Category: Jeunesse

  • A LA PORTE DE LA RUINE: ÉCOLE PROTESTANTE DE NDEPTOUP (BANGOUA)

    ÉCOLE PROTESTANTE DE NDEPTOUP (BANGOUA) : CE LUNDI 6 JANVIER 2020, RENTRÉE SCOLAIRE DU 2è TRIMESTRE… À MON ARRIVÉE HEURE DE RÉCRÉATION 10H, SOIT 1H DU MATIN EN CALIFORNIE (USA)

    CONTEXTE, ÉTAT DES LIEUX ET ANALYSE EMPIRIQUE :

    Bonjour chers frères Bangoua et sympathisants !

    L’école CEBEC de Ndeptoup est un patrimoine historique connu de tous du Groupement Bangoua. Ayant été pendant plus de 50 ans le seul établissement laïc d’enseignement primaire de la zone, il a fait la fierté de plusieurs générations avec la formation de plus de 100.000 élèves depuis sa création dans les années 1924 jusqu’à nos jours. Si l’établissement fut l’un des meilleurs de par ses performances scolaires remarquables et son plan architectural depuis plusieurs années, aujourd’hui, force est de constater qu’il a perdu son charme, à cause notamment de son état de délabrement très avancé.

    Les bâtiments sont devenus très vétustes : plus de 60 années d’existence, des fissures sur des murs des salles, des portes et fenêtres oxydées… En plus de cela, la qualité de la formation en a pris un coup du fait de la dégradation très avancée de la toiture qui laisse couler les eaux de pluie et toutes autres formes d’intempéries. L’école a également franchi le seuil critique du sous-emploi : en effet, estimé selon mon enquête à plus de 300 élèves inscrits annuellement au courant des décennies antérieures, le nombre total d’élèves sur l’année académique 2018-2019 se fixe en dessous de 90, sans parler encore de l’année en-cours, 2019-2020, où l’effectif présent à ce jour est de 82 élèves (cycle maternel et primaire confondu). De quoi certifier que la régression devient la norme !

    Au regard de ce qui précède, il va s’en dire que cette situation a négativement impacté sur l’état des infrastructures de bases ainsi que sur les les conditions d’études entraînant inéluctablement une baisse des performances scolaires.

    Parallèlement, les subventions et toutes autres formes de dons collectés par le Presbitaire en charge de cette école connaissent une seule destination : l’assainissement des poches du Pasteur et son épanouissement personnel. Pour aller plus loin, une source digne de foie me rassure qu’un don d’une valeur de 140.000 FCFA arrivait dans les caisses de l’église en Décembre dernier et dont la répartition selon la volonté du donateur devait se faire ainsi : 10.000 FCFA à chacun des 4 enseignants que compte l’école, soient 40.000 FCFA pour les enseignants et 100.000 FCFA pour l’avancée de l’oeuvre chrétienne, l’école n’a malheureusement reçu aucun centime sous prétexte que les besoins du Pasteur sont très énormes. Quel gâchis ! Et il faut rappeler qu’au regard de létat de pauvreté très avancée de la zone, de nombreux parents peinent encore à s’acquitter des frais de scolarité qui à priori, avoisinent 10.000 FCFA par enfant. Conséquence : ce sont des mois impayés de salaires. Même si les maîtres et maîtresses restent encore dévoués à bâtir les esprits dans ces conditions d’un autre genre, il faut dire que cet exercice de patriotisme est la contrepartie d’une rémunération située en dessous du SMIG (25.000 FCFA par mois pour votre gouverne, soit environ 40 Dollars de salaire mensuel).

    Cette situation est alarmante et interpelle tous les fils et filles Bangoua, toutes les élites intérieures et extérieures et même les âmes de bonnes volonté sans faire abstraction des ONG qui voudraient bien soutenir cet établissement considéré comme un patrimoine historique de la localité. Ainsi, la formation de futurs cadres serait un impératif face aux enjeux de développement qui attendent le Groupement Bangoua.

    La réhabilitation de l’école Protestante de Ndeptoup devient alors « UNE URGENCE DE PREMIER ORDRE » pour garantir la sécurité des élèves et enseignants et ainsi offrir un cadre incitatif au rattrapage des performances scolaires.

    Pour sortir, j’ai une pensée pieuse pour un célèbre fils Bangoua de tous les temps et de regrettée mémoire, en la personne de l’Honorable David DJOMO, Maire de Yaoundé II en son temps et originaire du quartier Ndeptoup, celui qui n’aurait jamais accepté voir l’école CEBEC de Ndeptoup perdre une trace de sa couleur, mais qui par coup de chance pour le Groupement Bangoua, a laissé après lui une vaste progéniture répartie dans les 4 coins du monde. Ne pouvant vous citer individuellement chers frères et sœurs, je peux vous affirmer sans risque de me tromper que celui qui prendra le bâton de commandement pour relever l’école CEBEC de Ndeptoup se fera subséquemment accompagné.

    Paul TCHONANG
    #ecole #réhabilitation #toiture
    #tablebanc #tableau #craie
    #ordinateur #livres #cahiers
    #salairedesenseignants

  • Fêtes de fin d’année: quels jouets offrir à nos enfants?

    C’est la fin d’année !!! Des moments de joie et de célébration !!! Dans les marchés ça se bouscule et beaucoup de parents se hâtent à offrir quelque chose à leur progéniture. Très peu malheureusement se posent quelques questions au sujet de ce qui doit ou ne doit pas être offert à leurs bambins.

