INVITATION SPÉCIALE DE S.M. DJAMPOU T. CHEF SUPÉRIEUR, ROI DES BANGOUA _________
En prélude à la Célébration de l’édition 2021 de la fête nationale de la Jeunesse, une randonnée est organisée le 12 février 2021 à Bangoua.
Occasion unique à ne pas manquer avec pour concept : MARCHE PATRIMONIALE.
ITINÉRAIRE ↗️: BANGOUA ⤴️ BANDREFAM, La Route de l’histoire
PUBLIC-CIBLE : Jeunes et adultes
OBJECTIF PRIMORDIAL: suivre les pas ancestraux pour consolider les valeurs patrimoniales entre ces deux villages historiques.
OBJECTIFS INTERMÉDIAIRES: ?? Découvrir les richesses naturelles des 02 villages ?? Toucher du bout du doigt les coutumes ancestrales ?? Renforcer les liens historiques entre ces villages.
OBJECTIFS OPÉRATIONNELS : ?? Partager l’expérience pour le bien-être des populations ?? Raviver la flamme de la coopération et du vivre-ensemble
DATE :10 février HEURE DÉPART: 05h30 POINT DÉPART : Site Colline écologique de Baloue Bangoua
ARRIVÉE PRÉVUE: 08h30 POINT DE CHUTE : Ecovillage, Site de la Permaculture de Bandrefam.
RELAXATION
Heure retour: 11H FRAIS DE PARTICIPATION : À partir de 2.500F (? et ? )
NB: Sous escorte médicalisée de l’hôpital protestant de BANGOUA avec la présence effective de leurs Majestés les Rois de BANGOUA et de BANDREFAM
Suite à la mise en circulation (il y’a environ une semaine) du communiqué royale recadrant sa population notamment à l’usage de certaines appelations réservées, quelques notables et élites Bangoua ont bien voulu apporter des éclaircissements pour faciliter la compréhension du message véhiculé par notre Roi.
Wembo Mbeu’ngouok DJOUONANG Lucas
Cette note appelle de ma part plusieurs obervations, surtout à partir du paragraphe où il est question des Meukaps et des Sous-Chefs; on les appelerait »ATCHA, TCHABEUH…etc ».
Observations: 1- Si je ne me trompe, TCHABEUH n’est pas Bangoua, le correspondant serait « TCHIOPOH ». 2- Tous les Meukaps ne sont pas ATCHA ou TCHIOPOH. Pourquoi? A BANGOUA, mis à part Meukap Lieujip, Meukap Nzeutep, Meukap Nzeugnieuh qui sont des authentiques BANGOUA et qui, jadis étaient des chefs, (et qui subissent les rites du Lah-Kwak et sont de la noblesse de robe), les autres ont des titres qu’ils acquièrent soit pour services rendus à la communauté et au roi, soit parce qu’ils ont utilisé leur fortune pour en acquérir en empruntant les racourcis. Ce sont ces trois (peut-être que j’en oublie!) qui méritent le titre de « ATCHA ».
3- Il en est de même des Sous-Chefs. Ils sont quatre à BANGOUA: Fôh Ngué, Fôh Jip, Fôh Thé et Fôh Nze. Ils ont chacun un territoire, une chefferie et subissent les rites de Lah-Kwak. Mais le fait qu’ils aient été soumis ne leur confère plus le pouvoir formel sur leur territoire, ce pouvoir revient au roi BANGOUA. Cette catégorie de notables garde son titre de « FÔH » parce qu’ils possédaient tous les pouvoirs dont dispose le roi. Ce qui veut dire que, malgré leur soumission ils ont gardé leurs attributs qui dérivent parfois du mystique. On ne saurait de ce fait les appeler « ATCHA », mais « FÔH » tout court.
4- Les autres titres de « Fôh » découlent de la noblesse d’épée et ne sauraient faire l’objet de débat (ce sont les NKAP MBIP -les notables d’argent-).
En fait ce sont des non-initiés qui foulent la tradition aux pieds; à Yaoundé Fôh Djack a-t-il jamais revendiqué le titre de Mbeulong? Je pense que non, mais ce sont les non-initiés qui l’appellent peut-être Mbeulong; à Douala on a eu Fôh Ngassa, Fôh Ngouh… mais jamais pareil problème ne s’est posé.
5- L’appellation « Sa Dignité » reservée aux représentants du roi dans les centres urbains n’entre pas dans le giron traditionnel: a) Dans la tradition il n’y a pas, à ma connaissance, de poste électif; or les représentants sont élus; question: qu’adviendra-t-il s’ils venaient à perdre leur poste de représentants? Garderaient-ils l’appelation « Sa Dignité »? Je crois que non; Si par contre c’est oui, on court le risque d’avoir en ce moment-là plusieurs « sa dignité » dans un même rayon de commandement. S’il y avait un conseil à donner, ce serait de suggérer au roi d’anoblir ses représentants et les laisser porter fièrement leur titre comme il a fait en 2010 à Douala où il avait insisté pour dire que l’élu sera dénommé « Représentant » sans autre forme de procès.
