Category: Santé

  • Covid-19: DON PAR L’ASSOCIATION « RIPREM » D’UN IMPORTANT STOCK DE MATÉRIELS D’HYGIÈNE À L’ENSEMBLE DES VILLAGES DU NDÉ

     
    CE 09/04/2020, NOUS ASSISTIONS SOUS LA COORDINATION DE LA MINISTRE DE L’HABITAT ET DU DÉVELOPPEMENT URBAIN, Mme CÉLESTINE KETCHA COURTES A UNE CÉRÉMONIE DE REMISE DE D’UN IMPORTANT STOCK DE MATÉRIELS D’HYGIÈNE À L’ENSEMBLE DES VILLAGES DU NDÉ SUR LA PLACE DES FÊTES À BANGANGTÉ PAR L’ASSOCIATION « RIPREM » (RÉSEAU INTERNATIONAL DES PRINCESSES ET RÊNES MÈRES).
     
    LE GROUPEMENT BANGOUA ÉTAIT REPRÉSENTÉ PAR S.M DJAMPOU TCHATCHOUANG ANICK JULIO, ROI DES BANGOUA.
     
    Afin de soutenir au mieux la lutte contre la pandémie Coronavirus (encore appelé COVID-19) et limiter sa propagation, L’association le « RIPREM » avec à sa tête Mme Célestine KETCHA COURTES, digne fille du NDÉ, est sortie de ses réserves à travers un don constitué de matériels d’hygiène aux populations du Ndé et ses environs.
     
     
    Le Groupement Bangoua est bel et bien présent à cet événement d’action sociale et représenté par son Chef Supérieur S.M DJAMPOU TCHATCHOUANG ANICK JULIO, qui dès lors, a immédiatement procédé au transfert de la quote-part de ses populations en terre Bangoua. Le lot constitué de minis seaux à titre de réservoirs d’eaux pour le lavage systématique des mains sera équitablement reparti dans les coins stratégiques du Groupement afin de lutter contre la pandémie en-cours (COVID-19) et réduire ainsi considérablement les éventuels risques de propagation.
     
    Conformément au choix stratégique du Guide des Bangoua, le premier arrêt après réception dudit matériel s’est fait à l’Hôpital Protestant, lieu par excellence pour une veille permanente des mesures de sécurité et de protection contre cette maladie. 18h environs, c’est l’heure à laquelle le cortège ayant à son bord le Roi des Bangoua suivi de notre équipe de reporters fait son entrée au sein de l’Hôpital et accueilli immédiatement par le chef de l’institution, Dr SADO Chrétien. Après le mot de bienvenue dit par le médecin chef, le Roi va subséquemment brosser en données grosso modo l’objet de sa visite.
    Il reste cependant important de rappeler que cette autre sortie du Roi à la rencontre de ses populations depuis l’avènement de la pandémie Coronavirus est un appui supplémentaire parmi tant d’autres dans la lutte contre la propagation du COVID-19 dans le Groupement Bangoua.
     
     
    Les deux hommes ce jour (le médecin chef et le Roi des Bangoua) se sont entretenus pendant près de deux (02) heures d’horloge sur les points essentiels suivants :
    Analyse empirique du dispositif mis sur pied par l’Hôpital Protestant pour barrer la route au nouveau CORONAVIRUS et par extension, des mesures en vigueur applicables dans les circonstances des éventuels cas suspectés,
    État du Matériel médical (quantité et qualité) propre à la protection des personnes et du personnel de santé pour une meilleure sérénité en cette période de crise,
    Présentation partielle des aires de santé (visite de la salle d’isolement et quelques unités d’urgence)
    Doléances et suggestions en vue du renforcement des capacités pour des prises en charge efficaces et efficientes…
     
    Il est donc clair, le Dr SADO Chrétien, Médecin chef a tout d’abord réitéré sa reconnaissance à l’endroit du Roi pour cette marque inconditionnelle de considération pour l’institution sanitaire fétiche de l’Ouest. Il n’a cependant pas manqué au terme de l’interview accordé à notre équipe, de signifier une insuffisance réelle du matériel médical de base (masques cache-nez, Termo-flash, bonbonnes d’oxygène, gangs de protection, lunettes et chaussures de protection…).
     
     
    Au regard de ce qui précède, le Roi sous un ton très conciliant et courtois comme habituellement, lance un appel aux filles, fils, amis, sympathisants, partenaires de développement Bangoua à emboîter le pas en posant des actions concrètes sur le terrain conformément aux doléances contenues dans une correspondance qui lui fut adressée ce 09 Avril 2020 par les chefs de quartier.
    C’est pour sortir, et dans le même ordre d’idées que le Roi lance un cri de cœur à côté de celui du médecin chef de l’hôpital, aux âmes de bonne volonté pour le renforcement des capacités afin que les mesures visant à sécuriser les populations en territoire Bangoua soient de qualité exceptionnelle.
     
    Eu égard au temps relativement très avancé après la descente à l’hôpital Protestant, premier arrêt, la caravane du Roi s’est fixé de poursuivre sa tournée demain vendredi 10 Avril sur l’ensemble des grands carrefours du Groupement, places des marchés, lieux de prière et touts autres lieux qui affluent des effectifs pléthorique pour la même cause, à savoir doter ces endroits à forte démographie du matériels d’hygiène et de lavage systématique des mains.
     
    Le Roi a conclu son propos sur un ton rassurant en faisant savoir que le Coronavirus ne passera pas par le Groupement Bangoua et a d’ailleurs réitérer son engagement et sa disponibilité à rester vigilant quant à l’observance des mesures collectives. Une équipe de volontaires constitué par les soins du Roi et destinée à s’investir dans ce sens étant en permanence motivation pour la cause.
     
