








C’est avec la joie que l’Ecole maternelle Bilingue de Batoula a recu ce 10 Décembre 2020 le don de: 2 rames de Format, 1 paquet des bics noir et bleu, 1 paquet de crayon, 3 boîte de craie blanche, 12 paquets de crayon couleur, 2 paquet de 24 cahiers, 5 livres Dessin.
Ce don vient de M. Tchonang Iréné des Etats Unies. Il est représenté pour la circonstance par sa sœur Claudine Hangue. Elle a été accueilli par les autorités de l’école, le représentant du Comité de Soutien, le pasteur de de la paroisse, l’Ancien d’Eglise honoraire et parent du donateur Nomegne Mathieu.

Cette action s’inscrit dans la politique des fils et filles Bangoua de rester connecter avec leur source afin de participer à l’éducation des plus jeunes. Ce n’est qu’avec un coeur rempli de fierté que ces dons sont reçus vu que cette école a été longtemps abandonnée à elle même. Nu été la contribution des âmes de bonne volonté qui a permis de relever la tête, nous serions en presence de l’extinction de ce patrimoine éducatif.
A l’École EEC de Batoula toute contribution est la bienvenue du moment ou cela vise à contribuer à la mission de ladite école.

Il faut toutefois signaler que à côté de ces dons, il existe une équipe de professionels dévouée à la cause de l’éducation et du développement des enfants Bangoua. Il faut que nous marquons un temps d’arrêt pour féliciter ces vaillants fils et filles qui travaillent de manière totalement bénévole pour l’accomplissement de l’objectif de chacun de ces dizaines de jeunes. Il s’agit du directeur et de l’enseignant de musique.
Les désirs du responsable de l’école en la qualité de notre Papa Etienne Kaptop (plus connu sur le nom LePetitPiment) seraient d’avoir un chansonnier bénévole, un enseignant de danses traditionnelles bénévole, quelqu’un pour parler de notre tradition ou pour montrer à aux enfants le savoir-faire traditionnel Bangoua. Bien des talents que nous savons pouvoir dénicher au sein de la communauté Bangoua. Nous constatons avec regret que notre artisanat a pratiquement disparu et notre histoire avec.

Comme le mentionne le Responsable de l’École: « Nous avons besoin de toutes ces compétences. En attendant nos besoins sont immenses. Nous recherchons des gens pour parler notre langue à nos enfants. Notre tradition nous enseigne qu’une main tendue ne rentre pas bredouille. Nous tendons les deux mains et nous attendons. » Que ceux qui ont les oreilles et le coeur écoutent.
Nous nous rendons bien compte que pour contribuer au développement de nos localités, nul n’est besoin de disposer de beaucoup de moyen financier. Comme pour le cas de l’École EEC de Batoula-Bangoua, nous avons un eventail de possibilités de contribution pour le bien-être de cette institution qui jadis a vu naître beaucoup de leaders Bangoua.
Contacts utiles du responsable de l’école EEC Batoula-Bangoua: +237 699 96 32 24 ou +237 677 43 65 95.
Lorsque nous commencions ce projet, nous étions loin d’imaginer que la pépinière de la musique Bangoua était aussi riche et diversifiée. Nombreux sont ceux qui ne vendait pas chère la peau de ces artistes Bangoua de toutes les générations. Nombreux sont ceux qui dans les réseaux sociaux l’ont toujours fait, continuent et continueront de dénigrer sans goûter. Rendu à notre épisode 7 de l’émission « EXCLUSIVITÉ », nous sommes désormais conscient que la tâche à venir est lourde vu que Bangoua regorge d’une mine de talents que nous devons encadrer et promouvoir. Dans cette lancée un autre jeune a accepté de nous compter un tout petit peu son histoire. Nous allons l’appeler le père (fondateur) du « Mben Décalé », un nouveau rythme, son rythme qui dans les prochains mois partagera amplement avec son public. En espérant que cette nouvelle lecture vous captivera, permettez nous de vous introduire l’artiste Bishow Oliva.
ICIBANGOUA.NET: Quelle est ton identité complète.
Bishow Oliva (BO): À l’état civil, je réponds sous l’appelation de MBIAKOP Olivier, et sur le plan artistique, je réponds sous le nom composé de BISHOW Oliva. Né à Bangoua le 4 Mai 1980.
ICIBANGOUA.NET: Pourquoi quoi BISHOW Oliva ?
BO: Oliva d’Olivier déjà et BISHOW c’est mbiakop qui aime le show et j’ai donc extrait bi dans Mbiakop et j’ai collé à show qui a donné BISHOW.