Conclusion: Le vrai problème est lié à l’anoblissement des gens qui ne connaisent rien, ou preque de la tradition. Le recadrage doit être accompagné des conditions qui président l’anoblissement. Une fois les conditions listées tout ira bien. Chaque BANGOUA a un rôle à jouer dans le recadrage, du roi aux élites en passant par les notables et les popualtions. (Cf « BANGOUA DES ORIGINES AUX EVENEMENTS HISTORIQUES ET PRESENTS D’IMPORTANCE » pages 289 à 293).
C’est même imprudent d’attribuer ces titres sans une enquête sérieuse de moralité. Il est évident que ceux qui sont prêts à payer un prix fort pour être anoblis auront l’ambition d’etre plus royalistes que le Roi.
Fôh Tchopzeuk NONO Robert
Les critères d’humilité devraient privilégier les choix des candidats. Maintenant il y a des courtisans qui pour avoir une bière vous accordent des éloges que même le bon Dieu n’a pas. On ne peut pas dans ce cas accuser le notable. Ce qui est condamnable c’est quand ces notables mentionnent les appellations usurpées sur leurs cartes de visite ou dans leurs correspondances.
Fôh Tchopzeuk NONO Robert
Wembo Soup KAPTO Étienne
J’avais posé ce problème il y a longtemps et l’arbitrage d’une Majesté voisine avait été sollicité et elle avait dit que si on donne le titre de chef, il doit assumer.
De mon avis, le titre de Fôh n’est pas Majesté qui ne cadre pas avec nos us et coutumes, mais Mbeulong, abréviation de Mbeulong She qui est un animal qui vit dans le cours d’eau et ne partage pas son territoire avec un autre animal de même nature.
Wembo Soup KAPTO Étienne
Le Fôh à un territoire, une chefferie et des armoiries et un peuple.
Les chefs assujettis a Bangoua avaient perdu leur titre au profit de Meukap et leur attribu n’est pas Mbeulong mais Adja qui est le titre d’un Fôh à La’kwak.
Les chefs nommés ne remplissent aucune condition pour être Mbeulong.
Quant aux chefs de communautés élus, ils ne sauraient être des Mbeulong et même le titre de Sa dignité qui risque de perdre au terme du mandat non seulement ne signifie rien dans notre tradition et risque être sources de problèmes futurs.
Heureusement Mbeulong a eu l’idée géniale de donner le titre sa Sa’ngouok qui signifie Commandeur à chaque Chef de communauté élu.
Wembo Soup KAPTO Étienne
SA’AH NGANSOP NONO Frédéric
Je pense humblement que cette note est la bienvenue afin de restituer et redorer l’autorité du Roi et aussi de discipliner les notables auprès de la cour royale.
Peut-être le moment est venu de nous asseoir et de mettre sur pied un Code de Notabilité à BANGOUA.
D’abord, il est question selon moi, de passer par une approche pédagogique pour expliquer aux notables ainsi qu’aux populations (ladite Note de recadrage du Roi s’adresse également aux fils et filles BANGOUA) qui contribuent largement à propager les appellations non correctes de ces usurpateurs de titre.
SA’AH NGANSOP NONO Frédéric
Cette approche pédagogique consistera à coup sûr, à expliquer et surtout à donner un sens à la notabilité, aux différents titres de notabilité, aux fonctions, aux devoirs et obligations, aux avantages/privilèges liés à leurs fonctions, à leur place dans les affaires coutumières et royales, et même à leur préséance lors des cérémonies traditionnelles organisées au palais royal et même hors du Groupement BANGOUA.
Cette approche permettra ainsi au finish de mieux discipliner nos nombreux, valeureux et vaillants notables.
Ainsi, il y a urgence de faire connaître aux notables et aux populations BANGOUA:
L’origine et les fondements du Royaume BANGOUA;
L’organisation administrative et traditionnelle du royaume BANGOUA [Le territoire et ses subdivisions, les populations, le Roi, la Chefferie Supérieure, les Sous-Chefs authentiques (Fôh Ntiô’) et administratif, les Mekap authentiques (originels), les 9, les 7, les Meufôh, les reines (mère et épouses) du Roi, les princes et princesses, la garde rapprochée du Roi, les lieux sacrés du royaume, les danses et rites traditionnels, les grandes fêtes traditionnelles du royaume, les calendriers, les interdits, la diplomatie (les relations avec d’autres royaumes),…];
L’anoblissement et les castes de notables existant dans la cosmogonie BANGOUA;
Les cérémonies de chaises et d’initiation après anoblissement;
Le comportement d’exemplarité, de soumission et de loyalisme vis-à-vis du Roi des notables dans le village, à la Chefferie Supérieure, dans les associations et même et surtout au niveau de leurs communautés respectives dans les métropoles du pays et dans la diaspora. (A titre d’exemple : Qui parmi les notables peut garder sa chechia ???sur la tête en présence du Roi!???♂️);
Le remplacement ou succession des notables disparus (N’oublions pas que le nom d’un notable ne se perd jamais même après sa mort!!!);
Les sociétés secrètes (Keup) (Qu’est ce que c’est !? Qui peut en créer !? Comment adhérer!? Qui peut adhérer !? Son importance pour le notable membre et pour le village !?)
