Category: Jeunesse

  • S.M. DJAMPOU VOUS CONVIE A LA RANDONNÉE DU 12 FÉVRIER 2021 >> SUR LE CHEMIN DE NOS ANCÊTRES

    INVITATION SPÉCIALE DE S.M. DJAMPOU T. CHEF SUPÉRIEUR, ROI DES BANGOUA _________

    En prélude à la Célébration de l’édition 2021 de la fête nationale de la Jeunesse, une randonnée est organisée le 12 février 2021 à Bangoua.

    Occasion unique à ne pas manquer avec pour concept : MARCHE PATRIMONIALE.

    ITINÉRAIRE ↗️: BANGOUA ⤴️ BANDREFAM, La Route de l’histoire

    PUBLIC-CIBLE : Jeunes et adultes

    OBJECTIF PRIMORDIAL: suivre les pas ancestraux pour consolider les valeurs patrimoniales entre ces deux villages historiques.

    OBJECTIFS INTERMÉDIAIRES:
    ?? Découvrir les richesses naturelles des 02 villages
    ?? Toucher du bout du doigt les coutumes ancestrales
    ?? Renforcer les liens historiques entre ces villages.

    OBJECTIFS OPÉRATIONNELS :
    ?? Partager l’expérience pour le bien-être des populations
    ?? Raviver la flamme de la coopération et du vivre-ensemble

    DATE :10 février
    HEURE DÉPART: 05h30
    POINT DÉPART : Site Colline écologique de Baloue Bangoua

    ARRIVÉE PRÉVUE: 08h30
    POINT DE CHUTE : Ecovillage, Site de la Permaculture de Bandrefam.

    RELAXATION

    Heure retour: 11H
    FRAIS DE PARTICIPATION : À partir de 2.500F (? et ? )

    NB: Sous escorte médicalisée de l’hôpital protestant de BANGOUA avec la présence effective de leurs Majestés les Rois de BANGOUA et de BANDREFAM

    CONFIRMATION Gaëlle LONGANG, Tél : 699451450

  • SM DJAMPOU TCHATCHOUANG, ROI DES BANGOUA, RECADRE SES NOTABLES ET SA POPULATION: Le point de vue et l’éclairage de quelques Notables de sa Cour Royale.

    Suite à la mise en circulation (il y’a environ une semaine) du communiqué royale recadrant sa population notamment à l’usage de certaines appelations réservées, quelques notables et élites Bangoua ont bien voulu apporter des éclaircissements pour faciliter la compréhension du message véhiculé par notre Roi.

    Wembo Mbeu’ngouok DJOUONANG Lucas

    Cette note appelle de ma part plusieurs obervations, surtout à partir du paragraphe où il est question des Meukaps et des Sous-Chefs; on les appelerait  »ATCHA, TCHABEUH…etc ».

    Observations:
    1- Si je ne me trompe, TCHABEUH n’est pas Bangoua, le correspondant serait « TCHIOPOH ».
    2- Tous les Meukaps ne sont pas ATCHA ou TCHIOPOH. Pourquoi? A BANGOUA, mis à part Meukap Lieujip, Meukap Nzeutep, Meukap Nzeugnieuh qui sont des authentiques BANGOUA et qui, jadis étaient des chefs, (et qui subissent les rites du Lah-Kwak et sont de la noblesse de robe), les autres ont des titres qu’ils acquièrent soit pour services rendus à la communauté et au roi, soit parce qu’ils ont utilisé leur fortune pour en acquérir en empruntant les racourcis. Ce sont ces trois (peut-être que j’en oublie!) qui méritent le titre de « ATCHA ».

    3- Il en est de même des Sous-Chefs. Ils sont quatre à BANGOUA: Fôh Ngué, Fôh Jip, Fôh Thé et Fôh Nze. Ils ont chacun un territoire, une chefferie et subissent les rites de Lah-Kwak. Mais le fait qu’ils aient été soumis ne leur confère plus le pouvoir formel sur leur territoire, ce pouvoir revient au roi BANGOUA. Cette catégorie de notables garde son titre de « FÔH » parce qu’ils possédaient tous les pouvoirs dont dispose le roi. Ce qui veut dire que, malgré leur soumission ils ont gardé leurs attributs qui dérivent parfois du mystique. On ne saurait de ce fait les appeler « ATCHA », mais « FÔH » tout court.

    4- Les autres titres de « Fôh » découlent de la noblesse d’épée et ne sauraient faire l’objet de débat (ce sont les NKAP MBIP -les notables d’argent-).

    En fait ce sont des non-initiés qui foulent la tradition aux pieds; à Yaoundé Fôh Djack a-t-il jamais revendiqué le titre de Mbeulong? Je pense que non, mais ce sont les non-initiés qui l’appellent peut-être Mbeulong; à Douala on a eu Fôh Ngassa, Fôh Ngouh… mais jamais pareil problème ne s’est posé.