ICIBANGOUA.NET: Comment expliquer ton incursion dans le monde de la musique?
BO: je suis entré dans la musique depuis 2004 après un parcourt dans la danse car en réalité je suis un ancien danseur de plusieurs rythmes. Ca veut dire que j’ai avec moi un peu plus de 16 ans d’expérience comme artiste musicien.
ICIBANGOUA.NET: Comment defines-tu ton style?
BO: je fais dans la variété musicale makossa et j’ai créé mon propre rythme le Mben Décalé.
ICIBANGOUA.NET: C’est quoi le Mben Décalé?
BO: c’est un rythme que j’ai créé et suis entrain d’expérimenter. Mben vient de mben-skin et décalé vien du coupé décalé. Je propose donc une une fusion qui permettra de bénéficier des sensations du Mben-Décalé.
ICIBANGOUA.NET: Quel message véhicules-tu en général?
BO: Le message que je véhicule dans mon métier d’artiste cinématographique comme dans la musique c’est de conscientiser mes fans et j’interpelle les inconscients de bien se ranger.

ICIBANGOUA.NET: Quelle(s) matière(s)/Quel(s) sujet(s) aimes-tu travailler dans tes chansons?
BO: Je travaille spécifiquement les themes tells l’éducation et la sensibilisation qui définissent en réalité ma mission première.
ICIBANGOUA.NET: Accorde tu beaucoup d’importance à la finition, à la présentation de tes œuvres ? Ou au format?
BO: Bien évidemment, j’aime quand tout est bien fait quoi! Et je fais aussi des futurings avec des rappeurs et d’autres chanteurs de reggae par exemple. Tout ceci me permet de diversifier ma perception de l’art musical, mais aussi de m’inspirer.
ICIBANGOUA.NET: Contes nous en quelques mots tes débuts dans la musique
BO: j’ai commencé à danser et à aimer la musique depuis l’âge de 12 ans lors de l arrivée du kouassa kouassa au Cameroun et je me suis en suite lancer dans la danse. J’étais couronné meilleur de ma génération, là nous sommes à Ntui dans le département du Mbam et Nkim. Puis lorsque je dépose mesvalises à Nkongsamba dans les années 1995, je me rend compte que le rythme alors à la une est le Ndombolo. Ne pouvant m’imposer dans ce rythme, je décide de faire un virage vers le Makossa Love de Pays Pays, ce qui me vaut le surnom de Oméga jusque dans les années 2001 lors de mon départ pour Douala. Une fois de plus la vie obligeant chaque fois à faire ses valises, en 2003, je me retrouve dans la ville de Nsaa dans la Lekie et là-bas, le coupe décalé dicte sa loi, ce qui m’inspire en réalité pour la redaction de ma première chanson pour laquelle je gagne un prix en 2006. La chanson qui a pour titre “Awa de mon coeur sort finalement en 2011 lorsque je suis cette fois ci installé dans la cité aux 7 colines, la capitale du Cameroun: Bienvenue à Yaoundé.