Une fois que les notables, les Meufôh et les populations seront suffisamment outillés, imprégnés et éduqués selon l’approche ci-dessus proposée, tout contrevenant tombera clairement sur le coup des sanctions prévues à cet effet !
En attendant peut-être l’ouverture chez nous d’une Ecole Initiatique aux Traditions et à la Culture BANGOUA, la Note de recadrage du Roi se doit d’être bien lue, bien relue et surtout scrupuleusement respectée par tous et chacun!
Doter les établissements scolaires en personnels enseignants qualifiés de manière quantitative et qualitative reste un gros challenge pour l’administration en charge des enseignements secondaires au Cameroun. Mais, avec un peu de volonté et de sacrifice, le gap sera progressivement comblé dans le royaume BANGOUA pour le bien-être et l’éducation des jeunes. C’est d’ailleurs l’un des leitmotive du premier d’entre les BANGOUA, SM DJAMPOU TCHATCHOUANG Anick Julio.
Cette fois-ci, le Collège d’Enseignement Secondaire (CES) de BANGOUA-SUD s’est vu doté d’une nouvelle ressource humaine dans le domaine des sciences. Il s’agit de Monsieur MAKOUTA Arthur Darrel, Cadre Contractuel d’Administration, titulaire d’une Licence ès Sciences Physiques obtenue à l’Université de Yaoundé I.
Ce jeune diplômé de l’enseignement supérieur fondamental a ainsi été affecté par Décision N° 05/21/D/MINESEC/SG/DRH du 19 Janvier 2021 portant affectation dans certains établissements scolaires et dans les services centraux des personnels retenus dans le cadre de la contractualisation des personnels ex temporaires et mis à la disposition du MINESEC.
Toute la communauté éducative du CES de BANGOUA-SUD souhaite une chaleureuse bienvenue à leur nouvel encadreur !
Un vent nouveau vient de souffler sur BANGOUA. C’est un nouveau souffle pour notre système éducatif. Ce sont en effet des nouveaux lauréats issus fraîchement des Ecoles Normales Supérieures du Cameroun, et d’autres directement recrutés par le Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative (MINFOPRA) et mis à la disposition du MINESEC, qui feront ainsi leurs premiers pas dans le service public et le destin a voulu qu’ils fassent ainsi leur baptême de feu dans le Groupement BANGOUA, terre bénie et accueillante, pilotée de main de maître par SM DJAMPOU TCHATCHOUANG Anick Julio.
En date du Mardi 15 Décembre 2020, Madame la Ministre des Enseignements Secondaires (MINESEC), le Professeur Pauline NALOVA LYONGA, a signé un certain nombre de décisions portant affectation des ex pensionnaires des ENS et ENSET du pays et des Instituteurs de l’Enseignement Technique Contractuels venant du MINFOPRA, qui seront désormais appelés à faire valoir leurs savoirs, savoir-être, savoir-faire et savoir-faire-faire aux nombreux élèves dans les Lycées de BANGOUA.
Ainsi, sont pour compter de la date ci-dessus mentionnée, affectés comme suit dans les Lycées du Groupement BANGOUA, les Enseignants dont les noms suivent :
LYCEE TECHNIQUE DE BANGOUA (Décisions d’affectation N° 609, 612, 614, 617/20/D/MINESEC/SG/DRH, du 15/12/2020).
Madame FUSIANKASI NEH Nicoline, Professeur des Lycées d’Enseignement Technique et Professionnel (PLET), Spécialité:Industrie d’Habillement (Stylisme-Modélisme) et du Textile, venant de l’ENSET de Bambili (Université de Bamenda).
Mme FUSIANKASI NEH Nicoline, nouvelle Enseignante (PLET) de IH au Lycée Technique de BANGOUA – 2020
Madame KEUMEGNI TCHAKOUNDE BRUNELLE RAISSA, Professeur des Collèges d’Enseignement Technique et Professionnel (PCET), Spécialité:Science Informatique Fondamentale, venant de l’ENSET de Bambili (Université de Bamenda).
Madame KENNE MEMIKAM Valdine Riquelle, Professeur des Lycées d’Enseignement Technique et Professionnel (PLET), Spécialité:Gestion Hôtelière, venant de l’ENSET de Kumba (Université de Buea).
Monsieur MOUSSA, Professeur des Lycées d’Enseignement Technique et Professionnel (PLET), Spécialité:Comptabilité et Finance, venant de l’ENSET de Douala (Université de Douala).
Madame NJIKAM FEGUIE RAHIMATOU, Institutrice de l’Enseignement Technique Contractuelle (IETC), Spécialité:Industrie d’Habillement (Stylisme-modélisme) et du Textile, venant du MINFOPRA et mise à la disposition du MINESEC (Yaoundé).
