Category: Education

  • Une vue sur l’Hopital Bangoua par une Stagiaire en Medecine

    L’hôpital protestant de Bangwa est situé dans la province de l’Ouest camerounais, dans un petitvillage à proximité de Bangangte. Le village est situé à flanc de colline, dans un cadre trèsverdoyant. Quand on arrive à Bangwa à pied, on passe d’abord par un lieudit très animé, « lecarrefour », où l’on peut faire quelques achats de base (tels que pain, œufs, tomates, poivrons,oignons, mangues, ananas, produit de lessive…) ou encore prendre une voiture ou une moto pourBangangte ou Batouffam. On y trouve également des bars à foison et de quoi se restaurer. Il fautensuite grimper pour parvenir à la « case numéro 4 », notre maison. Celle-ci, quoiqu’austère deprime abord, est relativement bien équipée. Elle est constituée de 2 chambres (chacune possédantun lit double), une cuisine (avec deux taques fonctionnant au gaz, un évier, une vaisselle de baseet un filtre à eau mécanique), une salle de bains (avec toilette normale!) et une « salle de séjour »avec quelques fauteuils et une table basse. Les animaux domestiques en tous genres (souris, lézards, chenilles, moustiques,…) sont compris dans le loyer. La maison est située en face dutemple, en plein cœur du village de Bangwa, ce qui en fait un lieu de passage très animé, afortiori le dimanche matin! Elle est également située à quelques pas des bâtiments de l’hôpital. Dès que nous sortions, nous étions donc en contact avec les patients, leurs garde-malades ainsique les membres du personnel. 

    Le village est constitué de l’hôpital mais aussi de multiples maisons abritant les membres dupersonnel. En effet, la vie de Bangwa gravite autour de l’hôpital. Tous les gens qui y vivent sontconcernés de près ou de loin par ce qui s’y passe. Une grande partie des habitants de Bangwa sontdes membres du personnel ou de leur famille: infirmiers, médecins, personnel d’entretien.Certains membres du personnel n’habitent pas Bangwa mais ils sont relativement rares. Siquelques habitants ne travaillent pas à l’hôpital, ils vivent grâce à lui. Qu’il s’agisse des multiplesvendeurs situés au carrefour ou bien des nombreux marchands ambulants. L’hôpital est constituéde 4 services principaux: l’USIM (Unité des Soins Intensifs Médicaux ou service de médecineinterne générale), l’USIC (Unité des Soins Intensifs Chirurgicaux), la pédiatrie et la maternité. Onretrouve également dans les bâtiments de l’hôpital l’accueil-consultation, le bloc opératoire, lebloc administratif, les bâtiments d’isolement, la santé publique, les laboratoires, le service dehaut-standing et le restaurant.

    Les villes les plus proches dans lesquelles on peut faire ses courses sont Bangangte, Bafoussam, Bayangam. Bangangte est situé à une vingtaine de minutes en voiture de Bangwa, on peut s’y rendreen taxi-voiture (compter 300FCFA par personne) ou taxi-moto mais il est déconseillé cardangereux de prendre le taxi-moto. Le choix est limité et les articles sont plus coûteux mais celapeut dépanner. La ville de Bafoussam est à plus ou moins 40 minutes de Bangwa. Pour s’y rendre,il faut emprunter un taxi-moto jusqu’à la station-péage de Batouffam (compter 10 minutes et 200FCFA pour une moto). Ensuite, il faut prendre la voiture pendant 40 minutes et cela coûte 500FCFA par personne. Nous nous y rendions régulièrement afin de faire nos courses et échangernos euros. On y trouve un supermarché qui comble plus ou moins nos nombreux besoinsd’occidentaux. En ce qui concerne les fruits et légumes, le choix est large au marché et auprès desvendeurs de rue. La ville de Kamna comporte un grand marché qui a lieu une fois par semaine(attention, ce jour varie d’une semaine à l’autre!) mais nous ne nous y sommes jamais rendues.

    Organisation de l’hôpital L’hôpital se compose de plusieurs pavillons répartis dans Bangwa et abritant les différentsservices. Il est ouvert 24h sur 24.Les 5 services principaux à savoir l’USIM, l’USIC, la gynécologie, la pédiatrie et le haut standingse composent d’un médecin attitré qui y fait sa ronde le matin, d’une dizaine d’infirmiers (variableselon l’importance du service), et d’un major (infirmier chef) qui gère le service une fois lemédecin parti. Nous avons : 

    L’accueil 

    Les patients arrivant à Bangwa se rendent tout d’abord à la consultation. C’est là que lesconsultants (des infirmiers formés) et le Docteur Sado décident ou non d’une hospitalisation, etredirigent les patients vers les services concernés ou leur permettent de partir avec leurstraitements.On y trouve également la caisse vers laquelle sont dirigés les patients pour payer prestations,bilans et médicaments (tout acte doit être payé avant d’être réalisé) ainsi que la pharmacie où ontrouve les médicaments, produits de perfusion, seringues, etc. 