    5- L’appellation « Sa Dignité » reservée aux représentants du roi dans les centres urbains n’entre pas dans le giron traditionnel:
    a) Dans la tradition il n’y a pas, à ma connaissance, de poste électif; or les représentants sont élus; question: qu’adviendra-t-il s’ils venaient à perdre leur poste de représentants? Garderaient-ils l’appelation « Sa Dignité »? Je crois que non; Si par contre c’est oui, on court le risque d’avoir en ce moment-là plusieurs « sa dignité » dans un même rayon de commandement. S’il y avait un conseil à donner, ce serait de suggérer au roi d’anoblir ses représentants et les laisser porter fièrement leur titre comme il a fait en 2010 à Douala où il avait insisté pour dire que l’élu sera dénommé « Représentant » sans autre forme de procès.

    Conclusion:
    Le vrai problème est lié à l’anoblissement des gens qui ne connaisent rien, ou preque de la tradition. Le recadrage doit être accompagné des conditions qui président l’anoblissement. Une fois les conditions listées tout ira bien. Chaque BANGOUA a un rôle à jouer dans le recadrage, du roi aux élites en passant par les notables et les popualtions. (Cf « BANGOUA DES ORIGINES AUX EVENEMENTS HISTORIQUES ET PRESENTS D’IMPORTANCE » pages 289 à 293).

    Wembo Mbeu’ngouok Dr DJOUONANG Lucas

    Fôh Tchopzeuk NONO Robert

    C’est même imprudent d’attribuer ces titres sans une enquête sérieuse de moralité. Il est évident que ceux qui sont prêts à payer un prix fort pour être anoblis auront l’ambition d’etre plus royalistes que le Roi.

    Fôh Tchopzeuk NONO Robert

    Les critères d’humilité devraient privilégier les choix des candidats. Maintenant il y a des courtisans qui pour avoir une bière vous accordent des éloges que même le bon Dieu n’a pas. On ne peut pas dans ce cas accuser le notable. Ce qui est condamnable c’est quand ces notables mentionnent les appellations usurpées sur leurs cartes de visite ou dans leurs correspondances.

    Fôh Tchopzeuk NONO Robert

    Wembo Soup KAPTO Étienne

    J’avais posé ce problème il y a longtemps et l’arbitrage d’une Majesté voisine avait été sollicité et elle avait dit que si on donne le titre de chef, il doit assumer.

    De mon avis, le titre de Fôh n’est pas Majesté qui ne cadre pas avec nos us et coutumes, mais Mbeulong, abréviation de Mbeulong She qui est un animal qui vit dans le cours d’eau et ne partage pas son territoire avec un autre animal de même nature.

    Wembo Soup KAPTO Étienne

    Le Fôh à un territoire, une chefferie et des armoiries et un peuple.

    Les chefs assujettis a Bangoua avaient perdu leur titre au profit de Meukap et leur attribu n’est pas Mbeulong mais Adja qui est le titre d’un Fôh à La’kwak.

    Les chefs nommés ne remplissent aucune condition pour être Mbeulong.

    Quant aux chefs de communautés élus, ils ne sauraient être des Mbeulong et même le titre de Sa dignité qui risque de perdre au terme du mandat non seulement ne signifie rien dans notre tradition et risque être sources de problèmes futurs.

    Heureusement Mbeulong a eu l’idée géniale de donner le titre sa Sa’ngouok qui signifie Commandeur à chaque Chef de communauté élu.

    Wembo Soup KAPTO Étienne

    SA’AH NGANSOP NONO Frédéric

    Je pense humblement que cette note est la bienvenue afin de restituer et redorer l’autorité du Roi et aussi de discipliner les notables auprès de la cour royale.

    Peut-être le moment est venu de nous asseoir et de mettre sur pied un Code de Notabilité à BANGOUA.

    D’abord, il est question selon moi, de passer par une approche pédagogique pour expliquer aux notables ainsi qu’aux populations (ladite Note de recadrage du Roi s’adresse également aux fils et filles BANGOUA) qui contribuent largement à propager les appellations non correctes de ces usurpateurs de titre.

    SA’AH NGANSOP NONO Frédéric

    Cette approche pédagogique consistera à coup sûr, à expliquer et surtout à donner un sens à la notabilité, aux différents titres de notabilité, aux fonctions, aux devoirs et obligations, aux avantages/privilèges liés à leurs fonctions, à leur place dans les affaires coutumières et royales, et même à leur préséance lors des cérémonies traditionnelles organisées au palais royal et même hors du Groupement BANGOUA.

    Cette approche permettra ainsi au finish de mieux discipliner nos nombreux, valeureux et vaillants notables.

    Ainsi, il y a urgence de faire connaître aux notables et aux populations BANGOUA:

    • L’origine et les fondements du Royaume BANGOUA;
    • L’organisation administrative et traditionnelle du royaume BANGOUA [Le territoire et ses subdivisions, les populations, le Roi, la Chefferie Supérieure, les Sous-Chefs authentiques (Fôh Ntiô’) et administratif, les Mekap authentiques (originels), les 9, les 7, les Meufôh, les reines (mère et épouses) du Roi, les princes et princesses, la garde rapprochée du Roi, les lieux sacrés du royaume, les danses et rites traditionnels, les grandes fêtes traditionnelles du royaume, les calendriers, les interdits, la diplomatie (les relations avec d’autres royaumes),…];
    • L’anoblissement et les castes de notables existant dans la cosmogonie BANGOUA;
    • Les cérémonies de chaises et d’initiation après anoblissement;
    • Le comportement d’exemplarité, de soumission et de loyalisme vis-à-vis du Roi des notables dans le village, à la Chefferie Supérieure, dans les associations et même et surtout au niveau de leurs communautés respectives dans les métropoles du pays et dans la diaspora. (A titre d’exemple : Qui parmi les notables peut garder sa chechia ???sur la tête en présence du Roi!???‍♂️);
    • Le remplacement ou succession des notables disparus (N’oublions pas que le nom d’un notable ne se perd jamais même après sa mort!!!);
    • Les sociétés secrètes (Keup) (Qu’est ce que c’est !? Qui peut en créer !? Comment adhérer!? Qui peut adhérer !? Son importance pour le notable membre et pour le village !?)