LYCEE DE BANGOUA (Décision d’affectation N° 610/20/D/MINESEC/SG/DRH, du 15/12/2020).
Monsieur EBELA OWONO SEVERIN, Professeur des Lycées d’Enseignement Secondaire Général (PLEG), Spécialité:Biologie, venant de l’ENS de Yaoundé (Université de Yaoundé I).
Avec cette nouvelle cuvée d’Enseignants, la rentrée du deuxième trimestre ira certainement au pas de course dès Janvier 2021. A tous ces nouveaux pédagogues, nous leur souhaitons une chaleureuse bienvenue en terre de Djokvup et une brillante carrière pour le bien-être, l’éducation et l’épanouissement de nos enfants.
Il ne fait l’ombre d’aucun doute, nous vivons les derniers jours de l’année 2020. Communément étiquetée par une vignette de « fin de l’année », c’est une période bien souvent estampillée des élans de cœur divers. Attendu que bon nombre y trouve bonheur en apportant celui des autres.
Même s’il est vrai que l’année qui s’achève, entre crise sanitaire et sociale, n’a inéluctablement pas été rose, mais parsemée d’embûches, il nous plaît cependant de toujours identifier des âmes de bonne volonté. C’est ainsi l’occasion de tirer une fois encore un coup de chapeau à l’Amicale Bangoua de Douala (AMIBA) qui a entendu le cris de détresse du personnel du CES de Bangoua – Sud et a valablement répondu à leur appel.
Le Vendredi 11 Décembre 2020, l’AMIBA pose ses valises en territoire Fô DJAMPOU pour un double événement. Tout d’abord c’est l’hôpital protestant de Bangoua qui reçoit un nouvel appareil, ensuite c’est la livraison officielle clé en main du Bloc Sanitaire dédié aux personnels du CES de Bangoua – Sud.
À la question de savoir pourquoi seulement les enseignants, il nous a été signifié que depuis la création dudit Collège public, élèves et encadreurs co-utulisaient jusqu’ici l’espace servant de petit coin . Chose pourtant inhabituelle et rare dans le milieu éducatif, l’Amicale Bangoua de Douala ne l’a pas vu sous un bon œil et s’est résolument offert le plaisir de corriger le tir.
Mon commentaire : Voilà ce qu’on appelle une véritable action sociale et qui mérite d’être saluée à deux mains . Une fois de plus, longue vie à l’AMIBA conduit par l’éminence fille Bangoua Mme KWAKAP Brigitte, Présidente de ladite association.
C’est avec la joie que l’Ecole maternelle Bilingue de Batoula a recu ce 10 Décembre 2020 le don de: 2 rames de Format, 1 paquet des bics noir et bleu, 1 paquet de crayon, 3 boîte de craie blanche, 12 paquets de crayon couleur, 2 paquet de 24 cahiers, 5 livres Dessin.
Ce don vient de M. Tchonang Iréné des Etats Unies. Il est représenté pour la circonstance par sa sœur Claudine Hangue. Elle a été accueilli par les autorités de l’école, le représentant du Comité de Soutien, le pasteur de de la paroisse, l’Ancien d’Eglise honoraire et parent du donateur Nomegne Mathieu.
Cette action s’inscrit dans la politique des fils et filles Bangoua de rester connecter avec leur source afin de participer à l’éducation des plus jeunes. Ce n’est qu’avec un coeur rempli de fierté que ces dons sont reçus vu que cette école a été longtemps abandonnée à elle même. Nu été la contribution des âmes de bonne volonté qui a permis de relever la tête, nous serions en presence de l’extinction de ce patrimoine éducatif.
A l’École EEC de Batoula toute contribution est la bienvenue du moment ou cela vise à contribuer à la mission de ladite école.
Il faut toutefois signaler que à côté de ces dons, il existe une équipe de professionels dévouée à la cause de l’éducation et du développement des enfants Bangoua. Il faut que nous marquons un temps d’arrêt pour féliciter ces vaillants fils et filles qui travaillent de manière totalement bénévole pour l’accomplissement de l’objectif de chacun de ces dizaines de jeunes. Il s’agit du directeur et de l’enseignant de musique.
Les désirs du responsable de l’école en la qualité de notre Papa Etienne Kaptop (plus connu sur le nom LePetitPiment) seraient d’avoir un chansonnier bénévole, un enseignant de danses traditionnelles bénévole, quelqu’un pour parler de notre tradition ou pour montrer à aux enfants le savoir-faire traditionnel Bangoua. Bien des talents que nous savons pouvoir dénicher au sein de la communauté Bangoua. Nous constatons avec regret que notre artisanat a pratiquement disparu et notre histoire avec.
Comme le mentionne le Responsable de l’École: « Nous avons besoin de toutes ces compétences. En attendant nos besoins sont immenses. Nous recherchons des gens pour parler notre langue à nos enfants. Notre tradition nous enseigne qu’une main tendue ne rentre pas bredouille. Nous tendons les deux mains et nous attendons. » Que ceux qui ont les oreilles et le coeur écoutent.