    L’USIM ou Unité de Soins Intensifs Médicaux 

    Géré en 2011 par le Docteur Zogne Adonis, celui-ci prend globalement en charge tous les cas demédecine interne, d’urgence, et de réanimation. On y trouve au centre la salle de réanimationconstituée de 8 lits ainsi que 6 autres chambres comportant 4 à 8 lits. Il y a également le bureaudes infirmiers qui accueille les nouveaux arrivants et les inscrit dans le grand registre deshospitalisés.Les pathologies auxquelles nous avons été confrontées étaient très variées et multiples. De plus,les patients se présentaient généralement à un stade avancé et cumulaient souvent plusieurspathologies. A l’USIM, les diagnostics se basent énormément sur la clinique, vu le manque de moyens paracliniques et/ou financiers du patient.Principalement, nous y avons rencontré : des accès de paludisme grave, des fièvres typhoïdes, desinsuffisances cardiaques, hépatiques, rénales, des hémorragies digestives hautes ou basses, desbroncho-pneumopathies tuberculeuses ou autres, mais aussi des accès d’asthme, des syphilis, destuberculoses viscérales, des entéropathies, des AVC, méningites et encéphalopathies. Le VIH,dont la prévalence reste importante au Cameroun, est également fort représenté dans ce service etnous apporte toute une série d’infections opportunistes telles que des zonas ophtalmiques, descandidoses oropharyngées, des pneumopathies, etc.Pour les cas de réanimation, le matériel disponible est très pauvre. Une seule bonbonne d’oxygèneest mise à disposition pour tous les services, quand son manomètre n’est pas défectueux. De plus,cette bonbonne est généralement vide lorsque le patient nécessite de l’oxygène en urgence…

    L’USIC ou Unité de Soins Intensifs Chirurgicaux 

    L’USIC est dirigé par le Docteur Metchoum Christelle. Il est constitué d’une salle de réanimationou se trouvent les patients en pré-opératoire et en post-opératoire immédiat, ainsi que de 5 à 6salles où se trouvent les patients stables ou endettés.Les cas les plus fréquemment rencontrés relèvent de la traumatologie, le plus souvent, desaccidents de la voie publique. Il s’agit donc de patients polytraumatisés avec multiples fractures,hémorragies internes et traumatismes crâniens. Nous avons eu à rencontrer quelques cas plusinsolites, notamment un patient attaqué par un zébu avec de multiples et profondes plaies. Lesmoyens disponibles pour les traiter sont une fois encore assez limités: oxygénothérapie (sidisponible) , triple antibiothérapie, mannitol en cas de traumatisme crânien et prise en chargechirurgicale.Il y a également beaucoup d’abdomens aigus à l’USIC. Généralement, les patients arrivent austade de péritonite, la cause initiale étant le plus souvent une perforation d’un ulcère gastrique ouune appendicite.Enfin, ce service dispose de quelques chambres annexes isolées dites « septiques » pour les casde plaies surinfectées principalement. Quelques cas USIM y sont parfois référés, pour despatients trop agités ou encore une épidémie de gastro-entérites sévères.

    La Gynécologie-maternité 

    La major de ce service est Maman Esther, un personnage haut en couleur affichant beaucoup dedynamisme et de compétence. Depuis peu, elle est secondée par une sage-femme expérimentée,Maman Jacqueline. Le médecin supervisant ce service est le Docteur Nana, égalementresponsable du service de pédiatrie mais ce service étant rarement rempli, elle est disponible pourles cas de gynécologie-obstétrique et si elle ne l’est pas, les sages-femmes sont très compétentesdans leur domaine. Le Docteur Nana est un médecin fraichement diplômé, très motivé, avecd’excellentes connaissances théoriques et pratiques malgré son jeune âge. En effet, lors de leursstages, les étudiants en médecine camerounais sont amenés très tôt à poser des actes pratiquesdans tous les domaines, ce qui les rend polyvalents et aptes à travailler, dès leur sortie del’université.Ce service s’occupe des cas de gynécologie, d’obstétrique et de néo-natologie. Il comprendnotamment une avant-salle où sont placées les urgences, une salle d’accouchement comportanttrois lits et une table où sont posés les nouveaux-nés, une salle pour les patientes en post-opératoire, une salle pour les patientes en post-partum, une salle mise à disposition gratuitementpour les patientes en pré-partum ayant une grossesse à risque ou habitant loin, ainsi que des sallesindividuelles pour les patients en ayant les moyens. Pour les nouveaux-nés prématurés, il existedeux couveuses « traditionnelles »: de l’eau chauffée produit la chaleur nécessaire, c’estrudimentaire mais efficace! Il y a également une salle où les mamans peuvent donner un bain àleur bébé, sous les éventuels conseils des infirmières, et où les bébés sont pesés chaque matin.Enfin, il y a une salle de consultation où le Docteur Nana officie, qui est simplement équipée d’unlit gynécologique. 

    Les pathologies gynécologiques rencontrées sont les mêmes que chez nous bien qu’à des stadesplus avancés: cancers gynécologiques, fibromes, grossesses extra-utérines, polypes. Lesconsultations gynécologiques se font une fois par semaine par le docteur. Les frottis du col sontrarement réalisés à titre préventif, faute de moyens pécuniers, mais plutôt lors de symptômes oude signes cliniques en faveur d’une néoplasie. De plus, il faut envoyer le frottis dans un centrespécialisé à Yaoundé, le résultat étant disponible endéans les deux mois!Au point de vue obstétrical, le service était plutôt calme lors de notre présence. En effet, denombreux centres périphériques, plus proches des patients, prennent de plus en plus en charge lesgrossesses normales.