     
    Paul Tchonang
  • Une vue sur l’Hopital Bangoua par une Stagiaire en Medecine

    L’hôpital protestant de Bangwa est situé dans la province de l’Ouest camerounais, dans un petitvillage à proximité de Bangangte. Le village est situé à flanc de colline, dans un cadre trèsverdoyant. Quand on arrive à Bangwa à pied, on passe d’abord par un lieudit très animé, « lecarrefour », où l’on peut faire quelques achats de base (tels que pain, œufs, tomates, poivrons,oignons, mangues, ananas, produit de lessive…) ou encore prendre une voiture ou une moto pourBangangte ou Batouffam. On y trouve également des bars à foison et de quoi se restaurer. Il fautensuite grimper pour parvenir à la « case numéro 4 », notre maison. Celle-ci, quoiqu’austère deprime abord, est relativement bien équipée. Elle est constituée de 2 chambres (chacune possédantun lit double), une cuisine (avec deux taques fonctionnant au gaz, un évier, une vaisselle de baseet un filtre à eau mécanique), une salle de bains (avec toilette normale!) et une « salle de séjour »avec quelques fauteuils et une table basse. Les animaux domestiques en tous genres (souris, lézards, chenilles, moustiques,…) sont compris dans le loyer. La maison est située en face dutemple, en plein cœur du village de Bangwa, ce qui en fait un lieu de passage très animé, afortiori le dimanche matin! Elle est également située à quelques pas des bâtiments de l’hôpital. Dès que nous sortions, nous étions donc en contact avec les patients, leurs garde-malades ainsique les membres du personnel. 

    Le village est constitué de l’hôpital mais aussi de multiples maisons abritant les membres dupersonnel. En effet, la vie de Bangwa gravite autour de l’hôpital. Tous les gens qui y vivent sontconcernés de près ou de loin par ce qui s’y passe. Une grande partie des habitants de Bangwa sontdes membres du personnel ou de leur famille: infirmiers, médecins, personnel d’entretien.Certains membres du personnel n’habitent pas Bangwa mais ils sont relativement rares. Siquelques habitants ne travaillent pas à l’hôpital, ils vivent grâce à lui. Qu’il s’agisse des multiplesvendeurs situés au carrefour ou bien des nombreux marchands ambulants. L’hôpital est constituéde 4 services principaux: l’USIM (Unité des Soins Intensifs Médicaux ou service de médecineinterne générale), l’USIC (Unité des Soins Intensifs Chirurgicaux), la pédiatrie et la maternité. Onretrouve également dans les bâtiments de l’hôpital l’accueil-consultation, le bloc opératoire, lebloc administratif, les bâtiments d’isolement, la santé publique, les laboratoires, le service dehaut-standing et le restaurant.

    Les villes les plus proches dans lesquelles on peut faire ses courses sont Bangangte, Bafoussam, Bayangam. Bangangte est situé à une vingtaine de minutes en voiture de Bangwa, on peut s’y rendreen taxi-voiture (compter 300FCFA par personne) ou taxi-moto mais il est déconseillé cardangereux de prendre le taxi-moto. Le choix est limité et les articles sont plus coûteux mais celapeut dépanner. La ville de Bafoussam est à plus ou moins 40 minutes de Bangwa. Pour s’y rendre,il faut emprunter un taxi-moto jusqu’à la station-péage de Batouffam (compter 10 minutes et 200FCFA pour une moto). Ensuite, il faut prendre la voiture pendant 40 minutes et cela coûte 500FCFA par personne. Nous nous y rendions régulièrement afin de faire nos courses et échangernos euros. On y trouve un supermarché qui comble plus ou moins nos nombreux besoinsd’occidentaux. En ce qui concerne les fruits et légumes, le choix est large au marché et auprès desvendeurs de rue. La ville de Kamna comporte un grand marché qui a lieu une fois par semaine(attention, ce jour varie d’une semaine à l’autre!) mais nous ne nous y sommes jamais rendues.

    Organisation de l’hôpital L’hôpital se compose de plusieurs pavillons répartis dans Bangwa et abritant les différentsservices. Il est ouvert 24h sur 24.Les 5 services principaux à savoir l’USIM, l’USIC, la gynécologie, la pédiatrie et le haut standingse composent d’un médecin attitré qui y fait sa ronde le matin, d’une dizaine d’infirmiers (variableselon l’importance du service), et d’un major (infirmier chef) qui gère le service une fois lemédecin parti. Nous avons : 

    L’accueil 

    Les patients arrivant à Bangwa se rendent tout d’abord à la consultation. C’est là que lesconsultants (des infirmiers formés) et le Docteur Sado décident ou non d’une hospitalisation, etredirigent les patients vers les services concernés ou leur permettent de partir avec leurstraitements.On y trouve également la caisse vers laquelle sont dirigés les patients pour payer prestations,bilans et médicaments (tout acte doit être payé avant d’être réalisé) ainsi que la pharmacie où ontrouve les médicaments, produits de perfusion, seringues, etc. 