    Une fois que les notables, les Meufôh et les populations seront suffisamment outillés, imprégnés et éduqués selon l’approche ci-dessus proposée, tout contrevenant tombera clairement sur le coup des sanctions prévues à cet effet !

    En attendant peut-être l’ouverture chez nous d’une Ecole Initiatique aux Traditions et à la Culture BANGOUA, la Note de recadrage du Roi se doit d’être bien lue, bien relue et surtout scrupuleusement respectée par tous et chacun!

    Humblement !!!???

    SA’AH NGANSOP NONO

  • 15 DÉCEMBRE 2020 >> CLASSE-PROMENADE À LA CASE PATRIMONIALE DE BANGOUA

    En prélude aux fêtes de fin d’année 2020, la Case patrimoniale de Bangoua a organisé une activité extrascolaire avec les jeunes de cinq établissements scolaires du village : le lycée de Bangoua, le CES de Bangoua, lycée technique, Collège Évangélique et le collège Saint Paul.
     
     
    Cette activité avait pour objectif de renforcer l’éducation des jeunes, de les familiariser à l’espace muséale, mais surtout de leur présenter d’où ils viennent et de susciter en eux un processus de réappropriation de leur valeur identitaire.
     
    Après une visite guidée de l’exposition sur la thématique « Arts, Chasse et tradition » les élèves ont pu comprendre l’histoire de la naissance de leur chefferie, les différentes pratiques cultuelles et culturelles de la chefferie et surtout l’intérêt de préserver de telles valeurs.
     
    Plus de 150 élèves de cinq établissements de Bangoua ont pris part à l’activité. Nous tenons à remercier les chefs de ces établissements qui ont compris l’intérêt d’une telle activité pour nos jeunes frères et sœurs et ont ménagé des efforts pour nous accompagner.
     
    Nous remercions également tous les encadreurs qui ont accompagné les enfants dans cette aventure.
    Nos remerciements vont aussi à l’endroit du Programme # Route des Chefferies qui nous a accompagné tout au long de cette activité et Sa Majesté Djampou TCHATCHOUANG Annick Julio, chef supérieur BANGOUA pour ses encouragements.
     
    Nous vous donnons rendez-vous à la prochaine édition.
     
    Estelle TCHOUOTOUO, conservatrice du Musée.
  • AMIBA >> DON D’UN BLOC SANITAIRE AU COLLÈGE D’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE (C.E.S) DE BANGOUA-SUD

    Il ne fait l’ombre d’aucun doute, nous vivons les derniers jours de l’année 2020. Communément étiquetée par une vignette de « fin de l’année », c’est une période bien souvent estampillée des élans de cœur divers. Attendu que bon nombre y trouve bonheur en apportant celui des autres.
     
    Même s’il est vrai que l’année qui s’achève, entre crise sanitaire et sociale, n’a inéluctablement pas été rose, mais parsemée d’embûches, il nous plaît cependant de toujours identifier des âmes de bonne volonté. C’est ainsi l’occasion de tirer une fois encore un coup de chapeau à l’Amicale Bangoua de Douala (AMIBA) qui a entendu le cris de détresse du personnel du CES de Bangoua – Sud et a valablement répondu à leur appel.
     
    Le Vendredi 11 Décembre 2020, l’AMIBA pose ses valises en territoire Fô DJAMPOU pour un double événement. Tout d’abord c’est l’hôpital protestant de Bangoua qui reçoit un nouvel appareil, ensuite c’est la livraison officielle clé en main du Bloc Sanitaire dédié aux personnels du CES de Bangoua – Sud.
     
    À la question de savoir pourquoi seulement les enseignants, il nous a été signifié que depuis la création dudit Collège public, élèves et encadreurs co-utulisaient jusqu’ici l’espace servant de petit coin ?. Chose pourtant inhabituelle et rare dans le milieu éducatif, l’Amicale Bangoua de Douala ne l’a pas vu sous un bon œil et s’est résolument offert le plaisir de corriger le tir.
     
    Mon commentaire : Voilà ce qu’on appelle une véritable action sociale et qui mérite d’être saluée à deux mains . Une fois de plus, longue vie à l’AMIBA conduit par l’éminence fille Bangoua Mme KWAKAP Brigitte, Présidente de ladite association.
     
    Paul Tchonang
  • EXCLUSIVITÉ 7: QUI EST BISHOW OLIVA?