    Notre équipe de icibangoua.net n’a personnellement rien contre les jouets! Car les offrir contribue à renforcer les liens affectifs qui existent entre parents et enfants ! C’est aussi un sens de responsabilité des parents vis-à-vis de leur progéniture !

    Cependant il y a des petites précautions que nous souhaiterions évoquer à ce sujet :

    • Rassurez vous que le jouet offert à l’enfant lui soit vraiment utile;
    • Rassurez vous que ces jouets n’incitent pas à la violence ou à la perversité (armes à feu, explosifs, sexe artificiel…);
    • Se rassurer que ces jouets ne présentent aucun danger pour l’enfant (Risques d’électrocution, de blessures, de détérioration de la vue ou de l’audition…);
    • Tenir compte de l’âge et du sexe de l’enfant. Vous conviendrez avec nous, par exemple, que les poupées sont plus indiquées pour les filles!
    • Bien maîtriser vous-mêmes (parents) le mode d’utilisation des jouets avant de les offrir à vos enfants ; Dans ce sens, les parents devraient aussi pouvoir expliquer le fonctionnement et l’importance de leurs cadeaux aux enfants ;
    • Se rassurer que ces jouets contribueront au bon épanouissement de l’enfant (sur les plans cognitif, psychomoteur, esthétique…). Ainsi on peut offrir un ordinateur pour l’initiation à l’informatique, un ballon, un vélo, une raclette de tennis,…pour le sport, des Legos pour l’initiation à la construction, une montre pour gérer le temps, un piano pour l’initiation à la musique,…
    • Varier les jouets de vos enfants afin d’éviter la monotonie. À ce titre, vous veillerez à les choisir en tenant compte des formes, des couleurs, des utilisations…
    • Les jouets doivent être aussi des éléments de motivation et de récompense des mérites d’un enfant (par exemple sur le plan scolaire ou sur le côté comportemental en famille);
    • Jouez souvent avec vos enfants. Ça renforce les liens de confiance et d’affection entre vous et vos enfants ;
    • Définir les horaires de jeu car l’excès d’utilisation de ces jouets pourrait s’avérer préjudiciable sur les rendements de l’enfant ;
    • Les jouets s’achètent à tout moment dans la vie d’un enfant même si certaines périodes de l’année peuvent connaître des pics dans les achats;
    • Même les adultes et personnes âgées ont tout aussi droit aux jouets. Ça pourrait paraître drôle ! Mais offrir une montre à grand-père ne vous ferait pas de mal! Offrir un bijou ou une écharpe à grand-mère vous augmenterait plutôt des bénédictions !

    Bonnes fêtes de fin d’année 2019 à tous!

    Pour le site web www.icibangoua.net
    Frédéric NGANSOP NONO,
    Ingénieur Agro-pédagogue
    E-mail : ngansopfrederic@yahoo.fr
    Tel: (+237) 674840903

  • CONNECTICA.CMR reconnu d’Utilité Publique par décret du Président de la République du Cameroun

    Le Mercredi 11 Décembre 2019 une date historique au sein de l’association de notre jeune frère Bangoua. En effet, suite au décret du Pésident de la république du Cameroun (Nº 2019/567) mettant à l’honneur l’association CONNECTICA.CMR en lui reconnaissant par le dit décret d’Utilité Publique, lui attribuant ainsi un autre statut légal.

    C’est l’occasion de le dire pour éclairer la lanterne de tous, le digne fils Bangoua d’Allemagne Soup Gilles Hervé NOMEGNE NGUENANG, statutairement Président en exercice de la dite association et disposant d’un portefeuille d’actions humanitaires conséquent à son actif, suite à son engagement permanent, l’excellence du travail accompli et sa mission déterminante pour améliorer le quotidien des personnes nécessiteuses à l’échelle national et donc Bangoua en a plusieurs fois bénéficié, cette association a ainsi reçu les lettres de noblesses et de félicitations du Chef de l’État à travers un Tweet sur son compte officiel.

    Mettons aussi à l’honneur l’ensemble des membres qui œuvrent quotidiennement aux côtés de notre vaillant frère Soup Gilles Hervé N. pour la même cause.

    Félicitations CONNECTICA.CMR
    Félicitations à tous les membres
    Félicitations Soup Gilles Hervé Nomegne N.
    Vive le Groupement Bangoua.

    Paul TCHONANG.

  • ?? De nouveaux Enseignants affectés à BANGOUA !??

    Par Décisions N°687, 688 et 692/19/D/MINESEC/SG/DRH du 08 Octobre 2019, Mme la Ministre des Enseignements Secondaires (MINESEC), Prof. NALOVA LYONGA a procédé à l’affectation des jeunes lauréats issus fraîchement des ENS et ENSET du Cameroun. À la faveur de ces Décisions, le territoire de FÔH DJAMPOU (BANGOUA) a eu le privilège d’avoir quelques pédagogues ainsi qu’il suit :

    I – CES de Bangoua Sud
    Monsieur BADAWE, Matricule : En cours d’intégration (ECI), Grade: Professeur des Collèges d’Enseignement Secondaire Général (PCEG), Spécialité : Espagnol, venant de: l’ENS de Yaoundé.

    II – Lycée Technique de BANGOUA
    1- Monsieur BOKWE Joseph BOKWE, Matricule : ECI, Grade: Conseiller Principal d’Orientation Scolaire, Universitaire et Professionnelle pour l’Enseignement Technique (CPOSUP-ET), venant de: ENSET de Kumba.