    L’USIM ou Unité de Soins Intensifs Médicaux 

    Géré en 2011 par le Docteur Zogne Adonis, celui-ci prend globalement en charge tous les cas demédecine interne, d’urgence, et de réanimation. On y trouve au centre la salle de réanimationconstituée de 8 lits ainsi que 6 autres chambres comportant 4 à 8 lits. Il y a également le bureaudes infirmiers qui accueille les nouveaux arrivants et les inscrit dans le grand registre deshospitalisés.Les pathologies auxquelles nous avons été confrontées étaient très variées et multiples. De plus,les patients se présentaient généralement à un stade avancé et cumulaient souvent plusieurspathologies. A l’USIM, les diagnostics se basent énormément sur la clinique, vu le manque de moyens paracliniques et/ou financiers du patient.Principalement, nous y avons rencontré : des accès de paludisme grave, des fièvres typhoïdes, desinsuffisances cardiaques, hépatiques, rénales, des hémorragies digestives hautes ou basses, desbroncho-pneumopathies tuberculeuses ou autres, mais aussi des accès d’asthme, des syphilis, destuberculoses viscérales, des entéropathies, des AVC, méningites et encéphalopathies. Le VIH,dont la prévalence reste importante au Cameroun, est également fort représenté dans ce service etnous apporte toute une série d’infections opportunistes telles que des zonas ophtalmiques, descandidoses oropharyngées, des pneumopathies, etc.Pour les cas de réanimation, le matériel disponible est très pauvre. Une seule bonbonne d’oxygèneest mise à disposition pour tous les services, quand son manomètre n’est pas défectueux. De plus,cette bonbonne est généralement vide lorsque le patient nécessite de l’oxygène en urgence…

    L’USIC ou Unité de Soins Intensifs Chirurgicaux 

    L’USIC est dirigé par le Docteur Metchoum Christelle. Il est constitué d’une salle de réanimationou se trouvent les patients en pré-opératoire et en post-opératoire immédiat, ainsi que de 5 à 6salles où se trouvent les patients stables ou endettés.Les cas les plus fréquemment rencontrés relèvent de la traumatologie, le plus souvent, desaccidents de la voie publique. Il s’agit donc de patients polytraumatisés avec multiples fractures,hémorragies internes et traumatismes crâniens. Nous avons eu à rencontrer quelques cas plusinsolites, notamment un patient attaqué par un zébu avec de multiples et profondes plaies. Lesmoyens disponibles pour les traiter sont une fois encore assez limités: oxygénothérapie (sidisponible) , triple antibiothérapie, mannitol en cas de traumatisme crânien et prise en chargechirurgicale.Il y a également beaucoup d’abdomens aigus à l’USIC. Généralement, les patients arrivent austade de péritonite, la cause initiale étant le plus souvent une perforation d’un ulcère gastrique ouune appendicite.Enfin, ce service dispose de quelques chambres annexes isolées dites « septiques » pour les casde plaies surinfectées principalement. Quelques cas USIM y sont parfois référés, pour despatients trop agités ou encore une épidémie de gastro-entérites sévères.

    La Gynécologie-maternité 

    La major de ce service est Maman Esther, un personnage haut en couleur affichant beaucoup dedynamisme et de compétence. Depuis peu, elle est secondée par une sage-femme expérimentée,Maman Jacqueline. Le médecin supervisant ce service est le Docteur Nana, égalementresponsable du service de pédiatrie mais ce service étant rarement rempli, elle est disponible pourles cas de gynécologie-obstétrique et si elle ne l’est pas, les sages-femmes sont très compétentesdans leur domaine. Le Docteur Nana est un médecin fraichement diplômé, très motivé, avecd’excellentes connaissances théoriques et pratiques malgré son jeune âge. En effet, lors de leursstages, les étudiants en médecine camerounais sont amenés très tôt à poser des actes pratiquesdans tous les domaines, ce qui les rend polyvalents et aptes à travailler, dès leur sortie del’université.Ce service s’occupe des cas de gynécologie, d’obstétrique et de néo-natologie. Il comprendnotamment une avant-salle où sont placées les urgences, une salle d’accouchement comportanttrois lits et une table où sont posés les nouveaux-nés, une salle pour les patientes en post-opératoire, une salle pour les patientes en post-partum, une salle mise à disposition gratuitementpour les patientes en pré-partum ayant une grossesse à risque ou habitant loin, ainsi que des sallesindividuelles pour les patients en ayant les moyens. Pour les nouveaux-nés prématurés, il existedeux couveuses « traditionnelles »: de l’eau chauffée produit la chaleur nécessaire, c’estrudimentaire mais efficace! Il y a également une salle où les mamans peuvent donner un bain àleur bébé, sous les éventuels conseils des infirmières, et où les bébés sont pesés chaque matin.Enfin, il y a une salle de consultation où le Docteur Nana officie, qui est simplement équipée d’unlit gynécologique. 

    Les pathologies gynécologiques rencontrées sont les mêmes que chez nous bien qu’à des stadesplus avancés: cancers gynécologiques, fibromes, grossesses extra-utérines, polypes. Lesconsultations gynécologiques se font une fois par semaine par le docteur. Les frottis du col sontrarement réalisés à titre préventif, faute de moyens pécuniers, mais plutôt lors de symptômes oude signes cliniques en faveur d’une néoplasie. De plus, il faut envoyer le frottis dans un centrespécialisé à Yaoundé, le résultat étant disponible endéans les deux mois!Au point de vue obstétrical, le service était plutôt calme lors de notre présence. En effet, denombreux centres périphériques, plus proches des patients, prennent de plus en plus en charge lesgrossesses normales.