    A Bangwa, nous étions donc plus souvent confrontées à des grossesses àrisque (placenta praevia, grossesse gemellaire, position transverse, utérus cicatriciel) dont l’issueétait la plupart du temps la césarienne, ou à des menaces d’avortement ou d’accouchementprématuré. L’accouchement est fait sans anesthésie. On suit son évolution grâce à unpartogramme qui reprend l’état du col utérin, la fréquence des contractions utérines, ainsi que lesbruits du cœur fœtaux audibles au fœtoscope. Nous avons également eu affaire à plusieurs mortsin utero ou avortement incomplets qui ont nécessité des curetages, l’antalgie étant uniquementassurée par du Valium. La prise en charge des nouveaux-nés était assez frustrante selon nous. Faute de moyensdiagnostiques, les enfant présentant des signes d’infection étaient systématiquement mis soustriple antibiothérapie, oxygénothérapie (si disponible et effective) et fébrifuge. Si ces moyenss’avéraient inefficaces, nous n’avions plus qu’à regarder l’enfant mourir.La maternité supervise un programme nommé PTME soutenu par une organisation française,Prévention de la Transmission Mère Enfant, qui vise à prévenir la transmission du virus VIH dela mère à l’enfant. Il consiste à traiter la mère adéquatement pendant la grossesse etl’accouchement, ainsi que l’enfant. Deux tests sont réalisés chez l’enfant pour s’assurer de sonstatut séronégatif.

    La pédiatrie 

    Ce service s’est rarement vu rempli lors de notre séjour. Il comporte une trentaine de lits, dans 3salles. Lors de notre passage à Bangwa, il était géré par le Docteur Nana Aristide, qui y faisait saronde avant de partir pour le service de Gynécologie.Nous sommes passées en pédiatrie lors de nos gardes, pour y traiter des accès de paludisme avecanémies sévères, des crises d’épilepsie, des pneumopathies, des infections ostéo-articulaires ouencore des entéropathies compliquées de déshydratation…

    Le bloc opératoire 

    Composé de deux salles d’opération, dont une réservée aux cas d’orthopédie, et d’une avant-salle,le bloc opératoire offre des services chirurgicaux rudimentaires. L’avant-salle s’occupe des cas de plaies ou de sutures généralement liés à des petites urgences detraumatologie. On y réalise des soins tels que le nettoyage et la désinfection des plaies, leursuture, etc…Dans les salles d’opération proprement dites, on peut voir toute sortes d’interventions qui sontréalisées par des infirmiers-chirurgiens formés sur le terrain. Leurs techniques, parfois assezobsolètes, sont réalisées de façon très habile. Le matériel à disposition du bloc est assez limité etles mesures d’asepsie parfois peu respectées.On a pu y observer notamment des prostatectomies, cures de hernies, ablation de matérield’ostéosynthèse, dérivation gastrique, et surtout de nombreuses césariennes, souvent en urgence.Un infirmier-anesthésiste s’occupe d’endormir et de surveiller le patient durant tout le tempsopératoire. Pour se faire, il dispose d’un tensiomètre et d’une bonbonne d’oxygène.

    Le service du haut-standing 

    Le haut standing est un service mis à disposition des patients ayant une meilleure situationfinancière et demandeurs de plus de confort. Il offre des chambres individuelles, ou non,aménagées avec frigo, télévision, sanitaires,… Toutes les pathologies rencontrées dans les autresservices s’y concentrent donc. Lors de notre séjour, il était supervisé par le Docteur MetchumChristelle.

    Le service de santé publique 

    La santé publique a plusieurs fonctions à Bangwa. Premièrement, s’y déroulent des consultationspré-natales et, tous les mardi, une campagne de vaccination des nouveaux-nés y est organisée. Ony retrouve également « l’ UPEC » pour « Unité de Prise en Charge » qui s’occupe des patientsséropositifs pour le VIH, du diagnostic (pré et post-counseling) au traitement. Au Cameroun, unetrithérapie est distribuée gratuitement lorsque le taux de lymphocytes CD4 est inférieur à 300 etc’est le personnel de l’UPEC qui en est responsable. De nombreux patients VIH des environs y sont suivis et conseillés. De plus, une assistante sociale se rend dans les différents services del’hôpital lorsqu’un patient est dépisté positif. Elle s’occupe de l’annonce du diagnostic etl’explication de la prise en charge.C’est également ce service qui se charge de l’instauration et du suivi du traitement anti-tuberculeux, qui est distribué gratuitement aux patients.Enfin, dans les locaux de santé publique se trouvent une bibliothèque (assez rudimentaire), unesalle de conférence et une salle de réunion ainsi que le laboratoire pour les analysesbactériologiques.