Nous nous rendons bien compte que pour contribuer au développement de nos localités, nul n’est besoin de disposer de beaucoup de moyen financier. Comme pour le cas de l’École EEC de Batoula-Bangoua, nous avons un eventail de possibilités de contribution pour le bien-être de cette institution qui jadis a vu naître beaucoup de leaders Bangoua.
Contacts utiles du responsable de l’école EEC Batoula-Bangoua: +237 699 96 32 24 ou +237 677 43 65 95.
Comme toutes les écoles du Groupement Bangoua, dès le 5 Octobre dernier, l’Ecole Protestante de Batoula a ouvert ses portes pour le compte de la nouvelle année scolaire 2020. Cette école confessionnelle qui existe depuis plusieurs décennies est située à Ngwissip dans le village Ndoukouok. C’est l’une des plus vieilles écoles en territoire de Foh DJAMPOU et, de ce fait, elle a formé plusieurs générations d’enfants qui sont devenus très grands aujourd’hui.
2 ème lundi après la rentrée. Apres la levée des couleurs, l’adoration de SHI?
Pour le compte de cette année scolaire, l’équipe pédagogique bénévole de cette école est constituée comme suit :
Directeur : Monsieur DUENOU Paul (Ancien élève de l’école) ;
Assistante du Directeur : Madame DJOPNANG Josiane cumulativement avec ses fonctions de Maîtresse en charge du niveau II (CE1 et CE2);
Maîtresse en charge du niveau I (SIL et CP) : Madame LIEUNDOP Armelle Rita ;
Maître en charge du niveau III (CM1 et CM2) : GUEPDJOP Aimé Giresse ;
Maîtresse en charge de la Maternelle : Madame NOUMBO JIOFACK Judith Flore ;
Maître chargé de l’informatique et du secrétariat : Monsieur YAMEN Chrispain.
L’école est actuellement dans un besoin pressant d’un enseignant d’Anglais et dispose d’un effectif de 74 élèves.
Lundi dernier dès l’entame de la deuxième semaine des classes, les élèves ainsi que les encadreurs, se sont retrouvés dans la Paroisse de l’EEC Batoula pour confier cette année au Shi (Très Haut) et lui demander la santé, bénédictions et surtout plein de succès par rapport à l’an dernier.
Le niveau 1 répond présent malgré l’état délabré de son sol.
Malgré les difficultés qui ont émaillé le fonctionnement de cette école ces dernières années, elle a résisté et tient encore debout du fait des actions des bienfaiteurs. A ce titre, un coup de chapeau est tiré à un ancien élève de cette école en la personne de Wembo Soup KAPTO Etienne qui est le Président du Comité de soutien de ladite école. C’est en réalité sous son impulsion et accompagné d’un bureau engagé à ses côtés, que cette école a re-ouvert ses portes il y a 3 ans après un an de non fonctionnement.
À la Maternelle de Batoula, on sait laver les mains, COVID-19 oblige!!
Il faut aussi noter que le Directeur DUENOU Paul qui a choisi d’offrir bénévolement ses services est ancien élève, promotionnaire de M. KAPTO Etienne.
Les besoins de l’école sont énormes (charge salariale du personnel enseignant, matériel didactique et informatique, réfection des salles de classe et des toilettes…). Actuellement, l’école est en train de construire en urgence une toilette, une méchante pluie ayant ravagé celle existante à deux jours de la rentrée.
Un vibrant appel est lancé à l’endroit des anciens pensionnaires de cette école centenaire ainsi qu’à toutes les âmes de bonne volonté pour un soutien multiforme à cette école qui a fait et continue de faire la fierté du Groupement Bangoua et contribue de façon significative à la scolarisation de nos enfants.
Pour toutes informations complémentaires et aides à l’école Protestante de Batoula, bien vouloir contacter les numéros suivants : (+237) 699 96 32 24 / 677 43 65 95.
Ce lundi 5 Octobre 2020 était jour de rentrée scolaire sur tout le territoire national Camerounais. C’est un jour de rentrée des classes assez particulier qui coïncide avec la 26ème édition de la Journée Mondiale de l’Enseignant.
A Bangoua, territoire dirigé de mains de maître par SM DJAMPOU TCHATCHOUANG Anick Julio, la reprise des classes a été effective dans tous les établissements scolaires de la maternelle au secondaire en passant par le primaire. La grande innovation est celle de l’Ecole Publique Bilingue de Baloué qui a ouvert ses portes depuis l’an dernier et qui a intégré de façon définitive son nouveau site dès ce 05 Octobre 2020.
Il faut le dire pour s’en féliciter que cette école est la première institution publique bilingue du Groupement Bangoua construite et inaugurée lors du Festival Culturel MACABO 2019. Elle a d’ailleurs livré l’année scolaire dernière, et ce avec bravoure, sa première cuvée des lauréats au First School Leaving Certificate (FSLC) avec un pourcentage de réussite à 100%.