    A Bangwa, nous étions donc plus souvent confrontées à des grossesses àrisque (placenta praevia, grossesse gemellaire, position transverse, utérus cicatriciel) dont l’issueétait la plupart du temps la césarienne, ou à des menaces d’avortement ou d’accouchementprématuré. L’accouchement est fait sans anesthésie. On suit son évolution grâce à unpartogramme qui reprend l’état du col utérin, la fréquence des contractions utérines, ainsi que lesbruits du cœur fœtaux audibles au fœtoscope. Nous avons également eu affaire à plusieurs mortsin utero ou avortement incomplets qui ont nécessité des curetages, l’antalgie étant uniquementassurée par du Valium. La prise en charge des nouveaux-nés était assez frustrante selon nous. Faute de moyensdiagnostiques, les enfant présentant des signes d’infection étaient systématiquement mis soustriple antibiothérapie, oxygénothérapie (si disponible et effective) et fébrifuge. Si ces moyenss’avéraient inefficaces, nous n’avions plus qu’à regarder l’enfant mourir.La maternité supervise un programme nommé PTME soutenu par une organisation française,Prévention de la Transmission Mère Enfant, qui vise à prévenir la transmission du virus VIH dela mère à l’enfant. Il consiste à traiter la mère adéquatement pendant la grossesse etl’accouchement, ainsi que l’enfant. Deux tests sont réalisés chez l’enfant pour s’assurer de sonstatut séronégatif.

    La pédiatrie 

    Ce service s’est rarement vu rempli lors de notre séjour. Il comporte une trentaine de lits, dans 3salles. Lors de notre passage à Bangwa, il était géré par le Docteur Nana Aristide, qui y faisait saronde avant de partir pour le service de Gynécologie.Nous sommes passées en pédiatrie lors de nos gardes, pour y traiter des accès de paludisme avecanémies sévères, des crises d’épilepsie, des pneumopathies, des infections ostéo-articulaires ouencore des entéropathies compliquées de déshydratation…

    Le bloc opératoire 

    Composé de deux salles d’opération, dont une réservée aux cas d’orthopédie, et d’une avant-salle,le bloc opératoire offre des services chirurgicaux rudimentaires. L’avant-salle s’occupe des cas de plaies ou de sutures généralement liés à des petites urgences detraumatologie. On y réalise des soins tels que le nettoyage et la désinfection des plaies, leursuture, etc…Dans les salles d’opération proprement dites, on peut voir toute sortes d’interventions qui sontréalisées par des infirmiers-chirurgiens formés sur le terrain. Leurs techniques, parfois assezobsolètes, sont réalisées de façon très habile. Le matériel à disposition du bloc est assez limité etles mesures d’asepsie parfois peu respectées.On a pu y observer notamment des prostatectomies, cures de hernies, ablation de matérield’ostéosynthèse, dérivation gastrique, et surtout de nombreuses césariennes, souvent en urgence.Un infirmier-anesthésiste s’occupe d’endormir et de surveiller le patient durant tout le tempsopératoire. Pour se faire, il dispose d’un tensiomètre et d’une bonbonne d’oxygène.

    Le service du haut-standing 

    Le haut standing est un service mis à disposition des patients ayant une meilleure situationfinancière et demandeurs de plus de confort. Il offre des chambres individuelles, ou non,aménagées avec frigo, télévision, sanitaires,… Toutes les pathologies rencontrées dans les autresservices s’y concentrent donc. Lors de notre séjour, il était supervisé par le Docteur MetchumChristelle.

    Le service de santé publique 

    La santé publique a plusieurs fonctions à Bangwa. Premièrement, s’y déroulent des consultationspré-natales et, tous les mardi, une campagne de vaccination des nouveaux-nés y est organisée. Ony retrouve également « l’ UPEC » pour « Unité de Prise en Charge » qui s’occupe des patientsséropositifs pour le VIH, du diagnostic (pré et post-counseling) au traitement. Au Cameroun, unetrithérapie est distribuée gratuitement lorsque le taux de lymphocytes CD4 est inférieur à 300 etc’est le personnel de l’UPEC qui en est responsable. De nombreux patients VIH des environs y sont suivis et conseillés. De plus, une assistante sociale se rend dans les différents services del’hôpital lorsqu’un patient est dépisté positif. Elle s’occupe de l’annonce du diagnostic etl’explication de la prise en charge.C’est également ce service qui se charge de l’instauration et du suivi du traitement anti-tuberculeux, qui est distribué gratuitement aux patients.Enfin, dans les locaux de santé publique se trouvent une bibliothèque (assez rudimentaire), unesalle de conférence et une salle de réunion ainsi que le laboratoire pour les analysesbactériologiques.

    Le laboratoire 

    L’hôpital de Bangwa dispose de son propre laboratoire. De nombreux tests y sont disponiblesavec notamment hémogramme, VS, CRP, ionogramme, transaminases hépatiques, urée,créatinine, acide urique, bilirubinémie, sérologie des hépatites, sérologie HIV et dosage des CD4,alpha-fœto protéine, bilan lipidique, bilan thyroïdien, PSA, sérodiagnostic de widal (fièvretyphoïde), goutte épaisse (paludisme), ASLO, chlamydia, toxoplasmose, TPHA/VDRL (syphilis),PCV, culot urinaire, combi 8, ECBU et antibiogramme, examen direct des selles et coprocultureavec antibiogramme, écouvillonnage de plaies avec antibiogramme, analyse des crachats et liquides de ponction, albuminurie, groupe sanguin, rhésus, groupage donneur de sang, temps decoagulation, temps de saignement, test de grossesse, électrophorèse de l’hémoglobine.Notons que certains réactifs sont parfois indisponibles durant quelques jours rendant l’examenimpossible. Certains résultats sont de plus à interpréter avec un esprit critique, les machines étantparfois défectueuses ou le test étant opérateur dépendant.S’y trouve également une petite banque de sang, mais qui n’est utilisée que dans des casd’extrêmes urgences. La plupart du temps, les patients nécessitant une transfusion sanguinedoivent se procurer le sang via un donneur compatible de leur entourage (famille, amis,…).Les analyses anatomo-pathologiques ne sont pas disponibles à Bangwa, elles étaient le plussouvent envoyée pour lecture à Bafoussam.