    Le laboratoire 

    L’hôpital de Bangwa dispose de son propre laboratoire. De nombreux tests y sont disponiblesavec notamment hémogramme, VS, CRP, ionogramme, transaminases hépatiques, urée,créatinine, acide urique, bilirubinémie, sérologie des hépatites, sérologie HIV et dosage des CD4,alpha-fœto protéine, bilan lipidique, bilan thyroïdien, PSA, sérodiagnostic de widal (fièvretyphoïde), goutte épaisse (paludisme), ASLO, chlamydia, toxoplasmose, TPHA/VDRL (syphilis),PCV, culot urinaire, combi 8, ECBU et antibiogramme, examen direct des selles et coprocultureavec antibiogramme, écouvillonnage de plaies avec antibiogramme, analyse des crachats et liquides de ponction, albuminurie, groupe sanguin, rhésus, groupage donneur de sang, temps decoagulation, temps de saignement, test de grossesse, électrophorèse de l’hémoglobine.Notons que certains réactifs sont parfois indisponibles durant quelques jours rendant l’examenimpossible. Certains résultats sont de plus à interpréter avec un esprit critique, les machines étantparfois défectueuses ou le test étant opérateur dépendant.S’y trouve également une petite banque de sang, mais qui n’est utilisée que dans des casd’extrêmes urgences. La plupart du temps, les patients nécessitant une transfusion sanguinedoivent se procurer le sang via un donneur compatible de leur entourage (famille, amis,…).Les analyses anatomo-pathologiques ne sont pas disponibles à Bangwa, elles étaient le plussouvent envoyée pour lecture à Bafoussam.

    L’isolement pour les patient souffrant de tuberculose 

    Rattaché au haut standing, ce service géré également par le Docteur Metchum Christelle reçoitles patients tuberculeux contagieux, avec crachats positifs pour le bacille de Koch.

    L’imagerie 

    A Bangwa, les bilans d’imagerie qu’il est possible de réaliser sont la radiographie (radio dethorax, ostéo-articulaire, abdomen à blanc, urographie, OED), la fibroscopie réalisée actuellementpar l’infirmier chef de l’hôpital, l’ECG (parfois d’interprétation douteuse car de mauvaise qualité)et l’échographie abdominale, pelvienne et prostatique. 

    La kinésithérapie 

    Une petite équipe de kinésithérapeutes opère à Bangwa, elle est composée d’une kinésithérapeutediplômée et de quelques infirmiers formés. Elle reçoit des patients en consultation et s’occupe deshospitalisés nécessiteux de ses soins et capable des les honorer, par exemple pour des pathologiesostéo-articulaires, vasculaires, cérébrales ou encore pulmonaires. Ils disposent aussi d’une petitesalle équipée de matériel de massage, de réadaptation physique ainsi que d’un vélo d’intérieur. 

    Le service administratif 

    Le bloc administratif regroupe les bureaux du directeur de l’hôpital, de la comptabilité, du secrétariat, de l’infirmier chef (surveillant général) et du gestionnaire.

    Les centres annexes 

    L’Hôpital Protestant de Bangwa possède quelques centres annexes qui gravitent autour del’hôpital (notamment à Bangangte et Bazou). Le Docteur Zogne Adonis, responsable du service de l’USIM, se rend 4 après-midi par semaineconsulter dans ces centres. Sinon, ils sont gérés principalement par des infirmiers. Auxconsultations, dites « générales » on voit de tout, et de tous les âges. Nous avons pu y découvrirce qu’il est possible de réaliser avec très peu de moyens diagnostiques et de prise en charge…

    Tiré du rapport de Stage de De Myriam Decaux (Avril-Août 2011)

    Edité pour publication par ICIBANGOUA.NET (Dec. 2016)

  • PROGRAMME D’AMÉNAGEMENT ET D’ÉQUIPEMENT DES ÉTABLISSEMENTS PRIMAIRES D’ENSEIGNEMENT PUBLIC, CONFESSIONNEL ET PRIVÉ, LYCÉES ET COLLÈGES: PHASE 1

    BANGOUA CE LUNDI 27 JANVIER 2020 :

    PROGRAMME D’AMÉNAGEMENT ET D’ÉQUIPEMENT DES ÉTABLISSEMENTS PRIMAIRES D’ENSEIGNEMENT PUBLIC, CONFESSIONNEL ET PRIVÉ, LYCÉES ET COLLÈGES

    PHASE 1 : UNE VISION SUR LA PROPRETÉ ET L’HYGIÈNE DES JEUNES ::

    100 SCEAUX + 100 RACLETTES DISTRIBUÉS

    Cette journée de Lundi fut fatiguée et chargée pour nous, et surtout mémorable pour la totalité des élèves que comptent le territoire Fo NJANPOU, pour cause : distribution de 100 sceaux et 100 raclettes aux responsables d’établissements en présence des élèves.

    En effet, c’est dans un soucis d’amélioration des conditions d’hygiène et de salubrité pour nos jeunes enfants (primaire et secondaire) que nous avons pensé et agir promptement en vue de leur apporter ce symbolique présent constitué du matériel adéquat de nettoyage des espaces de fréquentation.

    Il serait en outre mal-en-point pour nous de ne citer la main bénie par qui ce projet à eu la grâce de voir le jour, sur ce, veillez nous permettre de faire appel à votre amabilité et indexer une Digne femme Bangoua, Charlotte DJOMO GREEN de Californie (USA), celle qui, à l’écoute de notre cri de cœur, s’est aussitôt manifestée afin que nous puissions donner ce léger sourire aux jeunes écoliers.

    Même s’il est vrai que l’heureuse donatrice vient de faire son premier émargement dans le cahier de charges consacré au chapitre du développement à Bangoua, elle nous promet cependant ne pas rester à ce niveau, sur ce, nous rassure que bien de choses se pointent à l’horizon.

    Pour sortir, afin d’éclairer la lanterne de plus d’un, qui est Charlotte DJOMO exactement ?