    Monsieur BOKWE Joseph B., Nouveau CPOSUP-ET, LT de Bangoua

    2- Madame BIJEMIA Miranda SAMA, Matricule : ECI, Grade: Professeur des Lycées d’Enseignement Technique et Professionnel (PLET), Spécialité : Stylisme et Modélisme – IH, venant de : ENSET de Bambili.

    Mme BIJEMIA Miranda S., Nouvelle Enseignante de stylisme et modélisme – IH, LT de Bangoua

    Notre équipe de rédaction souhaite la bienvenue à ces jeunes formateurs de la jeunesse BANGOUA.

    Tièndja’pou Frédéric NGANSOP NONO

  • A Propos de Icibangoua.Net

    Situé dans la province de l’Ouest Cameroun, département du Ndé, Le village Bangoua est un Groupement à la tête duquel règne majestueusement le Chef supérieur DJAMPOU ANICK JULIO. Sa population est d’environ 15 000 habitants. Le village Bangoua comme beaucoup de villages de la région et même du Cameroun et de l’Afrique en général est proie aux séquelles du sous développement qui a valu à certains pays le titre de PPTE (Pays Pauvre et Très Endettés).

    Les Etats Africains se sont lancés depuis quelques décennies dans un processus de lutte contre le sous-développement et le Gouvernement Camerounais y a adhéré et depuis prône au sein des acteurs de la société civile des initiatives de développement. C’est dans ce cadre que notre projet a été pensé et les grand secteurs concernés sont : l’éducation, la santé, la culture, l’environnement…

    A Bangoua, on vit pour la vie et ce en dessous du seuil de pauvreté. Très peu peuvent encore manger à leur faim ou s’offrir certains luxes sans se soucier du lendemain. Les familles sont meurtries et à la crise économique qui sévit viens s’ajouter la maladie et d’autres fléaux. La jeunesse est inactive car la motivation n’existe plus pourquoi continuer de chercher quand on ne trouvera rien ? se dit-elle, captive à la dépravation. La couche vieillissante de son côté est lésée, abandonnée à elle-même sans soin ni attention aucune. Le niveau et la qualité d’éducation regresse parce que les enseignants soit ne sont plus motivés, soit on les retrouve en nombre vraiment insuffisant, les autres préférant rester dans les grandes villes et faire d’autres activités parallèles en vue de compenser les fin de mois.

    • Allons-nous nous aligner avec eux ?
    • Allons-nous continuer de regarder le village Bangoua aller à sa perte ?
    • Qui attendons-nous ? et pourquoi ?

    De nombreuses questions minent nos pensées chaque jour et au vu de tout ceci et remplis d’idées futuristes, nous pensons que dans toute société, la promotion du développement est une tâche qui incombe d’une façon ou d’une autre à la jeunesse.

    De ce fait, une prise de conscience nous est de loin nécessaire pour un progrès réel de notre village ; c’est-à-dire notre plus grand souci aujourd’hui serait de tout mettre en œuvre pour un développement harmonieux de notre village. Pourtant, le constat est triste. Ces soucis jadis évoqués se voient reléguer au dernier plan dans nos débats. On se poserait dont la question de savoir ce que nous faisons de notre bagage intellectuel, alors que le développement ici tarde à prendre son élan. Pourquoi, ce retard ? Oserait- on demander à qui cela profite ?

    C’est dans le soucis de ne pas plonger dans la même léthargie que les autres que nous avons voulu profiter de notre jeune âge et du dynamisme qui nous habite encore pour asseoir un projet qui même s’il n’est pas mené à bien par nous pourra demain être relayer par d’autres que nous formerons. Nous pensons pouvoir apporter notre contribution un peu soit-il dans le changement de la situation de notre village et à l’avenir étendre nos idées dans la sous région et même dans le Cameroun tout entier, ceci, en contribuant à l’éducation de nos jeunes frères et sœurs, à leurs épanouissement, dans les domaines de la santé, de l’hygiène environnementale à Bangoua.

    Ceci étant, très limité par nos moyens et désireux d’être autonome pour nos activités futures, nous espérons pouvoir accueillir de la communauté Bangoua et surtout de la communauté Internationale le soutien moral, matériel et financier nécessaire pour asseoir nos différentes activités de promotion du village Bangoua.

    l’équipe technique (info@icibangoua.net)

  • EXCLUSIVITÉ 5: UN CAFÉ AVEC RUM-X AU CARREFOUR KAMNA

    Conscient des enjeux de développement que rencontre notre Groupement, Conscient que Bangoua est riche d’une jeunesse multi talentueuse et conscient enfin de la nécessité de promouvoir la culture du village via ses artistes de l’intérieur et de l’extérieur, l’équipe ICIBANGOUA poursuit sa mission qui est de sensibiliser et informer les Bangoua du monde entier.
    Dans ce sens, un jeune frère de son nom d’artiste RUM-X a accepté prendre le petit déjeuner avec notre équipe au Carrefour à Kamna.

    ICIBANGOUA: Bonjour cher frère, profitant de cet instant de partage avec vous, il nous vient en tête cette préoccupation de tous nos lecteurs. Qui est au juste RUM-X?
    RUM-X: Je ne nomme Noumi NJAMPOU Duclos Noël (RUM-X de mon nom d’artiste). J’ai vu le jour un 02 janvier de l’an de grâce 1996 à Bafoussam.

    ICIBANGOUA: Vous venez au monde avec la bonne année alors? (rires)
    RUM-X: (rires) Exactement.