    L’isolement pour les patient souffrant de tuberculose 

    Rattaché au haut standing, ce service géré également par le Docteur Metchum Christelle reçoitles patients tuberculeux contagieux, avec crachats positifs pour le bacille de Koch.

    L’imagerie 

    A Bangwa, les bilans d’imagerie qu’il est possible de réaliser sont la radiographie (radio dethorax, ostéo-articulaire, abdomen à blanc, urographie, OED), la fibroscopie réalisée actuellementpar l’infirmier chef de l’hôpital, l’ECG (parfois d’interprétation douteuse car de mauvaise qualité)et l’échographie abdominale, pelvienne et prostatique. 

    La kinésithérapie 

    Une petite équipe de kinésithérapeutes opère à Bangwa, elle est composée d’une kinésithérapeutediplômée et de quelques infirmiers formés. Elle reçoit des patients en consultation et s’occupe deshospitalisés nécessiteux de ses soins et capable des les honorer, par exemple pour des pathologiesostéo-articulaires, vasculaires, cérébrales ou encore pulmonaires. Ils disposent aussi d’une petitesalle équipée de matériel de massage, de réadaptation physique ainsi que d’un vélo d’intérieur. 

    Le service administratif 

    Le bloc administratif regroupe les bureaux du directeur de l’hôpital, de la comptabilité, du secrétariat, de l’infirmier chef (surveillant général) et du gestionnaire.

    Les centres annexes 

    L’Hôpital Protestant de Bangwa possède quelques centres annexes qui gravitent autour del’hôpital (notamment à Bangangte et Bazou). Le Docteur Zogne Adonis, responsable du service de l’USIM, se rend 4 après-midi par semaineconsulter dans ces centres. Sinon, ils sont gérés principalement par des infirmiers. Auxconsultations, dites « générales » on voit de tout, et de tous les âges. Nous avons pu y découvrirce qu’il est possible de réaliser avec très peu de moyens diagnostiques et de prise en charge…

    Tiré du rapport de Stage de De Myriam Decaux (Avril-Août 2011)

    Edité pour publication par ICIBANGOUA.NET (Dec. 2016)

  • VIVE CONNECTIVA e.V. >> DON D’UN IMPORTANT LOT DE MATÉRIELS À L’HÔPITAL PROTESTANT DE BANGOUA

    Il est 21h environ Vendredi dernier 20 Décembre lorsque nous arrivons à Bangoua, destination Hôpital Protestant, pour cause : la remise d’un important stock de matériels constitué de 11 écrans plasma LED et 11 régulateurs de tension, lot évalué à plusieurs millions de FCFA.

    A la question de savoir la provenance de cette nouvelle manne, j’ai le plaisir de vous répondre qu’il s’agit encore d’un autre élan de cœur de notre digne et valeureux frère Bangoua Soup Gilles Hervé NOMEGNE NGUENANG résidant en Allemagne, humaniste certifié.

    À la lecture de ce qui précède, il va s’en dire que c’est dans le soucis pour notre frère de voir la passion satisfaite des personnes en détresse (malades hospitalisés) qu’il a pensé et agir subséquemment dans le sens d’équiper tout le pavillon maternité de même que les services d’hospitalisation haut-standing de ces appareils de dernière génération. Ce qui, dorénavant, permettra aux patients de se divertir sans bourse déliée.

    La particularité de cet autre nouvel élan de cœur fut la présence effective de notre digne frère d’Allemagne sur les lieux, arrivé au Cameroun 48h plutôt et descendu conjointement en terre natale en compagnie du professeure Paul TCHONANG. Suite à un entretien à huit-clos entre les 2 hommes, de nombreuses réalisations au bénéfice du Groupement Bangoua se dessinent à l’horizon… JUST WAIT AND SEE !

    Bonne fête de la nativité à toute la communauté Bangoua d’ici et d’ailleurs, à nos frères et amis sympathisants, à l’ensemble des personnes coincées sur un lit d’hôpital en ce moment, à l’ensemble des familles durement éprouvées par un quelconque malheur… LOVE YOU FOREVER?

    Paul TCHONANG
    (J’ai la foi et la conviction que 2020 sera l’année de ton miracle)

  • Vaste Campagne de gynécologie du 1er au 31 octobre 2019 à l’Hôpital Protestant de Bangwa

    COMMUNIQUE

    Le Directeur de l’Hôpital Protestant de Bangwa annonce aux populations l’organisation dans la période du 1er au 31 octobre 2019 d’une vaste Campagne de gynécologie à prix réduits.

    Les cas concernés sont :

    • Problèmes d’échographie gynécologique ;
    • Problèmes d’infertilité ;
    • Fibromes utérins ;
    • Kystes gynécologiques ;
    • Douleurs au bas ventre ;
    • Règles douloureuses;
    • Fausses couches à répétition ;
    • Trompes bouchées ;
    • Pertes blanches à répétition ;
    • Saignements vaginaux ;
    • Démangeaisons vaginales ;
    • Picotements vaginaux ;
    • Bouffées de chaleur ;
    • Maladies du sein ;
    • Dépistage précoce du cancer de l’utérus ;
    • Dépistage précoce du cancer du sein ;
    • Femmes sollicitant des conseils en planning familial ;

    La liste n’est pas exhaustive.

    Les intéressés sont invités à venir massivement pour bénéficier de cette offre exceptionnelle.