    Lorsque nous commencions ce projet, nous étions loin d’imaginer que la pépinière de la musique Bangoua était aussi riche et diversifiée. Nombreux sont ceux qui ne vendait pas chère la peau de ces artistes Bangoua de toutes les générations. Nombreux sont ceux qui dans les réseaux sociaux l’ont toujours fait, continuent et continueront de dénigrer sans goûter. Rendu à notre épisode 7 de l’émission « EXCLUSIVITÉ », nous sommes désormais conscient que la tâche à venir est lourde vu que Bangoua regorge d’une mine de talents que nous devons encadrer et promouvoir. Dans cette lancée un autre jeune a accepté de nous compter un tout petit peu son histoire. Nous allons l’appeler le père (fondateur) du « Mben Décalé », un nouveau rythme, son rythme qui dans les prochains mois partagera amplement avec son public. En espérant que cette nouvelle lecture vous captivera, permettez nous de vous introduire l’artiste Bishow Oliva.

    ICIBANGOUA.NET: Quelle est ton identité complète.

    Bishow Oliva (BO): À l’état civil, je réponds sous l’appelation de MBIAKOP Olivier, et sur le plan artistique, je réponds sous le nom composé de  BISHOW Oliva. Né à Bangoua le 4 Mai 1980.

    ICIBANGOUA.NET: Pourquoi quoi BISHOW Oliva ?

    BO: Oliva  d’Olivier déjà et BISHOW c’est mbiakop qui aime le show et j’ai donc extrait bi dans Mbiakop et j’ai collé  à show qui a donné BISHOW.

    ICIBANGOUA.NET: Comment expliquer ton incursion dans le monde de la musique?

    BO: je suis entré dans la musique depuis 2004 après un parcourt dans la danse car en réalité je suis un ancien danseur de plusieurs rythmes. Ca veut dire que j’ai avec moi un peu plus de 16 ans d’expérience comme artiste musicien.

    ICIBANGOUA.NET: Comment defines-tu ton style?

    BO: je fais dans la variété musicale makossa et j’ai créé mon propre rythme le Mben Décalé.

    ICIBANGOUA.NET: C’est quoi le Mben Décalé?

    BO: c’est un rythme que j’ai créé et suis entrain d’expérimenter. Mben vient de mben-skin et décalé vien du coupé décalé. Je propose donc une une fusion qui permettra de bénéficier des sensations du Mben-Décalé.

    ICIBANGOUA.NET: Quel  message véhicules-tu en général?

    BO: Le message que je véhicule dans mon métier d’artiste cinématographique comme dans la musique c’est de conscientiser mes fans et j’interpelle les inconscients de bien se ranger.

    ICIBANGOUA.NET: Quelle(s) matière(s)/Quel(s) sujet(s) aimes-tu travailler dans tes chansons?

    BO: Je travaille spécifiquement les themes tells l’éducation et la sensibilisation qui définissent en réalité ma mission première.

    ICIBANGOUA.NET: Accorde tu beaucoup d’importance à la finition, à la présentation de tes œuvres ? Ou au format?

    BO: Bien évidemment, j’aime quand tout est bien fait quoi! Et je fais aussi des futurings avec des rappeurs et d’autres chanteurs de reggae par exemple. Tout ceci me permet de diversifier ma perception de l’art musical, mais aussi de m’inspirer.

    ICIBANGOUA.NET: Contes nous en quelques mots tes débuts dans la musique

    BO: j’ai commencé à danser et à aimer la musique depuis l’âge de 12 ans lors de l arrivée du kouassa kouassa au Cameroun et je me suis en suite lancer dans la danse. J’étais couronné meilleur de ma génération, là nous sommes à Ntui dans le département du Mbam et Nkim. Puis lorsque je dépose mesvalises à Nkongsamba dans les années 1995, je me rend compte que le rythme alors à la une est le Ndombolo. Ne pouvant m’imposer dans ce rythme, je décide de faire un virage vers le Makossa Love de Pays Pays, ce qui me vaut le surnom de Oméga jusque dans les années 2001 lors de mon départ pour Douala.  Une fois de plus la vie obligeant chaque fois à faire ses valises, en 2003, je me retrouve dans la ville de Nsaa dans la Lekie et là-bas, le coupe décalé dicte sa loi, ce qui m’inspire en réalité pour la redaction de ma première chanson pour laquelle je gagne un prix en 2006. La chanson qui a pour titre “Awa de mon coeur sort finalement en 2011 lorsque je suis cette fois ci installé dans la cité aux 7 colines, la capitale du Cameroun: Bienvenue à Yaoundé.

    ICIBANGOUA.NET: Alors Bishow Oliva, ce métier nourrit-il déjà son homme?

    BO: En réalité non car je ne vie pas de mon art. Je suis un artiste pluri et multidimensionnel, cineaste, comédien et musician. Mais malheureusement, mes droits comme ceux de beaucoup de mes collègues sont très mal gérés et comme eux, je ne perçois pas grand chose, ce qui m’oblige à faire autre chose pour joinder les deux bouts. Donc je aussi suis animateur et agent commerciale.

    ICIBANGOUA.NET: Que représente l’art pour toi?

    BO: L’art est très important dans la société! Il n’est plus besoin de rappeler que, la musique adoucie les mœurs, elle concientise et sensibilise. Aussi, à partir d’un film on peut parvenir au  même résultat: CONSCIENTISER.

    ICIBANGOUA.NET: Quelles sont vos expériences marquantes tant dans le monde de la musique que dans votre vie de tous les jours ?