    ICIBANGOUA: (rires) Alors RUM-X, qu’est-ce qui vous amène à la musique?
    RUM-X: J’entre dans la musique depuis les année 2008. À l’époque j’écoutais des artistes qui m’inspiraient tels La Fouine, Soprano, Fababy, Valsero. Mais avant, je griffonais déjà des bouts de texte et de poème depuis le CM2.

    ICIBANGOUA: Quel style de musique faites-vous?
    RUM-X: je définis mon style comme un mélange de rap, trap, R&B et je m’identifie au courant d’art URBAN.

    ICIBANGOUA: Que véhiculez-vous comme message dans vos oeuvres?

    RUM-X: La musique est d’après moi une autre façon plus évoluée de s’exprimer, de dialoguer. Généralement je parle d’amour, d’unité, de la rue, du ghetto. Bref la vie des jeunes camerounais qui sont oubliés par la société. À travers la musique, je sensibilise les jeunes de mon ghetto, je parle à la femme en la décrivant d’une façon sensuelle, délicate et romantique.

    ICIBANGOUA: D’où provient votre inspiration?
    RUM-X: J’aime beaucoup parler d’amour, de déception, de distance, et j’aime aussi parler du ghetto, c’est-à-dire de la pauvreté, de la vie précaire de la rue, commun de la majorité des camerounais et je puise mes paroles dans la façon dont ces personnes se bougent pour s’en sortir. Je m’intéresse à la nature, à tout ce qui m’entoure.

    ICIBANGOUA: Accordez-vous beaucoup d’importance à la finition, à la présentation de vos oeuvres ?

    RUM-X: oui mais, très souvent je suis rattrapé par le manque de moyen pour la présentation.

    ICIBANGOUA: Parlez nous de vos débuts dans la musique? Votre évolution jusqu’à ce jour?

    RUM-X: Déjà tout petit j’interprétais, je faisais de la comédie. Au CM2, j’écrivais des bouts de textes. Mais ce n’est qu’en classe de 3eme que je fais ma première expérience en studio avec l’aide d’un ami du nom de #Lil Rony, ensuite j’ai eu pas mal de connaissance et de rencontre dans les studios de Bafoussam, Douala, Yaoundé et de Sangmélima… Ces passe-temps dans les studios m’ont coûté des années d’études, mais je n’ai jamais lâché! C’est ainsi qu’en 2014, j’ai enfanté mon tout premier bijou professionnel “#1000 à l’heure » voit le jour après de multiples essais ! Ensuite doit s’enchaîner des collaborations à Bafoussam avec #kendja cobra, #Yroma DJ, #Dj billy, #wiz kenro, #Nancy… Et aujourd’hui je bosse encore et encore pour atteindre être au mieux de ma forme.

    ICIBANGOUA: L’artiste que vous êtes peut-il vivre pleinement de sa musique? Quelles difficultés rencontrez vous dans le monde de l’art?

    RUM-X: Il existe tellement de challenge que je ne sais exactement par où commencer. Je prefererais m’atarder sur ce qui s’applique directement à moi. Ma plus grosse difficulté réside dans le manque de ressources financières, l’obtention des scènes de musique vue la mafia qui se dégage du monde artistique au Cameroun de nos jours.
    Je ne vis vraiment pas de mon art aujourd’hui ! C’est vrai il y’a quelques revenus, mais pas assez conséquents ni suffisant.

    ICIBANGOUA: Faites vous un autre métier que la musique?
    RUM-X: Oui je fais autre métier que la musique tel que le e-commerce, déjà je suis étudiant en commerce international dans un Institut de Douala.

    ICIBANGOUA: Pensez-vous que l’art soit utile à la société ?

    RUM-X: bien sûr que l’art est utile à la société. L’artiste a pour rôle à travers sont art non seulement de divertir, mais aussi de conseiller, éduquer et dénoncer les mauvaises conduites de la société.

    ICIBANGOUA: Parler nous de votre récent travail: titre de l’oeuvre, d’où est venu l’inspiration, le message…

    RUM-X: mon dernier travail est un single intitulé #Bad story en fait c’est l’histoire d’un jeune qui s’aventure pour une jeune demoiselle juste par égo, défi et prétention sans aucun amour à la base. Il la torture, l’utilise et la jette comme un torchon avant de se rendre compte de son amour pour elle. Pendant ce temps le cœur de la jeune demoiselle est brisé. L’inspiration m’est venue d’un fait réel, une situation vécue par une de mes amies proches. A travers cette œuvre, je voudrais faire comprendre à une catégorie de garçon ou d’homme qu’on n’approche pas une femme par prétention ou par défi, mais par amour.

    ICIBANGOUA: Pleines de choses en vue pour un jeune dynamique. Beaucoup de courage à vous. Pour conclure, avez-vous un message à la jeunesse?
    RUM-X: Je dirais juste à tous mes jeunes frères africains de se battre pour ce qu’ils aiment, pour ce qui les motive. Notamment pour ceux qui aspirent à ce métier, de ne pas lâcher le chemin car il est long et chaque jour on taf (travaille) pour être au top de nos performances. Surtout de rester soi-même et ne pas suivre les autres car les chemins ne sont pas les même.

    ICIBANGOUA: Merci à vous pour ce délicieux déjeuner à ce mythique Carrefour Kamna. Merci pour votre temps à nous consacré. Nous espérons vous revoir d’ici peu.
    RUM-X: Tout en espérant aussi vous revoir bientôt ICIBANGOUA, je vous remercie.