    Avec votre permission, Mme Charlotte DJOMO, vous quittez votre Bangoua natal à l’âge ado pour la ville de Yaoundé, ensuite vous faites vos premiers pas du secondaire au Lycée de Sangmelima et ensuite au Lycée Technique et Commercial de Yaoundé. Dans les années 1980, vous quittez le pays d’Amadou Ahidjo pour la France où vous êtes inscrites à la Faculté de lettres de l’Université de Paris IV (La Sorbonne), 10 années passées en France, vous ferez ensuite vos valises pour le pays de l’oncle SAM où vous y résidez jusqu’à ce jour en tant que brillante employée de la « United Airlines ». Et dire que vous avez passez quasiment la moitié de votre vie très éloignée de votre nombril maternel, grande est notre joie de témoigner votre rattachement permanent à vos origines.

    Recevez les bénédictions du ciel de même que tous nos ancêtres du Groupement Bangoua, et surtout longue vie à vous !

    Pour la coordination et le suivi du projet,
    Paul TCHONANG.

  • Un nouveau Chef de Travaux Industriels (CTI) au Lycée Technique de BANGOUA.

    Monsieur NONO Gilbert quitte officiellement le Lycée Technique de BANGOUA.

    Bien heureux M. NONO Gilbert, ex CTI du Lycée Technique de BANGOUA !! Retraite bien méritée !!!

    Par Arrêté N° 390/19/MINESEC du 19 Décembre 2019, Monsieur NONO Gilbert, Instituteur Principal de l’Enseignement Technique et Professionnel (IPET) de Classe Exceptionnelle a été officiellement remplacé dans ses fonctions de Chef des Travaux Industriels (CTI) au Lycée Technique de BANGOUA. Cet Enseignant chevronné de Menuiserie-Ébénisterie qui jouit désormais d’une retraite paisible a roulé sa bosse entre autres aux CETIC de Batcham et de Bandrefam et au Lycée Technique de Bayangam avant d’achever brillamment sa carrière comme CTI au Lycée Technique dans son Bangoua d’origine.

    Pour la continuité du service public, ce pédagogue cédera officiellement et définitivement son siège à Monsieur OHANA BINGANA ll Joseph, Professeur des Collèges d’Enseignement Technique et Professionnel (PCET), Matricule : 632 474 – A qui était jusque là, en service au Lycée Technique de Bafoussam Banengo.

    M. OHANA BINGANA ll Joseph, nouveau CTI au Lycée Technique de BANGOUA.

    Bienvenue au nouveau CTI du Lycée Technique de BANGOUA en terre de Lekeumegne et bonne retraite paisible et bien méritée au petit-fils de Mami Tchouôh’ MIEU TEMEGNE !

    Recevez les vœux les meilleurs de toute l’équipe de www.icibangoua.net pendant ces fêtes de fin d’année 2019 !!

    Tièndja’pou Frédéric NGANSOP NONO

  • A LA PORTE DE LA RUINE: ÉCOLE PROTESTANTE DE NDEPTOUP (BANGOUA)

    ÉCOLE PROTESTANTE DE NDEPTOUP (BANGOUA) : CE LUNDI 6 JANVIER 2020, RENTRÉE SCOLAIRE DU 2è TRIMESTRE… À MON ARRIVÉE HEURE DE RÉCRÉATION 10H, SOIT 1H DU MATIN EN CALIFORNIE (USA)

    CONTEXTE, ÉTAT DES LIEUX ET ANALYSE EMPIRIQUE :

    Bonjour chers frères Bangoua et sympathisants !

    L’école CEBEC de Ndeptoup est un patrimoine historique connu de tous du Groupement Bangoua. Ayant été pendant plus de 50 ans le seul établissement laïc d’enseignement primaire de la zone, il a fait la fierté de plusieurs générations avec la formation de plus de 100.000 élèves depuis sa création dans les années 1924 jusqu’à nos jours. Si l’établissement fut l’un des meilleurs de par ses performances scolaires remarquables et son plan architectural depuis plusieurs années, aujourd’hui, force est de constater qu’il a perdu son charme, à cause notamment de son état de délabrement très avancé.

    Les bâtiments sont devenus très vétustes : plus de 60 années d’existence, des fissures sur des murs des salles, des portes et fenêtres oxydées… En plus de cela, la qualité de la formation en a pris un coup du fait de la dégradation très avancée de la toiture qui laisse couler les eaux de pluie et toutes autres formes d’intempéries. L’école a également franchi le seuil critique du sous-emploi : en effet, estimé selon mon enquête à plus de 300 élèves inscrits annuellement au courant des décennies antérieures, le nombre total d’élèves sur l’année académique 2018-2019 se fixe en dessous de 90, sans parler encore de l’année en-cours, 2019-2020, où l’effectif présent à ce jour est de 82 élèves (cycle maternel et primaire confondu). De quoi certifier que la régression devient la norme !

    Au regard de ce qui précède, il va s’en dire que cette situation a négativement impacté sur l’état des infrastructures de bases ainsi que sur les les conditions d’études entraînant inéluctablement une baisse des performances scolaires.