    BO: au cours de mes prestations, j’arrive presque toujours à réussir à communier avec mon public. C’est ce qui me marque et m’impressionne toujours.

    ICIBANGOUA.NET: Parle nous de ton récent travail : Titre de l’ouvrage, d’où t’es venu l’inspiration, le massage…

    BO: Mon nouvel album a comme chanson phare, « le bon vieux temps ». Le titre rythme avec le  « mben décalé ».

    J’ai travaillé avec des très grands musiciens et ca m’a vraiment marqué je voulais faire du soukouss. J’ai fais venir un ami Junior Aimer Césaire avec qui j’ai vraiment discuter toute une nuit et nous nous sommes accorder finalement et le rythme “Mben Décalé” est né quoi!

    ICIBANGOUA.NET: Que réserves-tu à tes fans pour la suite?

    BO: Je prépare une tournée nationale avec un très grand promoteur culturel.

    ICIBANGOUA.NET: Tu ne veux pas encore nous dévoiler de quoi il est question?

    BO: [Rires] chaque chose en son temps, et là le notre est proche. Prenons notre mal en patience.

    ICIBANGOUA.NET: Quel conseil de fin pour la jeunesse?

    BO: À la jeunesse Africaine, je conseille la patience, le travail et de tout faire pour éviter la tricherie parce qu’on ne peut pas justifier la tricherie. En un mot, l’apprentissage d’abord, et par la suite, le bon travail fera de toi le meilleur parmi les meilleurs.

    ICIBANGOUA.NET: Bishow Oliva, le père du “Mben Décalé”, l’équipe Icibangoua.net te remercies pour ces précieuses minutes passées avec elle et aura chaque fois le plaisir de te recevoir.

    BO: Le plaisir est mienne et merci beaucoup pour vos effort en faveur de la jeunesse et des artistas musiciens Bangoua. Je suis honoré de ces moments de bonheur.

    Interview réalisée par l’Équipe Icibangoua.net

  • L’ENVOL VERS UNE NOUVELLE ÈRE D’INNOVATION EN MATIÈRE DE SPORT (TENNIS DE TABLE)

    Les équipements sportifs concourent pleinement à la mise en œuvre des politiques d’innovation sur un zone géographique donnée. C’est à juste titre autour de ces occasions que naissent les possibilités de réveiller les génies qui sommeillent en certains de nos enfants pour leur permettre de réaliser leurs rêves les plus avancés de l’humanité. Longtemps conçu exclusivement pour les besoins du mouvement de l’éducation physique et sportive, l’innovation en matière de sport s’ouvre depuis plusieurs années à tous les établissements scolaires afin de répondre à un besoin collectif.
     
    Fort de ce qui précède, une digne fille de chez nous résidante en France ??, pour la citée Meffo Mbeuh Lâh Berline Tchatchouang, a bien voulu donner une nouvelle image à l’ensemble des établissements secondaires présents en territoire Fô DJAMPOU. La Princesse Bangoua de Paris a sagement pensé et réaliser la construction et l’aménagement des espaces de tennis de table au bénéfice des Lycées et Collèges opérant sur sa terre natale.
     
    La première phase du projet initiée en Mars 2020 ayant entraînée un budget en dépenses estimé à plusieurs milliers d’euros, fut consacrée à l’implantation et la construction des aires de jeux proprement dit. Malheureusement l’inauguration prévue en Juin dernier n’aura pas lieu à cause des perturbations dûes à la progression de la crise sanitaire Covid-19.
     
    Il va s’en dire que le projet se verra inéluctablement échelonné sur deux (02) années avec pour la période en cours, la distribution des équipements aux établissements récipiendaires permettant la pratique du tennis de table proprement dit. Cette deuxième phase sera matérialisée par l’expédition d’un colis de Paris contenant des raquettes et balles de jeux, des ballons de foot et des maillots, le tout estempillé aux couleurs de TF1 (télévision française), fruit de la collaboration avec la digne fille Bangoua de France.
     
    Notre illustre donatrice, descendante de la grande famille Royale Diaspora France, a toutefois réitéré son engagement à soutenir cette nouvelle dynamique visant à promouvoir le sport sous tous ses angles en territoire Fô DJAMPOU et a rassuré la disponibilité de son appui permanent quant à l’entretien et le renouvellement des équipement offerts qui semble-t-elle constitueront un souci majeur pour les utilisateurs.
     
    Cépendent la satisfaction des chefs d’établissements, des responsables d’activités post et para scolaire (APPS), des élèves et même certains parents s’est laissée entrevoir après l’effectivité de cette innovation qui à coup sûr, permettra de dénicher de nouveaux talents jadis ignorés en matière de sport.
     
    En entendant le début effectif du mini tournoi inter-écoles première édition qui débutera en janvier prochain sur l’étendue du groupement Bangoua, les responsables d’établissements ont été conviés à organiser des jeux inters classes dans le but de briefer les jeunes élèves sur les règles de la nouvelle discipline sportive. La Marraine du tournoi depuis Paris s’engage à sponsoriser cette discipline dans son intégralité avec une remise solennelle des prix aux participants au terme de la fête de la jeunesse du 11 février 2021 sur l’esplanade de la chefferie supérieure.
     