ICIBANGOUA.NET: Alors Bishow Oliva, ce métier nourrit-il déjà son homme?
BO: En réalité non car je ne vie pas de mon art. Je suis un artiste pluri et multidimensionnel, cineaste, comédien et musician. Mais malheureusement, mes droits comme ceux de beaucoup de mes collègues sont très mal gérés et comme eux, je ne perçois pas grand chose, ce qui m’oblige à faire autre chose pour joinder les deux bouts. Donc je aussi suis animateur et agent commerciale.
ICIBANGOUA.NET: Que représente l’art pour toi?
BO: L’art est très important dans la société! Il n’est plus besoin de rappeler que, la musique adoucie les mœurs, elle concientise et sensibilise. Aussi, à partir d’un film on peut parvenir au même résultat: CONSCIENTISER.
ICIBANGOUA.NET: Quelles sont vos expériences marquantes tant dans le monde de la musique que dans votre vie de tous les jours ?
BO: au cours de mes prestations, j’arrive presque toujours à réussir à communier avec mon public. C’est ce qui me marque et m’impressionne toujours.

ICIBANGOUA.NET: Parle nous de ton récent travail : Titre de l’ouvrage, d’où t’es venu l’inspiration, le massage…
BO: Mon nouvel album a comme chanson phare, « le bon vieux temps ». Le titre rythme avec le « mben décalé ».
J’ai travaillé avec des très grands musiciens et ca m’a vraiment marqué je voulais faire du soukouss. J’ai fais venir un ami Junior Aimer Césaire avec qui j’ai vraiment discuter toute une nuit et nous nous sommes accorder finalement et le rythme “Mben Décalé” est né quoi!
ICIBANGOUA.NET: Que réserves-tu à tes fans pour la suite?
BO: Je prépare une tournée nationale avec un très grand promoteur culturel.
ICIBANGOUA.NET: Tu ne veux pas encore nous dévoiler de quoi il est question?
BO: [Rires] chaque chose en son temps, et là le notre est proche. Prenons notre mal en patience.
ICIBANGOUA.NET: Quel conseil de fin pour la jeunesse?
BO: À la jeunesse Africaine, je conseille la patience, le travail et de tout faire pour éviter la tricherie parce qu’on ne peut pas justifier la tricherie. En un mot, l’apprentissage d’abord, et par la suite, le bon travail fera de toi le meilleur parmi les meilleurs.
ICIBANGOUA.NET: Bishow Oliva, le père du “Mben Décalé”, l’équipe Icibangoua.net te remercies pour ces précieuses minutes passées avec elle et aura chaque fois le plaisir de te recevoir.
BO: Le plaisir est mienne et merci beaucoup pour vos effort en faveur de la jeunesse et des artistas musiciens Bangoua. Je suis honoré de ces moments de bonheur.
Interview réalisée par l’Équipe Icibangoua.net







Icibangoua.net est heureuse de renouer avec ce programme qui sur sa dernière prise avec l’artiste RumX avait reçu plus de 1000 vues. Malgré les difficultés et plutard l’arrivée en trombe du covid-19, nous sommes heureux de vous introduire la version 6 de notre program exclusivité. Un jeune talentueux Bangoua qui s’est revélé aux Bangoua par son titre « Valider » sur l’explanade de la Chefferie supérieure de Bangoua le jour de la clôture du Festival de Macabo 2019.
ICIBANGOUA.NET: Quelle est ton identité complète.
COLONEL RECORD (CR): Artistiquement parlant, je me nomme Colonel Record, et sur le plan civil, je réponds sous l’appelation de KODJOU Yves Salomon. J’ai vu le jour dans la cité capitale du 237, le 21decembre 1995 des parents Bangoua. Je suis petit fils Lah’Ngwi de la Reine Mère Mefô TCHOUTOUO que le Seigneur a récemment rappelé à lui.
ICIBANGOUA.NET: Comment expliquer ton incursion dans le monde de la musique?
(CR): La musique pour moi c’est ma seconde vie. Depuis mon enfance j’aimais beaucoup écouter les œuvres musicales des ténors de la chanson et avec le temps j’ai rejoins une chorale qui m’a permis avec le temps de développer cette passion en moi. En clair, c’est par le canal de l’église que je m’introduit dans le monde de la musique. Mon parcourt musicalement parlant n’etait pas facile et meublé de trop d’obstacles en chemin, un peu comme dans l’armée il faut affronter les étapes afin de gravir les échelons pour avoir le grade colonel, il y a des épreuves qui nous challengent et Record signifie que je les ai tous surmonté.