Monsieur Messiah GWAIN, alors Directeur de cette école pionnière bilingue ainsi que son staff enseignant se disent prêts pour affronter cette nouvelle année qui commence avec plusieurs challenges notamment la pandémie du COVID-19.
Au moment où le train de cette année a déjà décollé, le Roi des Bangoua interpelle tous ses fils et filles d’ici et d’ailleurs, à mutualiser leurs efforts comme par le passé, pour la finalisation des travaux de cette école futuriste ainsi que pour son équipement en matériel didactique et en enseignants qualifiés.
Bonne rentrée des classes à tous et que les dieux de Vieutchip soient au contrôle !
Le peuple BANGOUA s’est inscrit dans la logique du vivre-ensemble depuis l’aube des temps. La Fête de MACABO qu’il célèbre tous les deux ans entre en droite ligne dans cette démarche qui milite en faveur du multiculturalisme et du vivre-ensemble qui constituent le socle d’une Nation éprise de paix et d’unité.
LE CONTEXTE HISTORIQUE
NONO, dit NO-TCHOUTOUO fut l’un des plus puissants rois de la dynastie des têtes couronnées ayant gouverné à Bangoua. D’une longévité exceptionnelle au pouvoir, l’aïeul du RoiDJAMPOU ANICK JULIO qui règne à Bangoua actuellement, a marqué de manière indélébile son passage au pouvoir. De 1897 à 1957, année de sa disparition, il a administré son royaume avec vigueur et dynamisme. Guerrier aguerri, il était craint et redouté par les rois de tous les villages proches ou lointains. La preuve, il avait menacé de représailles le Chef GAREGA de Bali du Nord-Ouest Cameroun si ce dernier, qui avait eu à se frotter aux colons en premier, ne lui restituait pas tous les présents qu’il lui avait envoyés pour obtenir la protection de son royaume contre les hommes ״anthropophages״ à la peau rouge. En effet profitant de la présence des militaires allemands dans son royaume, le Roi Bali avait décidé de faire valoir sa supériorité vis-à-vis de ses collègues par des mesures les plus perverses. Bangoua n’échappa pas à cette règle; FO NO-TCHOUTOUO, prévoyant et soucieux de préserver son peuple contre les ravages de ces « bêtes à la peau rouge mangeurs d’hommes » dut payer un lourd tribut pour éviter le désastre. C’est ainsi qu’il achemina vers le Roi de Bali des centaines de filles, des défenses d’éléphants, des perles, des pagnes traditionnels de grande valeur etc. Dès que l’occasion se présenta, il accueillit avec enthousiasme dès 1905, les soldats allemands et découvrit avec stupéfaction qu’ils n’étaient pas des mangeurs d’hommes comme le laissait entendre le rusé GAREGA, Roi de Bali.
Fôh NÔH-TCHOUTOUO, le légendaire Roi des BANGOUA, initiateur de la Fête de MACABO
LES DEBOIRES D’UN ROI AVEC LA COLONISATION
Le Roi NO-TCHOUTOUO a donc eu à faire face à la double colonisation allemande et française. Ses rapports avec les Allemands, qui l’ont aidé à agrandir son territoire étaient excellents. Mais ces derniers ayant perdu la Première Guerre Mondiale ont cédé, malgré eux, la place aux Français qui ne voyaient pas d’un bon œil ce puissant roi germanophile confortablement installé au pouvoir à Bangoua. Il fallait manœuvrer pour le déstabiliser, l’évincer et mettre à sa place un homme du terroir formé à leur école, susceptible d’être manipulé et qui avait surtout la culture francophone. Ils trouvèrent, à cet effet, Jean NONO, le neveu de ce dynamique roi que ce dernier avait envoyé à l’école française à Bana pour apprendre la langue et les nouvelles techniques de gestion afin de l’aider à mieux comprendre les nouveaux maîtres dont les intentions n’étaient pas toujours empreintes de bienveillance.
C’est ainsi que les problèmes entre NO-TCHOUTOUO et les colons français émaillèrent son règne et, dès 1930 la mésentente s’intensifia pour aboutir à son exil à FOTO (Dschang) en 1932.
LE SOUTIEN D’UN PEUPLE A SON ROI EXILE
Pendant les seize années qu’avait duré son séjour dans ce royaume de l’actuel Département de la Menoua, les Bangoua n’étaient pas restés les bras croisés. L’agitation dans le Groupement, entretenue par les populations de l’intérieur et une bonne frange de celles de l’extérieur, était permanente.
Pour sa subsistance à FOTO (Dschang), les Bangoua, surtout ceux de la diaspora et particulièrement ceux de Nkongsamba dans le Département du Moungo, Région du Littoral, s’étaient mobilisés et lui apportaient fréquemment de la nourriture. Le MACABO, très apprécié, figurait en bonne place dans la panoplie des vivres qu’on lui apportait. Le « MACABO », faut-il le rappeler, était un aliment nouveau dans la fourchette des recettes du terroir Bangoua.