    INFOLINE: https://www.facebook.com/rumx237/ et https://twitter.com/nouminoel?s=09

    Article et interview réalisé par l’équipe technique ICIBANGOUA.NET

  • EXCLUSIVITÉ 3: UNE SEMAINE AVEC L’UN DES ENFANTS PRODIGUES DE BANGOUA – BANDJEUR Li 1er

    Avec plus de 321 visites sur la page de l’EXCLU Nº2, l’équipe ICIBANGOUA a voulu rééditer la danse aux pas d’un autre digne fils Bangoua qui réside au delà des frontières du triangle national.

    ICIBANGOUA: Bonjour cher frère! Le peuple Bangoua devenu fan de notre rubrique « exclusivité » a envie de savoir qui vous êtes au juste.

    Bandjeur Li 1er: Je suis Bandjeur Li 1er, fils Bangoua né le 30 Avril 1991 à Yaoundé sous les initiaux YNB.

    ICIBANGOUA: Juste à la veille de la fête de travail. Donc vous êtes un travailleur acharné?

    Bandjeur Li 1er: Je crois que je suis une personne déterminée qui sait ce qu’elle veut et ce qui compte dans sa vie.

    ICIBANGOUA: Alors Bandjeur Li 1er, comptez nous votre histoire avec la musique.

    Bandjeur Li 1er: J’ai commencé la musique très jeune et déjà, je decouvrais que j’avais un talent dans le domaine quand j’ai adhéré à l’ECEEBA à Bafoussam où j’avais enregistré mon premier titre “peu tap djip poh”. J’ai sorti mon premier album en 2016 que j’ai dedié à mon beau village Bangoua puisque tous les titres sont en langue Bangoua.

    ICIBANGOUA: Quel style de musique vous définit le mieux?

    Bandjeur Li 1er: Je n’ai pas un style de musique défini. Je compose selon mon inspiration. Pour cette raison, mes chansons sont de genres musicaux variés incluant aussi le Benskin un des rythmes prisés du Ndé.

    ICIBANGOUA:
    Que véhiculez-vous comme message dans vos oeuvres?

    Bandjeur Li 1er:
    Mon message reste le même à chaque fois. Celui de prôner l’amour autour de nous. Car sans amour, nous ne pouvons développer que la haine envers les autres. Si nous observons comment évolue le monde autour de nous, nous nous rendrons bien compte de la nécessité incontestable de prôner l’amour comme vecteur principal de bien être.

    ICIBANGOUA: Quel matière ou sujet aimez-vous travailler dans vos chansons?

    Bandjeur Li 1er: Je traite des thèmes autour de l’union de notre pays le Cameroun. Car étant le berceau de nos ancêtres, il est donc de mon devoir comme de celui de tous les camerounais de penser à l’unité nationale.

    ICIBANGOUA: Faites-vous intervenir d’autres corps de métier dans vos recherches artistiques ?

    Bandjeur Li 1er: Je fais aussi du cinéma puisque c’est l’une de mes passions.

    ICIBANGOUA: Accordez-vous beaucoup d’importance à la finition, à la présentation de vos oeuvres?

    Bandjeur Li 1er: Bien évidemment. Car si tel n’était pas le cas, je ne serais même pas dans la musique aujoudh’hui. C’est bien de faire de la musique, mais c’est encore mieux d’y accorder une attention particulière dans les finitions et surtout dans la promotion qui sont deux des phases les plus compliquées et stréssantes pour tout artiste.

    ICIBANGOUA: Parlez nous de vos débuts dans la musique? Votre évolution du statut d’amateur à celui de professionnel ?

    Bandjeur Li 1er: Cela fait plus de dix ans que j’essaie d’intégrer le niveau professionnel. Je vais être sincère, ce n’est pas du tout facile, comme on dit chez nous: “ce n’est pas et ça ne donne pas le lait”. Mais la vie c’est la patience et une de mes forces c’est d’être patient. Je sais que je reussirais à passer au niveau professionnel très bientôt.

    ICIBANGOUA: Pouvez-vous vivre de votre travail d’artiste? Quelles difficultés rencontrez vous dans le monde de l’art?

    Bandjeur Li 1er: Je ne vis pas encore de mon art. Au contraire, comme la majorité des artistes amateurs, il faut beaucoup de travail et aussi pouvoir trouver un producteur qui accepte de porter avec vous votre projet et produire votre disque. C’est tellement difficile que je rêve de ce jour comme un tout petit enfant. Mais cela ne me quitte pas la motivation de continuer mon travail de recherche et composition artistique. Pour vivre, j’effectue autre profession. En effet, je suis technicien multi-function, donc tout ce que je trouve je fais. Mais pour l’instant, je suis technician actif en Maintenance et reparation informatique et téléphonique.


    ICIBANGOUA: Pour vous, est-ce que l’art est utile à la société ? Quel est le rôle de l’artiste ?

    Bandjeur Li 1er: Pour mieux me faire comprendre, l’exemple de la place de l’art pour notre société est pareil aux maisons en terre cuite que nous avons au village. Le maçon qui construit notre magnifique maison est un artiste, de même que le menuisier qui nous fait de beaux meubles. Chaque métier de l’art a son rôle qui concours à rendre heureux la société dans laquelle vit et travail l’artiste dont le rôle est de véhiculer un message ou de créer le bien-être par son travail car l’artiste est un ambassadeur. Je dirais même un prophète.