    Mon commentaire : Meffo Mbeuh Lâh Berline, pour avoir été ton conseillé et ton assistant local dans le suivi et la réalisation de ce projet, Il me plaît d’affirmer qu’il ne se passe plus une journée sans t’avoir au téléphone. Aujourd’hui je peux le dire sans risque de tromper l’opinion des autres, ton amour pour Bangoua (ta terre natale) est à la dimension du Ciel et tu viens une fois encore de le démontré. D’ailleurs pleines de choses nouvelles se pointent à l’horizon dont je me réserve le droit d’épiloguer à propos. Comme le disent les anglais : “Just wait and see”. En une seule phrase : « MERCI ENCORE POUR TOUT CE SACRIFICE MEFFO MBEUH LÂH, LES DIEUX DE CHEZ NOUS T’ACCOMPAGNENT ».
  • EXCLUSIVITÉ 6: COLONEL RECORD NOUS A ACCORDÉ QUELQUES MINUTEs

    Icibangoua.net est heureuse de renouer avec ce programme qui sur sa dernière prise avec l’artiste RumX avait reçu plus de 1000 vues. Malgré les difficultés et plutard l’arrivée en trombe du covid-19, nous sommes heureux de vous introduire la version 6 de notre program exclusivité. Un jeune talentueux Bangoua qui s’est revélé aux Bangoua par son titre « Valider » sur l’explanade de la Chefferie supérieure de Bangoua le jour de la clôture du Festival de Macabo 2019.

    ICIBANGOUA.NET: Quelle est ton identité complète.

    COLONEL RECORD (CR): Artistiquement parlant, je me nomme Colonel Record, et sur le plan civil, je réponds sous l’appelation de KODJOU Yves Salomon. J’ai vu le jour dans la cité capitale du 237, le 21decembre 1995 des parents Bangoua. Je suis petit fils Lah’Ngwi de la Reine Mère Mefô TCHOUTOUO que le Seigneur a récemment rappelé à lui.

    ICIBANGOUA.NET: Comment expliquer ton incursion dans le monde de la musique?
    (CR): La musique pour moi c’est ma seconde vie. Depuis mon enfance j’aimais beaucoup écouter les œuvres musicales des ténors de la chanson et avec le temps j’ai rejoins une chorale qui m’a permis avec le temps de développer cette passion en moi. En clair, c’est par le canal de l’église que je m’introduit dans le monde de la musique. Mon parcourt musicalement parlant n’etait pas facile et meublé de trop d’obstacles en chemin, un peu comme dans l’armée il faut affronter les étapes afin de gravir les échelons pour avoir le grade colonel, il y a des épreuves qui nous challengent et Record signifie que je les ai tous surmonté.

    ICIBANGOUA.NET: Depuis combien de temps tu pratiques cet art?

    (CR): Je me lance dans la musique en 2010, il y’a une décennie aujourd’hui.  Avec le nom Senior Eyango. C’est l’artiste  Ndedi Eyango qui ma beaucoup inspiré, et j’avais un rève pour la musique, celle d’être super star connu dans le monde entier. J’étais alors un grand fan de Ndedi Eyango et au jour le jour je le suis toujours. 

    ICIBANGOUA.NET: Comment definissez-vous votre style?
    (CR): Toute suite, je dirai sans hésitation que je fais dans la musique urbaine en général, techniquement appelée l’afro beat.

    ICIBANGOUA.NET: Quel message véhicules tu?
    (CR): Le message que je promeux dans mes differents titres reste L’UNITÉ, le le mérite personnel à travers le travail afin de se démarquer, le combat farouche contre l’envie, et la convoitise, d’autrui.
    Comme je n’ai de cesse de le dire, mon ventre est une marmite de talent chaque titre a un sujet pointueux.

    ICIBANGOUA.NET: Accorde tu beaucoup d’importance à la finition, à la présentation de tes œuvres ? Ou au format ?

    (CR): la vraiment je ne metrise par vraiment ce domaine derriere moi ya une equipe

    ICIBANGOUA.NET:Contes nous en quelques mots tes débuts dans la musique
    (CR): Mes debuts n’étaient pas vraiment faciles, mais à force de travailler, je me maintiens tout en m’améliore au quotidien.
    Cette dynamique dans la progression justifie le changement de mon nom d’artiste qui est passé de Senior Eyango à COLONEL RECORD. C’est en même une manière pour moi de signifier les nombreux d’obstacles que j’ai traversés, les dures batailles que j’ai menées pour gravir l’échelon de Colonel que j’arbore aujourd’hui, mais aussi une façon de qualifier l’époque passée.

    ICIBANGOUA.NET: Le métier nourrit il déjà son homme?

    (CR): Pour le moment vraiment non. Je ne vis pas exclusivement de la musique, je mène des activités parallèle en l’occurrence, j’offre mes services dans une imprimerie de la place.

    ICIBANGOUA.NET: Que représente l’art pour toi?
    (CR): L’art pour moi est une passion parce-que je m’en sert pour reparer les cœurs brisés.

    ICIBANGOUA.NET: Quelles sont vos expériences marquantes tant dans le monde de la musique que dans votre vie de tous les jours ?