ICIBANGOUA.NET: Depuis combien de temps tu pratiques cet art?
(CR): Je me lance dans la musique en 2010, il y’a une décennie aujourd’hui. Avec le nom Senior Eyango. C’est l’artiste Ndedi Eyango qui ma beaucoup inspiré, et j’avais un rève pour la musique, celle d’être super star connu dans le monde entier. J’étais alors un grand fan de Ndedi Eyango et au jour le jour je le suis toujours.
ICIBANGOUA.NET: Comment definissez-vous votre style?
(CR): Toute suite, je dirai sans hésitation que je fais dans la musique urbaine en général, techniquement appelée l’afro beat.

ICIBANGOUA.NET: Quel message véhicules tu?
(CR): Le message que je promeux dans mes differents titres reste L’UNITÉ, le le mérite personnel à travers le travail afin de se démarquer, le combat farouche contre l’envie, et la convoitise, d’autrui.
Comme je n’ai de cesse de le dire, mon ventre est une marmite de talent chaque titre a un sujet pointueux.
ICIBANGOUA.NET: Accorde tu beaucoup d’importance à la finition, à la présentation de tes œuvres ? Ou au format ?

(CR): la vraiment je ne metrise par vraiment ce domaine derriere moi ya une equipe
ICIBANGOUA.NET:Contes nous en quelques mots tes débuts dans la musique
(CR): Mes debuts n’étaient pas vraiment faciles, mais à force de travailler, je me maintiens tout en m’améliore au quotidien.
Cette dynamique dans la progression justifie le changement de mon nom d’artiste qui est passé de Senior Eyango à COLONEL RECORD. C’est en même une manière pour moi de signifier les nombreux d’obstacles que j’ai traversés, les dures batailles que j’ai menées pour gravir l’échelon de Colonel que j’arbore aujourd’hui, mais aussi une façon de qualifier l’époque passée.
ICIBANGOUA.NET: Le métier nourrit il déjà son homme?
(CR): Pour le moment vraiment non. Je ne vis pas exclusivement de la musique, je mène des activités parallèle en l’occurrence, j’offre mes services dans une imprimerie de la place.
ICIBANGOUA.NET: Que représente l’art pour toi?
(CR): L’art pour moi est une passion parce-que je m’en sert pour reparer les cœurs brisés.
ICIBANGOUA.NET: Quelles sont vos expériences marquantes tant dans le monde de la musique que dans votre vie de tous les jours ?
(CR): Pour moi, 2019 a été à travers le festival culturel Macabo, l’occasion inespérée de me faire connaître dans mon village. Aux côtés des grandes plumes comme Christelle TAMBOU, Sophie NONO, Bishow Oliva, Le Griot, Léonidas Kouajip, nous avons écumé les plateaux des spectacles durant toute la période du festival et l’arène fût impressionnante avec une forte audience remarquée du public dont certains pour la plupart sont devenus mes fans.
ICIBANGOUA.NET: Parle nous de ton récent travail : Titre de l’ouvrage, d’où t’es venu l’inspiration, le massage…
(CR): Déjà mon œuvre a pour titre « VALIDER ». Cet opus m’a donné beaucoup de poids dans le domaine de la musique au Cameroun. Là, je demande aux jeunes de travailler et de ne par avoir les longs yeux.