    ICIBANGOUA: Quelles sont vos expériences marquantes tant dans la musique que dans votre vie de tous les jours?

    Bandjeur Li 1er: Quand tu crois que tu es arrivé, c’est en ce moment que tu te rends compte que tu n’es qu’au début. La musique demande beaucoup de moyens. Dommage que dans mon village l’on préfère investir beaucoup d’argent pour sponsoriser les miss (sans dévaloriser leur talent) au lieu d’encourager aussi les valeureux artistes comme Demot Forever, Christelle Tambou et bien d’autres jeunes talents qui croupissent dans l’ombre et ne demandent qu’à être soutenus.


    ICIBANGOUA: Parler nous de votre récent travail: titre de l’œuvre, d’où est venu l’inspiration, le message…

    Bandjeur Li 1er: J’ai du lourd dans ma valise et j’assure ceux qui aiment ma musique que cette fois j’irais jusqu’au bout. Actuellement je suis en studio pour la sortie de mon nouvel album mais déjà je ferais un nouveau single d’ici fin avril 2019 qui est intituler “kwe you nkè”. Mais cette fois ci, c’est un mélange de plusieurs langues bamileké, le francais et un peu d’anglais aussi.

    ICIBANGOUA: Pleines de choses en vue pour un jeune dynamique. Beaucoup de courage à vous. Pour conclure, avez-vous un message à la jeunesse?

    Bandjeur Li 1er: La vie n’est pas facile. Tout ce qui est facile est dangereux. Il faut se battre sans relâche. La crise est mondiale donc, quelque soit l’endroit où tu te trouves, saches qu’il y a des gens derrière toi qui comptent sur toi. Mais il faut toujours penser à déstresser. Il faut penser à prendre du recul pour mieux sauter, profiter de la vie, se mettre à l’aise afin de développer l’inspiration.
    Suivez mon dernier titre qui sort en Avril  » kwe you nkè – manges ton Argent « . Je vous aime et j’espère que vous aimerez mes prochains titres car sans vous l’artiste ne vit pas.

    ICIBANGOUA: Merci à vous pour votre temps à nous consacrer. Nous espérons vous revoir d’ici peu.

    Bandjeur Li 1er: Je vous remercie ICIBANGOUA. Peu tcheu mepouok.

  • LA 53E ÉDITION DE LA FÊTE NATIONALE DE LA JEUNESSE 2019 A CONNU UN SUCCÈS RETENTISSANT À BANGOUA

    PLACE DES FÊTES DE LA CHEFFERIE SUPÉRIEURE DU GROUPEMENT BANGOUA, LA 53E ÉDITION DE LA FÊTE NATIONALE DE LA JEUNESSE A CONNU UN SUCCÈS RETENTISSANT.

    Une série d’activités a meublé la semaine qui a conduit à la célébration de la fête nationale dédiée à la jeunesse dans le village de Sa Majesté le Roi Annick Julio.

    La semaine nationale du Bilinguisme débutée le lundi 05 février sert de prétexte pour conduire au rythme des manifestations culturelles diverses qui se sont intensifiées ça et là par des entrainements généraux du défilé et les kermesses organisée au sein des différents établissements scolaires.

    Pour ce qui est du cas précis de BANGOUA, le dimanche 10 a donné l’occasion à tous les établissements du groupement de converger vers la place des fêtes de la chefferie pour prendre part à des activités posts et périscolaires.

    La matinée du sport dite « marche de découverte » aura amené à emprunter un parcours sur l’itinéraire de la nouvelle route non bitumée partant de l’esplanade vers Peup. Le beau relief, les belles bâtisses et surtout le poste avancé de la gendarmerie situé en face du tout nouveau Télécentre communautaire ont émerveillé les participants à la marche.
    Un parcours vita long de 9 km qui a connu l’assistance médicalisée de l’hôpital Protestant de Bangoua en mettant à disposition son ambulance.

    Le deuxième axe de la journée était axé sur la conférence débat autour du thème: << JEUNES, GRANDES OPPORTUNITÉS ET PARTICIPATION À LA CONSTRUCTION DUN CAMEROUN EN PAIX, STABLE ET ÉMERGENT>> M. Frédéric NONO NGANSOP, Maximin KOUAMOU NJOMEGNE et Rivanie NOUMI ont entretenu l’assistance à travers des sous thèmes qui leur ont permis de mettre le jeune face aux défis du développement, de la paix et de la stabilité du Cameroun par ces temps de grandes opportunités.

    Parallèlement à cette conférence, se déroulait à la salle des actes du palais royal, la cérémonie de présentation des vœux au Roi par la Communauté.
    Notons que chaque moment de rencontre a donné l’occasion à sa Majesté de communier autour d’un buffet avec ses invités.

    Vers la fin de la journée, tous les établissements scolaires de la place, ont pris part à la kermesse sur le site même de la chefferie pour meubler le reste de la soirée en compagnie de Sa Majesté qui y a fait un détour.

    Il est 11h, place des fêtes de l’esplanade lorsque commence effectivement les activités liées au défilé.
    Après la mise en place des défilants, populations, groupes de danse et animations culturelles, le bain de foule de Sa Majesté a cédé place à la revue des troupes et des corps constitués locaux avec en tête NANA Bienvenu, Proviseur du Lycée de Bangoua et pour la circonstance, président de la sous commission d’organisation de la fête de la Jeunesse à Bangoua.