    (CR): Pour moi, 2019 a été à travers le festival culturel Macabo, l’occasion inespérée de me faire connaître dans mon village. Aux côtés des grandes plumes comme Christelle TAMBOU, Sophie NONO, Bishow Oliva, Le Griot, Léonidas Kouajip, nous avons écumé les plateaux des spectacles durant toute la période du festival et l’arène fût impressionnante avec une forte audience remarquée du public dont certains pour la plupart sont devenus mes fans.

    ICIBANGOUA.NET: Parle nous de ton récent travail : Titre de l’ouvrage, d’où t’es venu l’inspiration, le massage…

    (CR): Déjà mon œuvre a pour titre « VALIDER ». Cet opus m’a donné beaucoup de poids dans le domaine de la musique au Cameroun. Là, je demande aux jeunes de travailler et de ne par avoir les longs yeux.

    ICIBANGOUA.NET: Que réserves-tu à tes fans pour la suite?

    (CR): Un gros opus faisant office d’un album géant de 8 titres qui sera disponible avec la grâce du Seigneur en février 2021.

    ICIBANGOUA.NET: Quel conseil de fin pour la jeunesse ?
    (CR): Mon éternel conseil pour la jeunesse est que nous devons bosser dure pour montrer et servir d’exemples à nos cadets pour qui nous sommes appelés à être des catalyseurs.

     

    Article et interview réalisé par l’équipe technique ICIBANGOUA.NET

  • BANGOUA : RENTREE SCOLAIRE 2020 A L’ECOLE PRIMAIRE ET MATERNELLE BILINGUE EEC DE BATOULA.

    Comme toutes les écoles du Groupement Bangoua, dès le 5 Octobre dernier, l’Ecole Protestante de Batoula a ouvert ses portes pour le compte de la nouvelle année scolaire 2020. Cette école confessionnelle qui existe depuis plusieurs décennies est située à Ngwissip dans le village Ndoukouok. C’est l’une des plus vieilles écoles en territoire de Foh DJAMPOU et, de ce fait, elle a formé plusieurs générations d’enfants qui sont devenus très grands aujourd’hui.

    2 ème lundi après la rentrée. Apres la levée des couleurs, l’adoration de SHI?

    Pour le compte de cette année scolaire, l’équipe pédagogique bénévole de cette école est constituée comme suit :

    • Directeur : Monsieur DUENOU Paul (Ancien élève de l’école) ;
    • Assistante du Directeur : Madame DJOPNANG Josiane cumulativement avec ses fonctions de Maîtresse en charge du niveau II (CE1 et CE2);
    • Maîtresse en charge du niveau I (SIL et CP) : Madame LIEUNDOP Armelle Rita ;
    • Maître en charge du niveau III (CM1 et CM2) : GUEPDJOP Aimé Giresse ;
    • Maîtresse en charge de la Maternelle : Madame NOUMBO JIOFACK Judith Flore ;
    • Maître chargé de l’informatique et du secrétariat : Monsieur YAMEN Chrispain.

    L’école est actuellement dans un besoin pressant d’un enseignant d’Anglais et dispose d’un effectif de 74 élèves.

    Lundi dernier dès l’entame de la deuxième semaine des classes, les élèves ainsi que les encadreurs, se sont retrouvés dans la Paroisse de l’EEC Batoula pour confier cette année au Shi (Très Haut) et lui demander la santé, bénédictions et surtout plein de succès par rapport à l’an dernier.

    Le niveau 1 répond présent malgré l’état délabré de son sol.

    Malgré les difficultés qui ont émaillé le fonctionnement de cette école ces dernières années, elle a résisté et tient encore debout du fait des actions des bienfaiteurs. A ce titre, un coup de chapeau est tiré à un ancien élève de cette école en la personne de Wembo Soup KAPTO Etienne qui est le Président du Comité de soutien de ladite école. C’est en réalité sous son impulsion et accompagné d’un bureau engagé à ses côtés, que cette école a re-ouvert ses portes il y a 3 ans après un an de non fonctionnement.

    À la Maternelle de Batoula, on sait laver les mains, COVID-19 oblige!!

    Il faut aussi noter que le Directeur DUENOU Paul qui a choisi d’offrir bénévolement ses services est ancien élève, promotionnaire de M. KAPTO Etienne.

    Les besoins de l’école sont énormes (charge salariale du personnel enseignant, matériel didactique et informatique, réfection des salles de classe et des toilettes…). Actuellement, l’école est en train de construire en urgence une toilette, une méchante pluie ayant ravagé celle existante à deux jours de la rentrée.

    Un vibrant appel est lancé à l’endroit des anciens pensionnaires de cette école centenaire ainsi qu’à toutes les âmes de bonne volonté pour un soutien multiforme à cette école qui a fait et continue de faire la fierté du Groupement Bangoua et contribue de façon significative à la scolarisation de nos enfants.

    Pour toutes informations complémentaires et aides à l’école Protestante de Batoula, bien vouloir contacter les numéros suivants : (+237) 699 96 32 24 / 677 43 65 95.

    Bonne et heureuse année scolaire 2020 – 2021.

    Par Tiendja’pou Sah’ NGANSOP NONO Frédéric.