ICIBANGOUA.NET: Que réserves-tu à tes fans pour la suite?
(CR): Un gros opus faisant office d’un album géant de 8 titres qui sera disponible avec la grâce du Seigneur en février 2021.
ICIBANGOUA.NET: Quel conseil de fin pour la jeunesse ?
(CR): Mon éternel conseil pour la jeunesse est que nous devons bosser dure pour montrer et servir d’exemples à nos cadets pour qui nous sommes appelés à être des catalyseurs.
Article et interview réalisé par l’équipe technique ICIBANGOUA.NET
REMISE D’UN DON CONSTITUÉ D’UN IMPORTANT STOCK DE MÉDICAMENTS, DU MATÉRIEL OPHTALMOLOGIQUE ET DES CONSOMMABLES MÉDICAUX À L’HÔPITAL PROTESTANT DE BANGOUA (SAMEDI 16 OCT 2020).




C’était à l’occasion du premier congrès des fils et filles de ce village, tenu récemment du 14 au 16 Août 2020 au Foyer du peuple Ndoukouok.
La rencontre qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive a également fait courir de nombreux ressortissants de ce territoire, tant au Cameroun qu’à l’extérieur. Après un répit de plus de dix ans, la nouvelle génération a compris qu’il était temps de passer au concret. Voilà pourquoi en jetant les bases de ce développement tant souhaité, la première rencontre après celle du 10 Février 2020 a donné naissance à l’implantation de plusieurs lampadaires solaires à travers le village. Selon Monsieur TAMOU NANTCHOUANG Bertrand alors Président du Comité de Développement Ndoukouok (CODENDO), il était juste question de marquer ce passage de manière à impacter les populations et à encourager les membres à continuer à se mobiliser pour le développement du village Ndoukouok en particulier et du Groupement Bangoua en général.

Et pour un coup d’essai, on peut dire que c’était un coup de maître. En effet, 6 points stratégiques du village ont été électrifiés. Il s’agit notamment du Carrefour Batoula, de l’Eglise Evangélique de Batoula, du Carrefour la Liberté, de l’Entrée Lycée Technique de Bangoua, du Carrefour Ntèh et du Foyer Ndoukouok. Toute chose que la population locale apprécie à sa juste valeur. Pour elle, ces lampadaires solaires vont réduire l’insécurité et par conséquent, donner l’occasion de se mouvoir en toute quiétude, même à la nuit tombée.

Il faut relever que c’est grâce aux contributions individuelles et collectives des filles et fils Ndoukouok que la réalisation de ce projet a été possible. Le Président du CODENDO, Bertrand TAMOU NANTCHOUANG affirme pour s’en féliciter que ce n’est que le début d’un processus qui va durer longtemps et qui va surtout porter beaucoup de fruits. Voilà pourquoi la sensibilisation continue, non seulement à travers la plateforme Whatsapp créée à cet effet, mais aussi et surtout à travers les réunions et associations.

Lors de ce congrès de relance, outre les différentes activités au programme telles que la révision et l’adoption des textes du CODENDO, l’investissement humain, l’installation des lampadaires solaires et les activités sportives et culturelles, il a aussi et surtout été question de mettre sur pied un Bureau Exécutif comportant un Comité Directeur et un Conseil de Discipline constitué de :
Comité Directeur :

Le Conseil de Discipline quant à lui, comprend :