    L’adresse du Chef de l’État à la Jeunesse, dans ses versions française et anglaise, à précédé l’ouverture effective du défilé qui a donné l’occasion à un carré spécial constitué d’un échantillon des élèves de tous les ordres d’enseignement, de toutes les couches sociales vivant dans le terroir, de MAGNIFIER SOUS LE DRAPEAU NATIONAL, LA DIVERSITÉ ET DE CÉLÉBRER LE VIVRE ENSEMBLE.

    Huit (08) écoles maternelle, ( Bandiangseu, Bangoua-Sud, Kamna, Tougong, Catholique, Évangélique de Batoula, de Bangoua Hôpital et de Ndeptoup ) ont donné du beau à voir et du boom au cœur en émerveillant la foule par des pas rythmés et des tenues vestimentaires qui ont arraché des salves d’applaudissements de l’assistance.

    Onze (11) écoles primaires dont 07 publiques et 04 confessionnelles ont occupé les 2/4 de temps consacré à la parade.

    Le secondaire à travers quatre (04) établissements (Lycée de Bangoua, Lycée Technique de Bangoua, CES de Bangoua-Sud, Collège Évangélique de Bangoua) ont clôturé la phase consacrée aux scolarisés.

    La prestation des majorettes a rehaussé l’éclat de la cérémonie.

    Les Associations sous la bannière de: AJEBA (Groupe de danse traditionnel), Les Jeunes de l’AJEEC _(Association des Jeunes de l’Église Évangélique du Cameroun), l’ ECEEBA (Entente Cordiale des Élèves et Étudiants Bangoua), le club Sport et Loisir du Musée, l’Association des Jeunes Bangoua de Bangangté et les Moto taximen ont clôturé la phase défilé proprement dit.

    Les activités culturelles ont vu le passage de 18 écoles maternelle et primaire confondues qui en 07 minutes chacunes, ont a travers chants, danse, sketchs, chorégraphies montré à travers l’artiste ivoirien KÉROSÈNE montré au rythme du cri de la forêt iyoléléo comment leur vie à changé.

    Le duo à la présentation était conduit par M. Frédéric NONO NGANSOP pour la version anglaise et M. DJOMO Alex pour la version française.

    Le Lycée de Bangoua pour secondaire, l’école Catholique de Bangoua pour le primaire et l’école maternelle de Fametcha se sont arrogés les premières places dans la catégorie des meilleurs défilants. 

    Les prix dans les autres catégories: soirée d’excellence culturelle, activités culturelles, sports collectifs s’en sont suivis avec en prime, 200 prix offerts par l’ONG Américaine CARING HANDS AFRICA.

    Il était 14h lorsque la foule se disloquait pour les agapes et les réjouissances populaires dans les coins du village.

    Les officiels ont été convié à un vin d’honneur offert par la Roi à la salle des actes du palais Royal.

    En marge de cette cérémonie, ELECAM à travers un démembrement de la délégation d’Arrondissement de Bangangté, a procédé à l’inscription sur les listes électorales en vue des échéances futures.

     

    Par Maximin KOUAMOU, dit
    Homme Intègre ???.
    Juriste, Journaliste et Géostratège.
    Tel: 675238598 / 695084541

  • LE LIVRE CÉLÉBRÉ CE MARDI 12 FÉVRIER 2019 À L’ÉCOLE CATHOLIQUE DE BANGOUA

    LE LIVRE A ÉTÉ CÉLÉBRÉ CE JOUR DU MARDI 12 FÉVRIER 2019 À L’ÉCOLE CATHOLIQUE DE BANGOUA À TRAVERS LA FAMILLE NGASSA CONDUITE PAR MME NJONGA MARIE MARTINE.

    Le manuel scolaire.
    Lorsqu’il bien exploité, nous met à l’abri de la colère.
    A travers, l’exercice constant de la lecture, il nous libère.

    Le livre est une source de culture,
    La lecture rend l’esprit mature
    Pour cela,
    Chers parent, exercez vos enfants à la lecture,
    Ils prendront aussi goût à l’écriture.

    Chers donateurs,
    Ici parmi nous sortiront des écrivains
    Et nous serons à la hauteur,
    A traver cette cérémonie, vous semez le grain,
    Qui va faire pousser des auteurs,
    Qui seront cités comme des bons contemporains.

    Vive le livre,
    Vive le manuel scolaire.

    C’est par ce jolie poème que la communauté éducative de l’école catholique de Bangoua a accueil avec joie et solennité ce don d’une forte amplitude à l’échelle du Groupement.

    Loin du son des discothèques et aussi silencieux que le chèque, l’impressionnante bibliothèque offerte a suffit a ravitailler le cycle complet du primaire en armoire et manuel scolaire pour promouvoir l’excellence scolaire.
    Près de 125 livres par classes à partir du CE1 jusqu’au CM2 viennent ainsi garnir, meubler et achalander le comptoir du livre mis à la disposition de l’école.

    La cérémonie s’est déroulée sous les regards bien nourris du prélat, des enseignants, des parents, des enfants qui n’ont pas tari d’éloges à l’adresse et à l’endroit de la donatrice Maman Marie Martine pour qui ils ont décidé de faire leur désormais copines avec la promesse d’entretenir des relations très affines.

    Les récipiendaires et bénéficiaires ont par ces remerciement, pris l’engagement sur le colline du savoir de Ndeptoup, de ne point décevoir l’hôte du jour.

    Des présents ont été offerts individuellement aux 5 premiers de chaque classe, de la SIL au CM2

    Libre le livre rend,
    Mature; la lecture et l’écriture rendent.

    (é) Maximin KOUAMOU dit Homme Intègre ???