    Les enregistrements se feront tous les jours aux heures ouvrables à l’accueil de l’Hôpital et dans nos Centres annexes de Mfetom à Bangangté, de Bazou et de Babouantou.

    Info line :

    690 16 20 65 – 670 37 09 48 – 671 08 45 38 – 674 43 98 14

    679 31 29 19 – 699 64 42 92

    677 76 86 86 (Bgté) – 677 20 44 38 (Bazou) – 677 71 86 59 (Babouantou)

    Bangwa, le 10 septembre  2019

    Le Directeur, Dr SADO Chrétien Joseph

  • Été 2019 au Cameroun avec le projet WALI (Water For Life) de WEBDEV FOUNDATION.

    Trois jours c’est le temps qu’ont duré les travaux de maintenance des 7 systèmes d’eau potable installés à Bangoua dans les 2 quartiers les plus populaires du Groupement. C’est un projet initié par WEBDEV Foundation et ses partenaires pour contribuer à resoudre le problème de manque d’eau dans la localité de Bangoua.

    En effet, du 27 au 30 juin dernier, une équipe constituée d’un membre de WebDev Foundation (issu des techniciens formés en octobre -novembre 2017) et 2 techniciens résidents à Bangoua mènent à bien cette mission qui avait pour but de remettre à jour tous les systèmes d’eau construits auparavant dans cette localité par les bons soins de cette organisation à but non lucratif.
    L’initiative est motivée non pas par la volonté des populations locales désespérées par le manque d’eau et du fait de l’incapacité financière à répondre aux coûts de maintenance de leur système d’eau quoique très accessible, car les dépenses s’élèvent à un peu plus de 15.000fcfa par système pour la maintenance et le salaire des techniciens inclus.

    Jamais dans cette localité un tel système ne pouvait se maintenir avec aussi peu d’argent, mais la conjoncture socioéconomique de ces dernières années au Cameroun arrivent dans les coins les plus reculés et fait très mal.
    Mais les techniciens n’ont pas perdu foi et ont mis à contribution l’atelier que loué depuis 2017 pour affiner leur recherches et faire des découvertes qui valent la peine qu’on s’y attarde un temps soit peu.
    En effet, les recherches ont permis de résoudre un des problèmes majeurs de ces systèmes qui consistait en l’utilisation des frondes pour soutenir le conduit principal qui ramenait l’eau à la surface, ce qui faisait qu’en pompant, le système ne pouvait résister longtemps les coups reçus. Fort de cette nouvelle technique qui rend désormais ces systèmes durables au bénéfice des propriétaires, l’équipe WebDev Foundation conduira à bien cette mission de trois jours.

    27/06/2019
    • Derrière le Marché de Kamna, ce point est un puits réhabilité chez une Nonagénaire. L’équipe a remplacé la valve de pied par une nouvelle et refait les jonctions du piston.

    • À Kamna, ce puits à accès et usage publics disposent de deux pompes installées. C’est le seul puits public de ce quartier désertique car ne possédant aucune rivière. Sur les lieux, l’équipe a conçu deux valves de piston avec les tuyaux PPR pour remplacer les anciens faites en tuyaux électriques apparents, remplacé les tuyaux du piston de pression par du PPR, soudé les manches et nettoyer les alentours du puits.

    28/06/2019
    • Système de captation d’eau de pluie situé près de la Case Patrimoniale Bangoua dans le quartier Tougong. L’équipe a conçu une valve de piston avec les tuyaux PPR pour remplacer l’ancienne faite en tuyaux électriques apparents, vidangé et lavé la citerne, remplacé les tuyaux du piston de pression par du PPR, nettoyé les alentours de la citerne.


    • L’équipe a aussi effectué la visite du site probable d’une installation du système de captation d’eau de pluie et conception du budget de réalisation (la citerne ayant déjà été creusée).

    29/06/2019: Jour de repos

    30/06/2019
    • À Naah chez le chef de quartier, ici l’équipe WALI Bangoua avait installé un système de captation d’eau de pluie. L’équipe a remplacé le piston en entier, remplacé la partie du filtre (tuyau de 50 pression) extérieur par un tuyau en galva et l’immobiliser avec du béton, recollé la gouttière et autres taches basiques de maintenance.

    • À Toutchack (une banlieue du village Kamna), dans une famille à grande portée, l’équipe y avait construit et installé un forage manuel. Elle y a conçu une valve de piston avec les tuyaux PPR pour remplacer l’ancienne faite en tuyaux électriques apparents, remplacé la manche du piston, 
    renforcé la partie de la pompe extérieure avec du béton.

    C’est avec joie que ces travaux s’achèvent dans la mesure où les tests de fonctionnement ont donné satisfaction.

    Il faut noter que pendant le déroulement des travaux, l’équipe a connu la visite du chef de quartier Kamna et celle du Roi, S.M. DJAMPOU TCHATCHOUANG Anick Julio, Chef Supérieur du Groupement Bangoua, descendu sur les lieux pour s’enquérir de la situation et motiver l’équipe à aller de l’avant.

    Maximin Kouamo (dit l’Homme Intègre)

  • [URGENT] Vaste Campagne de chirurgie du 1er au 31 août 2019 à l’Hôpital Protestant de Bangwa.

    COMMUNIQUE

    Le Directeur de l’Hôpital Protestant de Bangwa annonce aux populations l’organisation dans la période du 1er au 31 août 2019 d’une vaste Campagne de chirurgie aux prix défiant toutes concurrences.

    Les maladies concernées sont :

    • Le goître ;
    • La hernie ;
    • L’augmentation du volume de la prostate ;
    • Toutes masses sur le corps ;
    • Les éventrations ;
    • La péritonite ;
    • Les pathologies osseuses.