Le roi n’avait pas oublié cette sollicitude des Bangoua du Moungo et, le 05 Novembre 1948, date de son retour au pouvoir à Bangoua son royaume, le mot « MACABO » revenait régulièrement au moment de l’accueil des populations qui, avec enthousiasme venaient célébrer son retour.
UNE FÊTE DENOMMEE « FÊTE DE MACABO ».
Le retour de NO-TCHOUTOUO à Bangoua avait soulevé un enthousiasme débordant dans les communautés Bangoua de l’intérieur et de l’extérieur. Les populations Bangoua étaient venues massivement ce 05 Novembre 1948 pour fêter cet événement historique. Mais pourquoi cette fête porte-t-elle le nom «Macabo» abondamment cultivé et consommé dans le Département du Moungo, alors que le village Bangoua, dans le temps n’était pas un grand bassin de production de ce tubercule?
Parade de la communauté anglophone de BANGOUA lors du MACABO 2019
Plusieurs explications sont avancées :
– La première thèse laisse entendre que NO-TCHOUTOUO en donnant à cette fête le nom « Macabo » voulait ainsi faire honneur à ceux qui l’avaient aidé à regagner son trône. Ils résidaient pour la plupart à Nkongsamba dans le Département du Moungo, région à forte consommation de ce tubercule.
– Une deuxième thèse laisse comprendre que NO-TCHOUTOUO, émerveillé par la puissante délégation venue de tous les coins du Cameroun pour fêter son retour à Bangoua, mais aussi pour marquer sa reconnaissance envers tous ceux qui s’étaient battus pour qu’il regagne son trône, avait dit : « Les Macabos sont venus ! ». Traduction :Les feuilles de Macabo ont cette faculté d’alimenter d’abord leurs racines en eau de pluie avant de mouiller celles des plantes voisines; ceci par opposition aux feuilles de taro qui collectent l’eau pour arroser d’abord les plantes voisines avant de penser à ses propres racines.
Ce qu’il faut retenir c’est que le mot « MACABO » colle bien à cette fête historique commémorative du retour du roi au trône grâce à la participation active et remarquable des Bangoua résidant dans le Moungo qui approvisionnaient leur roi et sa famille lors de l’exil.
Il convient de signaler que le Groupement Bangoua s’est approprié au fil des temps la culture et la consommation du MACABO comme on l’a constaté lors des éditions de cette grande fête culturelle. Les mets à base de ce tubercule sont à l’honneur. En attendant la prochaine édition, nous situons l’importance de cette fête dans le contexte actuel de notre pays, le Cameroun.
LA FÊTE DE MACABO DANS LE CONTEXTE ACTUEL DE LA NATION
Le «vivre-ensemble»: Le «vivre-ensemble» a toujours été le leitmotiv des populations Bangoua depuis l’époque de NO-TCHOUTOUO. Qu’on en juge :
Le Roi NO-TCHOUTOUO pour faire partir à pieds ses émissaires de Bangoua à Bali (distant d’environ 133 km via les Routes Nationales N° 4 et 6) solliciter l’aide des Allemands pour protéger son royaume, a dû user de beaucoup de sagesse et de diplomatie pour traverser des contrées, parfois hostiles, pour arriver dans ce royaume lointain. Les émissaires, partout où ils passaient, laissaient des cadeaux et ces cadeaux étaient constitués très souvent des filles qui, au fil du temps, fondaient des familles d’origine Bangoua tout le long du chemin conduisant à Bali.
Fôh DJAMPOU Anick Julio, Roi actuel des BANGOUA
Ce roi a accueilli dans son royaume des soldats allemands dès 1905 et l’église protestante en 1911. Cette dernière a créé l’une des premières écoles de la Région qui, au fil des années a formé de nombreuses élites. Les élèves, en quête du savoir dispensé par les nouveaux maîtres, venus des villages éloignés vivaient en parfaite harmonie avec les enfants Bangoua.
Outre l’école, le roi, toujours soucieux du bien-être des habitantsde toute la Région, octroya des hectares de terrain à l’église pour la construction de l’Hôpital Protestant de Bangwa, hôpital de référence qui fonctionne encore aujourd’hui. Cet hôpital fit la réputation du royaume en accueillant des milliers de malades en provenance de diverses Régions du Cameroun. Certains malades guéris et bien encadrés par les Bangoua, choisissaient de s’installer dans le village sur des terrains offerts gracieusement par le roi.
En plus de ces éléments, le célèbre Marché de KAP-NAH fut l’un des fleurons de l’économie non seulement du village mais aussi de toute la Région. Il était le plus grand centre de transaction des bœufs et de cola dans le sud Cameroun et drainait des foules d’acheteurs et de vendeurs qui, une fois par semaine s’y donnaient rendez-vous et réalisaient des bénéfices assez importants.
Le roi en exil a vécu en parfaite harmonie avec les populations FOTO (Dschang); lesquelles accueillaient ses visiteurs sans hostilité. D’un esprit ouvert pour avoir voyagé et vu autre chose, ces visiteurs du roi revenaient au village avec des idées et techniques nouvelles.