  • COMITÉ D’ORGANISATION DE LA 53ème FETE DE LA JEUNESSE 2019 AU SOUS-CENTRE DE BANGOUA

    SUPERVISION GENERALE

    1. Président : Sa majesté le chef supérieur Bangoua
    2. Vice-président: le proviseur du lycée de Bangoua, responsable du sous-centre de fête
    3. Membres :
    • Le proviseur du lycée technique de Bangoua
    • Le principal du collège évangélique de Bangoua
    • Mme DSAMOU Micheline (membre d’honneur)
    • La directrice du C.E.S de Bangoua-Sud
    • Le censeur du lycée de Bangoua
    • Le directeur de l’école publique de Ndepnou
    • ROLES: Superviser toutes les activités

    COMMISSION DES FINANCES

    1. Président: Sa majesté le chef supérieur Bangoua
    2. Vice-président: le proviseur du lycée de Bangoua
    3. Membres:
    • L’intendant du lycée de Bangoua
    • La conseillère de la mairie de Bangangté
    • Le censeur du lycée de Bangoua
    • Le président du comité de développement du village Bangoua
    • Le directeur de l’école publique Kamna
    • ROLES: Recherche de financement et répartition des primes

    COMMISSION DE PROTOCOLE, DE L’ANIMATION ET DE LA COMMUNICATION

    1. Président: Le proviseur du lycée technique de Bangoua
    2. Membres:
    • Principal du collège évangélique de Bangoua
    • Le surveillant général du lycée de Bangoua
    • Le surveillant général du collège évangélique de Bangoua
    • Le surveillant général du CES de Bangoua-Sud
    • La conseillère municipale
    • Le président des jeunes Bangoua
    • NJIKE André
    • Achille PAGUI DEBLEME
    • Le directeur de l’école publique de Mfametcha
    • Le directeur de l’école publique de Peup
    • Le directeur de l’école publique Bangoua
    • Patson (discothèque)
    • ROLES:
      • Enregistrement et diffusion du message du chef de l’état
      • Enregistrement et diffusion de la musique militaire pour le défilé des élèves du secondaire
      • Accueil, orientation et installation des invités à la place des fêtes de la chefferie
      • Transport et installation des chaises à la tribune
      • Distribution du programme de la journée aux invités
      • Lancement et encadrement du défilé
      • Aucune personnalité ne sera admise à la tribune après l’installation de sa majesté chef supérieur et l’autorité administrative

    COMMISSION DES ACTIVITES SOCIO-CULTURELLES ET SPORTIVES

    1. Président: La directrice du CES de Bangoua-Sud
    2. Membres:
    • Sœur Marie Jacqueline KENNE
    • Le principal du CEB
    • Tous les directeurs d’écoles primaires
    • Mme PAGUI Chimène
    • Toutes les directrices d’écoles maternelles
    • Mme FONTOH Séraphine NGUM
    • Le responsable du musée de la chefferie
    • Le surveillant général du lycée de Bangoua
    • Le surveillant général du lycée technique de Bangoua
    • Le surveillant général du collège évangélique de Bangoua
    • Le surveillant général du CES de Bangoua-Sud
    • ROLES:
      • Suivi des activités socioculturelles et sportives
      • Supervision des soirées culturelles

    COMMISSION DE PAVOISEMENT

    1. Président: Le directeur de l’école publique de Ndepnou
    2. Membres:
    • Le responsable du musée de la chefferie
    • La conseillère municipale
    • La directrice de l’école maternelle de la chefferie
    • Tous les directeurs des écoles primaires
    • ROLES:
      • Pavoisement de la place des fêtes
      • Implantation du mât et hissage du drapeau
      • Recherche des palmes
      • Matérialisation des pistes pour le défilé

    COMMISSION DU DEFILE

    1. Président: le censeur du lycée de Bangoua
    2. Membres:
    • Tous les surveillants généraux et cadres de sport des enseignements secondaires
    • Le directeur de l’école publique de Kamna
    • Le directeur de l’école publique de Peup
    • Le directeur de l’école publique de Bandiengseu
    • Le directeur de l’école publique de Bangoua
    • Les établissements secondaires de Bangoua
    • ROLES:
      • Réguler l’ordre de passage des établissements lors du défilé
      • Préparer un projet de prime en collaboration avec la commission de finance et apprêter les critères de notation

    COMMISSION MEDICALE

    1. Président: Chef de centre de santé de Bangoua
    2. Membres:
    • Le représentant du médecin chef de l’hôpital protestant de Bangoua
    • Le chef du centre de santé de Baloué
    • Les clubs santé des établissements d’enseignement secondaire de Bangoua
    • ROLES: Assurer l’encadrement médical pendant le déroulement de la fête

    COMMISSION DE SECURITE

    1. Président : Sa majesté le chef supérieur Bangoua
    2. Vice-président: le commandant de brigade
    • ROLES : Encadrement sécuritaire de la fête

    COMMISSION DE RESTAURATION

    1. Présidente: la reine mère
    2. Vice-présidente: Mme la directrice du CES Bangoua
    3. Membres:
    • Mme NGUEGNOU Christelle
    • Mme CHIMEN Gisèle
    • Mme YONKEU Isabelle
    • Mme WOUKOUOMI Ariane
    • Mme SIMEN Rosalie
    • Mme NONO Stéphanie
    • Mme PAGUI Chimène
    • Certains membres coptés par la reine mère
    • ROLES: S’assurer de la qualité du repas