  • COVID-19: Hommage à Nguebou Caroline, lionne Bangoua qui sauve des vies

    Née dans les années 70 dans la localité de Bangoua (Notre cher et beau village), c’est vers 1998 que cette princesse dépose ses valises en France et principalement dans la ville de Toulouse. Après de brillantes études en informatique de gestion a l’IUT Fotso Victor de Bandjoun (Cameroun), elle conclura avec succès un Bachelor (Licence) en Math-Info (France).

    Cependant, son amour pour la médecine et au vu des opportunités que lui offrait son pays d’acceuil, notre princesse va se lancer dans une carrière qu’elle a toujours aimée et n’avait pu pratiquer dans son pays natal. Elle deviendra infirmière et depuis lors exerce dans les services d’urgence du CHU de Toulouse Rangueil.

    Eh oui Nguebou Caroline (Nguem’s Carole sur Facebook) est bien une guerrière Njokvup, une digne fille du terroir Bangoua, une de ces héros qui sortent de chez eux tous les matins sachant qu’ils peuvent être contaminer par la pandemie de l’heure: le maudit Covid-19. Ce danger mortel ne lui donne aucune sueur froide, au contraire nous compte t’elle, c’est l’une de ses motivations journalière.

    Caroline à droite avec ses collègues en temps de pause.

    A cause du Covid-19, la princesse Bangoua a su comprendre le rôle de son métier au sain de cette société où le capitalisme et l’individualisme font de plus en plus de dégats. Elle ne laisse jamais de côté sa bonne humeur même par des moments de danger. Le désir ardant d’un travail bien fait, ajouté à sa passion pour son métier font d’elle l’un(e) des meilleur(e)s collaborat(eurs)rices avec la(e)quel(le) tout le monde voudrait partager les longues et dures journées dans les salles et couloirs d’une unité sanitaire en proie à un monstre invisible.

    Mère de famille, Carole est une passionnée de voyages et de la cause commune. C’est dans ce sens qu’au fils des ans, elle est devenue une figure importante dans l’intégration des jeunes nouvellement arrivés à Toulouse. En effet ses nombreux conseils et orientations ont aidé et continue d’aider plusieurs frères et soeurs à se créer un chemin dans la jungle occidentale prédatrice de nombreux aventuriers voyageurs. Elle a su reproduire dans ce nouvel environnement les leçons apprises dans sa terre natale: l’humilité, la responsabilité, l’entraide et la solidarité.

    Nous lui rendons ce vibrant hommage car, cette princesse qui n’a jamais cessé de lutter pour sa communauté le mérite. Puisse cette expérience motiver les autres de la communauté à continuer leur oeuvres quelque soit le domaine de compétence! Nous continuerons de le retrouver et leur prêter notre attention car, sincèrement convaincus que de telles actions ont le mérite d’être reconnu officiellement.

    Mwenboh Saàh Ntienou

  • TROUVER SES PILLIERS-LE POUVOIR DU RÊVE

    LE POUVOIR DU RÊVE?

    [AIDER À L’ÉCLOSION PROFOND DE CHAQUE ENFANT POUR LUI PERMETTRE DE RÉALISER SES RÊVES LES PLUS AVANCÉS DE L’HUMANITÉ, TEL RESTE ET DEMEURE NOTRE UTOPIE]

    C’est sur cette vidéo émouvante de mon confrère NTIENOU Clotaire que toute personne normalement constituée pourra réaliser la magie de son rêve et le moins que je puisse dire, c’est qu’il résume à merveille le contenu d’un parcours à mi-chemin.

    Et puis, le natif de Bangoua sait de quoi il parle et ça se sent. Pour l’avoir connu au début sa course et partagé les expériences depuis plus de dix années, je dirais sans risque de me tromper que ce fils d’instituteur était doté d’une confiance extrême de réussir, ce qui lui valu patience et endurance, d’où son expertise variée à ce jour.

    Théatre Fusco – Taranto (Italie) – 29 Novembre 2019 – +450 personnes

    Car ce qui fait la puissance du pouvoir de son rêve, c’est précisément la description des différents schémas de pensées qui mènent au succès et des plans d’actions simples, efficaces et illustrés pour le hisser à l’endroit que vous connaissez, (dommage pour ceux qui le découvriront juste maintenant, mais comme le dit le dicton populaire de chez nous, « vaut mieux tard que jamais »).

    Épuré et synthétique, le parcours de Clotaire NTIENOU, fils Bangoua, comme chez les autres, n’a pas été un fleuve tranquille. C’est en pensant à l’arrivée qu’il renouvelle à chaque fois son courage de traverser les zones de turbulences.

    Même s’il est vrai que les grands esprits parlent des idées et seuls les petits esprits des personnes, relater le parcours de NTIENOU Clotaire, devenu « Mwemboh Sa’ah » en terre natale, est un exercice qui vaut la peine d’être pratiqué sans bourse délié, car gage inéluctable de réaménagement dans la construction du train de vie des autres.

    Théatro Fusco – Taranto (Italie) – 29 Novembre 2019

    Clotaire, à travers le pouvoir de son rêve, s’inscrit logiquement au sommet de la pyramide de Maslow (besoins d’estime) et vous aidera indéniablement à développer votre efficacité personnelle, à vous fixer des objectifs ambitieux et à rester motivé en toute circonstance.

    REGARDEZ LA VIDÉO ET FAITES LARGE DIFFUSION !!!

    Paul TCHONANG.