    Parallèlement, les subventions et toutes autres formes de dons collectés par le Presbitaire en charge de cette école connaissent une seule destination : l’assainissement des poches du Pasteur et son épanouissement personnel. Pour aller plus loin, une source digne de foie me rassure qu’un don d’une valeur de 140.000 FCFA arrivait dans les caisses de l’église en Décembre dernier et dont la répartition selon la volonté du donateur devait se faire ainsi : 10.000 FCFA à chacun des 4 enseignants que compte l’école, soient 40.000 FCFA pour les enseignants et 100.000 FCFA pour l’avancée de l’oeuvre chrétienne, l’école n’a malheureusement reçu aucun centime sous prétexte que les besoins du Pasteur sont très énormes. Quel gâchis ! Et il faut rappeler qu’au regard de létat de pauvreté très avancée de la zone, de nombreux parents peinent encore à s’acquitter des frais de scolarité qui à priori, avoisinent 10.000 FCFA par enfant. Conséquence : ce sont des mois impayés de salaires. Même si les maîtres et maîtresses restent encore dévoués à bâtir les esprits dans ces conditions d’un autre genre, il faut dire que cet exercice de patriotisme est la contrepartie d’une rémunération située en dessous du SMIG (25.000 FCFA par mois pour votre gouverne, soit environ 40 Dollars de salaire mensuel).

    Cette situation est alarmante et interpelle tous les fils et filles Bangoua, toutes les élites intérieures et extérieures et même les âmes de bonnes volonté sans faire abstraction des ONG qui voudraient bien soutenir cet établissement considéré comme un patrimoine historique de la localité. Ainsi, la formation de futurs cadres serait un impératif face aux enjeux de développement qui attendent le Groupement Bangoua.

    La réhabilitation de l’école Protestante de Ndeptoup devient alors « UNE URGENCE DE PREMIER ORDRE » pour garantir la sécurité des élèves et enseignants et ainsi offrir un cadre incitatif au rattrapage des performances scolaires.

    Pour sortir, j’ai une pensée pieuse pour un célèbre fils Bangoua de tous les temps et de regrettée mémoire, en la personne de l’Honorable David DJOMO, Maire de Yaoundé II en son temps et originaire du quartier Ndeptoup, celui qui n’aurait jamais accepté voir l’école CEBEC de Ndeptoup perdre une trace de sa couleur, mais qui par coup de chance pour le Groupement Bangoua, a laissé après lui une vaste progéniture répartie dans les 4 coins du monde. Ne pouvant vous citer individuellement chers frères et sœurs, je peux vous affirmer sans risque de me tromper que celui qui prendra le bâton de commandement pour relever l’école CEBEC de Ndeptoup se fera subséquemment accompagné.

    Paul TCHONANG
    #ecole #réhabilitation #toiture
    #tablebanc #tableau #craie
    #ordinateur #livres #cahiers
    #salairedesenseignants

  • Fêtes de fin d’année: quels jouets offrir à nos enfants?

    C’est la fin d’année !!! Des moments de joie et de célébration !!! Dans les marchés ça se bouscule et beaucoup de parents se hâtent à offrir quelque chose à leur progéniture. Très peu malheureusement se posent quelques questions au sujet de ce qui doit ou ne doit pas être offert à leurs bambins.

    Notre équipe de icibangoua.net n’a personnellement rien contre les jouets! Car les offrir contribue à renforcer les liens affectifs qui existent entre parents et enfants ! C’est aussi un sens de responsabilité des parents vis-à-vis de leur progéniture !

    Cependant il y a des petites précautions que nous souhaiterions évoquer à ce sujet :

    • Rassurez vous que le jouet offert à l’enfant lui soit vraiment utile;
    • Rassurez vous que ces jouets n’incitent pas à la violence ou à la perversité (armes à feu, explosifs, sexe artificiel…);
    • Se rassurer que ces jouets ne présentent aucun danger pour l’enfant (Risques d’électrocution, de blessures, de détérioration de la vue ou de l’audition…);
    • Tenir compte de l’âge et du sexe de l’enfant. Vous conviendrez avec nous, par exemple, que les poupées sont plus indiquées pour les filles!
    • Bien maîtriser vous-mêmes (parents) le mode d’utilisation des jouets avant de les offrir à vos enfants ; Dans ce sens, les parents devraient aussi pouvoir expliquer le fonctionnement et l’importance de leurs cadeaux aux enfants ;
    • Se rassurer que ces jouets contribueront au bon épanouissement de l’enfant (sur les plans cognitif, psychomoteur, esthétique…). Ainsi on peut offrir un ordinateur pour l’initiation à l’informatique, un ballon, un vélo, une raclette de tennis,…pour le sport, des Legos pour l’initiation à la construction, une montre pour gérer le temps, un piano pour l’initiation à la musique,…
    • Varier les jouets de vos enfants afin d’éviter la monotonie. À ce titre, vous veillerez à les choisir en tenant compte des formes, des couleurs, des utilisations…
    • Les jouets doivent être aussi des éléments de motivation et de récompense des mérites d’un enfant (par exemple sur le plan scolaire ou sur le côté comportemental en famille);
    • Jouez souvent avec vos enfants. Ça renforce les liens de confiance et d’affection entre vous et vos enfants ;
    • Définir les horaires de jeu car l’excès d’utilisation de ces jouets pourrait s’avérer préjudiciable sur les rendements de l’enfant ;
    • Les jouets s’achètent à tout moment dans la vie d’un enfant même si certaines périodes de l’année peuvent connaître des pics dans les achats;
    • Même les adultes et personnes âgées ont tout aussi droit aux jouets. Ça pourrait paraître drôle ! Mais offrir une montre à grand-père ne vous ferait pas de mal! Offrir un bijou ou une écharpe à grand-mère vous augmenterait plutôt des bénédictions !