    La liste n’est pas exhaustive.

    Les intéressés sont invités à venir massivement pour bénéficier de cette offre exceptionnelle.

    Les enregistrements se feront tous les jours aux heures ouvrables à l’accueil de l’Hôpital et dans nos Centres annexes de Mfetom à Bangangté, de Bazou et de Babouantou.

    INFOLINE: Fixe: 233 01 46 03  Portable/WhatsApp: 653 39 28 81 Email: hopitalprotestantbangwa@yahoo.fr

     

    Bangwa, le 03 juillet 2019

    Le Directeur,

    Dr SADO Chrétien Joseph

  • Eau potable à Bangoua : Etude d’impact sur l’environnement

    Le 28 juin 2019, il y a eu une importante réunion de consultation publique à la chefferie Bangoua entre CAMWATER (Maître d’Ouvrage), ASPAC (Maître d’Œuvre) et les populations (Bénéficiaires) relative à la consultation publique sur l’étude d’impact l’environnemental et social du Projet d’adduction d’eau de Bangoua.

    Ordre du jour:
    1) Ouverture de séance et mot de bienvenue par Sa Majesté Djampou
    2) Présentation du cadre juridique en Etude d’impact environnemental et social
    3) Présentation du Projet d’adduction d’eau de Bangoua et ses activités
    4) Présentation des travaux d’étude et aspect environnementaux
    5) Intervention des participants (Question-réponses)
    6) Résumé des interventions
    7) Clôture de la séance par Sa Majesté Djampou

    Après le souhait d’une chaleureuse bienvenue à l’équipe hôte composée de représentants de CAMWATER et d’ASPAC, Sa Majesté a montré l’importance de l’eau potable pour son groupement, a souhaité que le problème d’eau site définitivement réglé à Bangoua et a demandé un franc débat avec les populations bénéficiaires et les a invitées à poser des questions pour lever les incompréhensions qui pourraient nuire à la bonne marche du projet. Il a souhaité que le projet génère des emplois pour les jeunes Bangoua et s’est retiré pour ne pas influencer la suite des débats.
    Le cade réglementaire et juridique instituant une étude d’impact environnemental et social avant la réalisation de tout projet a été présenté

    Consistance du projet:
    1) L’eau traitée vient de Bafoussam
    2) Transport de Bangou Arrondissement au réservoir de Bangoua : 3.7 km
    3) Le réservoir sera construit à côté de celui de SCANWATER de Senshe et alimentera Bangoua par gravité.
    4) Les besoins en eau actuels de Bangoua sont estimés à 35 m3 par heure, soit près de 700 m3 par jour.
    5) Les quartiers concernés sont : Na’, Pup, Ndoukouong, Ndepnouo, Tswemve, Fapdiokso avec les différentes artères.
    6) Le réseau de distribution comportera 14.67 kilomètres de conduites de diamètres 140 mm et 63 mm avec une maille Marché de Kamna/Lycée de Bangoua/Lycée technique/Hôpital Bangoua/Collège évangélique/Marché de Kamna en diamètre 140 mm.
    7) Le bâtiment d’exploitation sera construit derrière la Plaque à 33 km (Carrefour Yanga)
    8) Les services publiques et écoles proches des conduites seront alimentés.
    9) Les travaux vont durer 10 mois

    Impacts environnementaux:
    1) Tout le monde est concerné pendant les phases d’aménagement, de construction et d’exploitation
    2) Les conduites passeront le plus possible sur le domaine de l’état le long des routes. Dans le cas contraire, des expropriations seront faites avec dédommagement et insertion dans le domaine de l’Etat
    3) Les arbres coupés seront remplacés (reboisement)
    4) Les déchets seront recyclés ou récupérés
    5) Pendant les travaux, il y aura des nuisances sonores, des risques d’accidents et de contamination de maladies
    6) Création des emplois temporaires pendant la durée d’exécution du projet.

    Pendant l’exploitation:
    1) L’eau sera payante
    2) L’eau potable va améliorer les conditions de vie et réduire les maladies hydriques et modifications de comportement,
    3) Le vandalisme sur le réseau et les installations sera passible de poursuites judiciaires.

    Des discutions, il ressort que :
    1) CAMWATER n’exploitera que son propre réseau (à poser et la conduite venant de Bangangté) et n’utilisera aucun autre réseau existant (SCANWATER par exemple).
    2) Le prix du branchement est fonction de la distance et du diamètre de la conduite et relève de l’exploitant.
    3) Des jeunes pourront être recrutés pendant la phase des travaux mais l’exploitation relève de la CAMWATER
    4) Tout le monde est concerné par le bon fonctionnement et la surveillance du réseau pour signaler les fuites
    5) Les extensions sont possibles. CAMWATER pose le compteur à au plus 50 mètres de ses conduites. Au delà, c’est une extension qui peut être le fait de particuliers ou d’un groupe. L’Etat peut faire des extentions en fonctin de la concentration de populations et lancer des campagnes de branchements. Surtout celui (Personne ou communauté) qui veut faire des extensions en fait la demande à CAMWATER..
    6) Pendant la phase des travaux, il sera prévu des traversées sous la route pour permettre aux populations de l’autre côté d’avoir accès à l’eau potable.

    Sa Majesté àété invité pour la séance de restitution jugée conforme et approuvée par les participants.

    Sa Majesté a fécicité les uns et les autres pour le travail abattu. En guise de conclusion, il a pris l’engagement au nom de la communauté Bangoua de répercuter les bonnes informations issues de cette consultation. Il a demandé aux nobles présents de répercuter les bonnes informations, chacun à son niveau. Le souhait de la communauté est que dans dix mois la bonne eau et fait sien l’exhortation du représentant de l’Hôpital Bangoua « Boire de l’eau c’est bien mais boire de l’eau potable, c’est agréable ». Enfin il a demandé aux Dieux de Bangoua de bénir le pas retour des visiteurs.