C’est bien parce que les ressortissants Bangoua ont adopté une attitude de «vivre-ensemble» avec les populations locales du Moungo qu’ils ont pu cultiver le Macabo pour se nourrir et alimenter le roi en exil.
Hier encore comme aujourd’hui, les Bangoua vivent et travaillent en parfaite harmonie dans tout le territoire national et même à l’Etranger; les plus téméraires parmi eux sont des leaders traditionnels, religieux, économiques, administratifs, intellectuels et même politiques dans leurs différents territoires d’accueil.
Bangoua de nos jours comme au temps du Roi NO-TCHOUTOUO, accueille tous les Camerounais (Fonctionnaires, travailleurs, entrepreneurs, hommes d’affaires, commerçants, agriculteurs…) d’origines diverses du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest et qui participent activement à leur manière, au développement harmonieux du Groupement.
Le multiculturalisme et l’intégration nationale: Tous ces événements ont provoqué, sans tambours ni trompettes, un multiculturalisme qui ne dit pas son nom :
Étant à Bali les émissaires apprenaient si ce n’était l’Anglais, le Pidgin, les danses et chants nouveaux. Revenus à Bangoua, les populations les adoptaient avec enthousiasme et les intégraient dans le patrimoine culturel du royaume.
À ce jour la fête se célèbre avec la participation remarquée et remarquable des communautés Anglophone et Bororo qui toutes se produisent sur la grande place de la chefferie avec la chorégraphie des danses de chez eux.
C’est d’ailleurs une fille de la communauté Bororo qui avait été élue Miss Macabo à l’édition du MACABO 2015.
La case traditionnelle construite par les Bororo en 2011 est encore bien visible sur la place de la chefferie.
Les jeunes Bororo et ceux de la culture anglophone sont souvent parmi les meilleurs élèves lors des différentes distributions des prix dans les lycées et collèges de Bangoua.
Toujours à la recherche d’une grande intégration de tous les groupes socioculturels à Bangoua, le Roi DJAMPOU ANICK JULIO et le Comité d’Organisation de l’édition 2019 du Festival MACABO, ont inscrit en bonne place la construction de la toute première Ecole Publique Primaire Bilingue dans le Groupement et plus particulièrement à Baloué (Louoh).
Voilà, brossé en quelques lignes, le contexte dans lequel s’inscrit la Fête de MACABO hier et aujourd’hui.
Par WOUE-MBOH-MBEUH-NGOUOK DJOUONANG Lucas et TIENDJA’POU SAH’ NGANSOP NONO Frédéric.
[AIDER À L’ÉCLOSION PROFOND DE CHAQUE ENFANT POUR LUI PERMETTRE DE RÉALISER SES RÊVES LES PLUS AVANCÉS DE L’HUMANITÉ, TEL RESTE ET DEMEURE NOTRE UTOPIE]
C’est sur cette vidéo émouvante de mon confrère NTIENOU Clotaire que toute personne normalement constituée pourra réaliser la magie de son rêve et le moins que je puisse dire, c’est qu’il résume à merveille le contenu d’un parcours à mi-chemin.
Et puis, le natif de Bangoua sait de quoi il parle et ça se sent. Pour l’avoir connu au début sa course et partagé les expériences depuis plus de dix années, je dirais sans risque de me tromper que ce fils d’instituteur était doté d’une confiance extrême de réussir, ce qui lui valu patience et endurance, d’où son expertise variée à ce jour.
Théatre Fusco – Taranto (Italie) – 29 Novembre 2019 – +450 personnes
Car ce qui fait la puissance du pouvoir de son rêve, c’est précisément la description des différents schémas de pensées qui mènent au succès et des plans d’actions simples, efficaces et illustrés pour le hisser à l’endroit que vous connaissez, (dommage pour ceux qui le découvriront juste maintenant, mais comme le dit le dicton populaire de chez nous, « vaut mieux tard que jamais »).
Épuré et synthétique, le parcours de Clotaire NTIENOU, fils Bangoua, comme chez les autres, n’a pas été un fleuve tranquille. C’est en pensant à l’arrivée qu’il renouvelle à chaque fois son courage de traverser les zones de turbulences.
Même s’il est vrai que les grands esprits parlent des idées et seuls les petits esprits des personnes, relater le parcours de NTIENOU Clotaire, devenu « Mwemboh Sa’ah » en terre natale, est un exercice qui vaut la peine d’être pratiqué sans bourse délié, car gage inéluctable de réaménagement dans la construction du train de vie des autres.
Théatro Fusco – Taranto (Italie) – 29 Novembre 2019
Clotaire, à travers le pouvoir de son rêve, s’inscrit logiquement au sommet de la pyramide de Maslow (besoins d’estime) et vous aidera indéniablement à développer votre efficacité personnelle, à vous fixer des objectifs ambitieux et à rester motivé en toute circonstance.