    Bonnes fêtes de fin d’année 2019 à tous!

    Pour le site web www.icibangoua.net
    Frédéric NGANSOP NONO,
    Ingénieur Agro-pédagogue
    E-mail : ngansopfrederic@yahoo.fr
    Tel: (+237) 674840903

  • ?? De nouveaux Enseignants affectés à BANGOUA !??

    Par Décisions N°687, 688 et 692/19/D/MINESEC/SG/DRH du 08 Octobre 2019, Mme la Ministre des Enseignements Secondaires (MINESEC), Prof. NALOVA LYONGA a procédé à l’affectation des jeunes lauréats issus fraîchement des ENS et ENSET du Cameroun. À la faveur de ces Décisions, le territoire de FÔH DJAMPOU (BANGOUA) a eu le privilège d’avoir quelques pédagogues ainsi qu’il suit :

    I – CES de Bangoua Sud
    Monsieur BADAWE, Matricule : En cours d’intégration (ECI), Grade: Professeur des Collèges d’Enseignement Secondaire Général (PCEG), Spécialité : Espagnol, venant de: l’ENS de Yaoundé.

    II – Lycée Technique de BANGOUA
    1- Monsieur BOKWE Joseph BOKWE, Matricule : ECI, Grade: Conseiller Principal d’Orientation Scolaire, Universitaire et Professionnelle pour l’Enseignement Technique (CPOSUP-ET), venant de: ENSET de Kumba.

    Monsieur BOKWE Joseph B., Nouveau CPOSUP-ET, LT de Bangoua

    2- Madame BIJEMIA Miranda SAMA, Matricule : ECI, Grade: Professeur des Lycées d’Enseignement Technique et Professionnel (PLET), Spécialité : Stylisme et Modélisme – IH, venant de : ENSET de Bambili.

    Mme BIJEMIA Miranda S., Nouvelle Enseignante de stylisme et modélisme – IH, LT de Bangoua

    Notre équipe de rédaction souhaite la bienvenue à ces jeunes formateurs de la jeunesse BANGOUA.

    Tièndja’pou Frédéric NGANSOP NONO

  • A Propos de Icibangoua.Net

    Situé dans la province de l’Ouest Cameroun, département du Ndé, Le village Bangoua est un Groupement à la tête duquel règne majestueusement le Chef supérieur DJAMPOU ANICK JULIO. Sa population est d’environ 15 000 habitants. Le village Bangoua comme beaucoup de villages de la région et même du Cameroun et de l’Afrique en général est proie aux séquelles du sous développement qui a valu à certains pays le titre de PPTE (Pays Pauvre et Très Endettés).

    Les Etats Africains se sont lancés depuis quelques décennies dans un processus de lutte contre le sous-développement et le Gouvernement Camerounais y a adhéré et depuis prône au sein des acteurs de la société civile des initiatives de développement. C’est dans ce cadre que notre projet a été pensé et les grand secteurs concernés sont : l’éducation, la santé, la culture, l’environnement…

    A Bangoua, on vit pour la vie et ce en dessous du seuil de pauvreté. Très peu peuvent encore manger à leur faim ou s’offrir certains luxes sans se soucier du lendemain. Les familles sont meurtries et à la crise économique qui sévit viens s’ajouter la maladie et d’autres fléaux. La jeunesse est inactive car la motivation n’existe plus pourquoi continuer de chercher quand on ne trouvera rien ? se dit-elle, captive à la dépravation. La couche vieillissante de son côté est lésée, abandonnée à elle-même sans soin ni attention aucune. Le niveau et la qualité d’éducation regresse parce que les enseignants soit ne sont plus motivés, soit on les retrouve en nombre vraiment insuffisant, les autres préférant rester dans les grandes villes et faire d’autres activités parallèles en vue de compenser les fin de mois.

    • Allons-nous nous aligner avec eux ?
    • Allons-nous continuer de regarder le village Bangoua aller à sa perte ?
    • Qui attendons-nous ? et pourquoi ?

    De nombreuses questions minent nos pensées chaque jour et au vu de tout ceci et remplis d’idées futuristes, nous pensons que dans toute société, la promotion du développement est une tâche qui incombe d’une façon ou d’une autre à la jeunesse.

    De ce fait, une prise de conscience nous est de loin nécessaire pour un progrès réel de notre village ; c’est-à-dire notre plus grand souci aujourd’hui serait de tout mettre en œuvre pour un développement harmonieux de notre village. Pourtant, le constat est triste. Ces soucis jadis évoqués se voient reléguer au dernier plan dans nos débats. On se poserait dont la question de savoir ce que nous faisons de notre bagage intellectuel, alors que le développement ici tarde à prendre son élan. Pourquoi, ce retard ? Oserait- on demander à qui cela profite ?

    C’est dans le soucis de ne pas plonger dans la même léthargie que les autres que nous avons voulu profiter de notre jeune âge et du dynamisme qui nous habite encore pour asseoir un projet qui même s’il n’est pas mené à bien par nous pourra demain être relayer par d’autres que nous formerons. Nous pensons pouvoir apporter notre contribution un peu soit-il dans le changement de la situation de notre village et à l’avenir étendre nos idées dans la sous région et même dans le Cameroun tout entier, ceci, en contribuant à l’éducation de nos jeunes frères et sœurs, à leurs épanouissement, dans les domaines de la santé, de l’hygiène environnementale à Bangoua.