    ETKA (petitpiment@yahoo.fr)

  • Hôpital Protestant de BANGOUA??: L’assiette des spécialistes s’agrandit avec un Neurologue

    Dès le 15 mars 2019, un Neurologue (spécialiste des maladies nerveuses, cérébrales, mentales, motrices…) y consultera tous les vendredis.

    Merci de faire circuler l’information, car ça peut sauver des vies!!

    Votre santé est notre priorité !

    C’EST QUOI LA NEUROLOGIE?

    La neurologie est la spécialité consacrée à l’étude de l’anatomie et au fonctionnement du système nerveux central (cerveau et moelle épinière) ou périphérique (racines et nerfs) et au traitement des maladies qui peuvent le toucher. Le diagnostic neurologique repose sur un interrogatoire minutieux et un examen des réflexes et des différentes fonctions du système nerveux. Il fait aussi appel à des examens complémentaires : imagerie (IRM ou scanner), électroencéphalogramme (EEG), électroneuromyogramme (ENMG), ponction lombaire, tests neuro-psychologiques.

    La neurologie prend en charge les troubles de la motricité – paralysies d’origine cérébrale ou liées à une lésion de la moelle épinière ou des nerfs périphériques, ou encore à une maladie musculaire (myopathie), mouvements anormaux (tremblements, tics, torticolis par exemple), crampes – et de la sensibilité : fourmillements, engourdissements, insensibilité, certains troubles de l’équilibre mais aussi les douleurs névralgiques, les migraines, les céphalées.

    L’épilepsie, les troubles de la conscience et du sommeil (insomnie, confusion mentale) et les perturbations des fonctions cérébrales (mémoire, langage, compréhension, dessin, calcul, raisonnement…) sont aussi du ressort du neurologue.

    Source: http://sante.lefigaro.fr/sante/specialite/neurologie

    QUAND CONSULTER UN NEUROLOGUE?

    Le neurologue traite de nombreuses affections. Citons notamment :

    • les pertes de connaissance ;
    • les crises d’épilepsie ;
    • les déficits intellectuels et de la mémoire ;
    • la maladie d’Alzheimer et autres démences ;
    • la maladie de Parkinson ;
    • la sclérose en plaques ;
    • les paralysies transitoire ou durables ;
    • les troubles de l’équilibre et de la marche ;
    • les migraines ;
    • les névralgies faciales ;
    • les tremblements ;
    • les tumeurs cérébrales ;
    • ou encore les pathologies musculaires comme les myopathies ou la myasthénie (caractérisée par une faiblesse musculaire).

    Certaines personnes sont plus à risques face aux affections du système nerveux. Voici certains facteurs de risque reconnus :

    • avoir plus de 50 ans ;
    • être atteint d’hypertension, de diabète ;
    • ou encore consommer de l’alcool, du tabac.

    + Infos >> https://www.passeportsante.net/fr/specialites-medicales/Fiche.aspx?doc=neurologie

    Tièndja’pou Frédéric NGANSOP et Mr Motivation

  • SM DJAMPOU DE BANGOUA VOLE AU SECOURS DE LA SANTÉ DE SES POPULATIONS: 13 Février 2019

    La Fête Nationale de la Jeunesse édition 2019 s’est célébrée en grandes pompes à BANGOUA sous la très sage supervision de SM DJAMPOU TCHATCHOUANG Anick Julio. Au cours de cette célébration, il a été rappelé que le Roi dans ses multiples déplacements à l’intérieur comme à l’extérieur du triangle national, ne recherche que le développement du Groupement de Njokvūp et le bien-être de ses administrés.

    Les populations BANGOUA et les jeunes scolarisés en particulier, ont grandement apprécié et félicité les plus de 200 cartables offerts par CARING HANDS AFRICA (Une ONG de droit américain basée en Pennsylvanie). Cette ONG portée par WANDJA Martial Donatien, un digne fils du terroir, est venue à BANGOUA sous initiative de SM DJAMPOU pour communier avec les autres jeunes la 53éme édition de la jeunesse.

    Ces vaillantes populations n’ont pas encore fini de savourer ces dons que le Roi s’est déjà penché vers leur santé, garant de leur force pour le développement.

    Comme promis par SM DJAMPOU, une forte équipe d’ophtalmologues a séjourné le Mercredi 13 Février 2019 au Centre de Santé Intégré (CSI) de Baloué – BANGOUA, question de venir à la rescousse des Bangoua souffrant de troubles de la vue.

    Élèves, jeunes, parents, personnes du 3 ème âge se sont succédés devant les spécialistes de la vue et munis de leur ticket de consultation gratuite. Leur prise en charge a été supportée entièrement par la coopération avec SHYA LOH (Une ONG de droit Suisse), la Chefferie Supérieure BANGOUA et sans oublier le concours du partenariat avec la CLINIC MANNA EYES de Nkongsamba. Au total, 114 personnes ont été examinées et prises en charge et 02 cas ont été programmés pour une opération de cataracte.

    Le Centre de Santé Intégré (CSI) de Baloué – BANGOUA est ouvert au public 24H/24 et 7j/7 pour vos problèmes de santé !!

    Vives félicitations à Mieulock (SM DJAMPOU) pour tous ses efforts inlassables en faveur du développement de BANGOUA!!!

    Tièndja’pou Frédéric NGANSOP NONO