
    DF: Ma musique est une fusion de musique Zouglou de la côte d’Ivoire, Tradi-moderne de l’ouest Cameroon et Afro Jamaïcain, je dirai que je fais la musique au pluriel.

    ICIBANGOUA: Que voulez-vous exprimer dans votre travail ? Quel est votre message ?
    DF: Je chante en faveur de la Paix, de l’amour, de l’espérance. L’Afrique a beaucoup de problème et tout chanteur qui respecte l’art doit forcément être un messager, la voix des sans voix. Dans ma musique, j’aborde tous les sujets relatifs à l’évolution de l’humanité.

    ICIBANGOUA: Faites-vous intervenir d’autres corps de métier dans vos recherches artistiques ?
    DF:Effectivement je travaille en étroite collaboration avec les historiens, les cantatrices et les patriarches. Je sillone les villages et les villes pour m’inspirer en communiant avec les personnes ressources. Mon séjour en Afrique de l’Ouest m’a enrichi culturellement et m’a permis d’asseoir une bonne partie de mon art musical.

    ICIBANGOUA: Accordez-vous beaucoup d’importance à la finition, à la présentation de vos oeuvres? Au format ?
    DF: Tout œuvre qu’on souhaite vendre doit être bien travaillé, doit être fin et stylé. Une œuvre fut-elle artistique ou musicale bien travaillée dure et perdure dans le temps et dans l’espace.

    ICIBANGOUA: Parlez nous de vos débuts dans la musique? Votre évolution du statut d’amateur à celui de professionnel ?
    DF: Dans la musique il y a deux étapes, l’étape de l’observation et de l’apprentissage et l’étape du savoir et de la consécration. J’ai traversé toutes ces étapes pendant près d’une décennie et aujourd’hui je laisse mes fans tirer la conclusion pas rapport au boulot abattu.

    ICIBANGOUA: Puissions-nous dire aujourd’hui que l’artiste vit de son art? Pour ce qui est de vous.
    Quelles difficultés rencontrez vous dans le monde de la créativité artistique?
    DF:Oui effectivement on peut facilement vivre de notre art si et seulement si le public s’approprie de l’œuvre en achetant les CD et prend part aux concerts ou en invitant l’artiste à venir prester dans les évènements. Donc pour ce qui me concerne, ce n’est pas encore ce à quoi l’on devrait s’attendre.
    Les difficultés qu’on rencontre sont au niveau de la production et de la promotion de nos œuvres.

    ICIBANGOUA: Faites vous un autre métier que la musique? Si oui, lequel?
    DF: Je suis à cent pour cent musique. La musique est très jalouse, elle a besoin qu’on lui consacre beaucoup de temps, je devrais dire tout son temps.

    ICIBANGOUA: Pour vous, est-ce que l’art est utile à la société ? Quel est le rôle de l’artiste ?
    DF: L’art est un outil de valorisation d’une communauté et le rôle de l’artiste c’est d’être l’ambassadeur de cette communauté au delà des frontières.

    ICIBANGOUA: Quelle est l’expérience la plus marquante tant dans la musique que dans votre vie de tous les jours?
    DF: L’expérience la plus marquante de ma vie c’est mon retour de la Côte d’Ivoire en 2015 et la confiance que notre Majesté DJAMPOU TCHATCHOUANG Anick Julio a mis sur ma modeste personne pour filmer et exposer notre village aux yeux du monde entier et ensuite l’accueil chaleureux que la jeunesse Bangoua m’a accordé lors du Festival Macabo 2015. Ça a été un grand moment de communion avec mes frères et sœurs du village et de la diaspora.

    ICIBANGOUA: Parler nous de votre récent travail: titre de l’oeuvre, d’où est venu l’inspiration, le message…
    DF: Mon dernier single s’intitule « Petit Bamileke » et l’ inspiration m’est venu spontanément à Abidjan lors d’une séance de travail et depuis lors j’ai voulu la matérialisé et le petit enfant est né.

    ICIBANGOUA: Votre future en tant qu’artiste que reservez-vous à vos fans?
    DF: Je suis entrain de finaliser un album assez lourd qui a été travaillé entre Abidjan, Ouaga et Douala, un album très panafricain qui j’espère bien apportera beaucoup de joie et de bonheur à mes mélomanes.

    ICIBANGOUA: Un message à la jeunesse africaine? Un dernier conseil pour les personnes intéressées par ce métier?
    DF: Mon message à la jeunesse Africaine c’est d’être focus sur leur vision, de la nourrir et surtout de s’armer de patience et de persévérance, ça va aller. Pour ceux ou celles qui voudraient faire de la musique, je vous dirai seulement que la musique c’est un don, un talent. Si vous sentez que le feu de la musique brûle en vous, faîtes l’effort de le faire jaillir.

    ICIBANGOUA: Merci pour votre engagement pour la promotion de la culture Bangoua et Africaine en général. A la prochaine.
    DF: Merci à Icibangoua.net pour le travail abattu dans le but de donner la visibilité internationale à notre village.