    Ceci étant, très limité par nos moyens et désireux d’être autonome pour nos activités futures, nous espérons pouvoir accueillir de la communauté Bangoua et surtout de la communauté Internationale le soutien moral, matériel et financier nécessaire pour asseoir nos différentes activités de promotion du village Bangoua.

    l’équipe technique (info@icibangoua.net)

  • Don d’un bâtiment clés en main à l’École Évangelique de Batoula

    Journée spéciale à l’école primaire évangélique bilingue de Batoula ce Vendredi 20 septembre 2019 : Livraison officielle suivie de l’inauguration du nouveau bâtiment offert par le digne fils Bangoua.

    @credit photo: Frederic Ngansop

    Rappelons que depuis le lancement des travaux dudit bâtiment, c’est exclusivement ce jour que ce digne fils Bangoua donateur à daigné se faire connaitre et à la surprise de tous, c’est un valeureux garçon originaire du quartier Ndepnoue.

    Au regard du plan architectural du nouveau joyaux en or, de nombreux soupçons pointaient du doigt ce valeureux fils Bangoua depuis le début, car beaucoup de similitudes, d’humilités et de réservations autour de sa personne du fait qu’il en avait déjà accompli des oeuvres pareilles à l’école publique de Ndepnoue, catholique et bien d’autres.

    @credit photo: Frederic Ngansop

    La cérémonie de ce jour a été couplée d’une remise de manuels scolaires à l’ensemble des élèves que compte l’école, de même que tout le personnel enseignant.

    Sont venus colorés l’ambiance, de nombreux parents, chef de quartier, responsables établissements, autorité administrative et traditionnelle, et certains amis et membres proches du donateur.

    @credit photo: Frederic Ngansop

    Une fois encore, merci à toi Ghislain, homme intègre, loyal et très emblématique, surtout qui tient le volet social comme son champ de baitail, celui qui associe sereinement la parole à l’acte.

    @credit photo: Frederic Ngansop

    Que cet exemple salutaire serve de leçon aux ennemis du progrès, puisqu’ils ne manqueront pas de descendre de leur arbre.

    Dr Paul (https://www.facebook.com/groupement.bangoua)

  • ?? Une nouvelle Enseignante à l’Ecole Maternelle (EM) de Tougong – BANGOUA. ??

    ?? Une nouvelle Enseignante à l’Ecole Maternelle (EM) de Tougong – BANGOUA. ??

    Par Décision Régionale N° 369/DR/F/SG/DAAJ du 11 Septembre 2019, Monsieur le Gouverneur de la Région de l’Ouest a procédé à un vaste mouvement du personnel de l’Education de Base (MINEBASE) dans sa Région de compétence !

    Dans cette mouvance, l’Ecole Maternelle (EM) de Tougong – BANGOUA a connu l’affectation d’une nouvelle pédagogue. Il s’agit de Madame DJEPIN KUISSI Stéphanie Geneviève, Institutrice Contractuelle (IC), Matricule : K-062 903, précédemment en service à l’Ecole Publique (EP) de Njinka 2A, Département du Noun.

    Bienvenue à notre nouvelle Maîtresse qui fera la fierté de nos bouts de chou de l’EM Tougong !!!???

    Tièndja’pou Frédéric NGANSOP NONO

  • ?? Mouvements de certains Enseignants du Secondaire à Bangoua??

    ?? Mouvements de certains Enseignants du Secondaire à Bangoua??

    Madame la Ministre des Enseignements Secondaires (MINESEC), Prof. NALOVA LYONGA a procédé ce vendredi 23 Août 2019 a un vaste redéploiement de ses personnels par Note de Service N° 15/19/NS/MINESEC.

    Le Groupement Bangoua, territoire de Njokvūp, n’a pas échappé à ces

    « M. WAN Dieudonné, nouveau PLEG Anglais, Lycée de Bangoua »

    mouvements et les personnels concernés sont les suivants :

    1- Monsieur WAN Dieudonné, Professeur des Lycées d’Enseignement Secondaire Général (PLEG) des Lettres Modernes Anglaises, Matricule : I – 073 325 dépose ses valises désormais au LYCÉE DE BANGOUA. Il nous vient du Lycée de Zouelva.

    2- Madame KAMENI Ruth Suzanne, Professeur des Collèges d’Enseignement Technique et Professionnel (PCET) en Économie Sociale et Familiale (ESF), Matricule : l – 026 393, est la bienvenue au LYCÉE TECHNIQUE DE BANGOUA. Elle était jusqu’à son affectation récente, en service au Lycée Technique de Ndom.

    3- Madame KOUNDI Merline L’Or, Maître d’Education Physique et Sportive, Matricule : O – 036 906, quant-à elle, fait ses adieux au LYCÉE TECHNIQUE DE BANGOUA. Elle est appelée à faire valoir désormais ses services au Lycée Technique d’Ebolowa.

    Nous souhaitons un agréable séjour à ces nouveaux enseignants à Bangoua, terre bénie !!!!

    Tièndja’pou Frédéric NGANSOP NONO