Le nouvel exécutif qui a été mis sur pied lors de ce congrès travaille déjà pour le choix de la prochaine réalisation. Il est question d’apporter à la population ce dont elle a véritablement besoin pour son bien être et son épanouissement au quotidien. A cet effet, les besoins sont énormes, d’où les défis du comité de développement.
Par Line TANKE NJIKE et Frédéric NGANSOP NONO.
Since many years, the BANGOUA people are part of the logic of living together. The MACABO Festival celebrated every two years is in line with multiculturalism and living together which constitute a bedrock for a Nation of peace and unity.
NONO, alias NO-TCHOUTOUO was one of the most powerful rulers in the Bangoua dynasty. With an exceptional longevity in power, the ancestor of Fon DJAMPOU ANICK JULIO who reigns in Bangoua presently, has significantly marked his passage to the throne. From 1897 to 1957, year of his disappearance, he administered his fondom with vigour and dynamism. Hardened warrior, he was feared and dreaded by other Fons in neighbouring and remote villages. As a proof, he threatened of reprisals the Fon GAREGA of Bali in the North-West Cameroon to refund all the gifts he sent to him in order to obtain the protection of his fondom against ‘’cannibalistic men with red skin’’ (the German colonial master). In fact the Fon of Bali was among the first to collaborate with the German colonial master. He took advantage of the presence of German militaries in Bali to exhibit his superiority vis-à-vis his colleagues using perverse means. In this line, the Fon of Bangoua, Fon NO-TCHOUTOUO was fooled, and as a visionary and anxious to preserve his people against the disastrous attacks from those ‘‘cannibalistic men with red skin’’, he paid a heavy price. He convoyed to the Fon of Bali hundreds of girls, elephant tusks, pearls, high value traditional loincloths etc. As soon as the opportunity arose, he welcomed enthusiastically in 1905 German militaries and discovered with stupefaction that they were not cannibalistic (men-eaters) as the tricked Fon GAREGA of Bali was pretending.
Fôh NÔH-TCHOUTOUO, le légendaire Roi des BANGOUA, initiateur de la Fête de MACABO
Fon NO-TCHOUTOUO faced both German and French colonization. His excellent relations with the Germans helped him to expand his territory. But having lost the First World War, the Germans gave in, despite themselves, the territory to the French. Unfortunately the French saw it difficult to continue cooperating with this powerful germanophile Fon comfortably installed on the throne in Bangoua. It was then necessary to use all the means to destabilize and sack him before putting in place a new local person trained in the French colonial school, susceptible to be manipulated and mostly somebody who had a francophone culture. They found for this purpose, Jean NONO, the nephew of this dynamic Fon who was sent by him to the French colonial school in Bana to study the language and new management techniques in order to help him better understand the new colonial master whose intentions were not always caring.
That is how the problems between Fon NO-TCHOUTOUO and the French colonial master punctuated his reign and in 1930, the disagreement intensified and led to his exile to FOTO (Dschang) by 1932.
During sixteen years of exile in this fondom of the present Menoua Division, the Bangoua people did not stand idly by. The agitation in the community was permanent and activated by Bangoua people both at home and abroad.
For his livelihood in FOTO (Dschang), the Bangoua people, mostly those from the diaspora and particularly those from Nkongsamba in the Mungo Division (Littoral Region), mobilized themselves and frequently brought him foodstuffs. The cocoyam (MACABO), a very popular meal in the Mungo, was amongst the first choices of varied foods brought to Fon NO-TCHOUTOUO. It should be reminded that, «MACABO» was not yet popular in our local dishes in Bangoua.
The Fon did not forget this solicitude of Bangoua people from Mungo and, on the 05th of November 1948, date of his return to power in his fondom (Bangoua), the word «MACABO» was regularly pronounced during the reception of the populations who came enthusiastically to celebrate his return.
The return of Fon NO-TCHOUTOUO to Bangoua had raised an overwhelming enthusiasm in Bangoua communities at home and abroad. The Bangoua people came in massively on that 05th of November 1948 to celebrate this historical event. But why does this celebration bear the name « Macabo » abundantly cultivated and consumed in the Mungo Division, meanwhile Bangoua in those days, was not a great production basin of this tuber?
Parade de la communauté anglophone de BANGOUA lors du MACABO 2019
Many explanations are given:
– The first thesis says that, Fon NO-TCHOUTOUO while giving to this celebration the name « Macabo » wanted to honour those who helped him to come back to the throne. They were dwelling in their majority in Nkongsamba (Mungo Division), locality of high consumption of this tuber.
– Another thesis suggests that, Fon NO-TCHOUTOUO, excited by the powerful delegation from all the Region of Cameroon who came to celebrate his return to Bangoua, but also to mark his gratitude towards those who fought for his return to the throne, said: « The Macabos have come! ». Translation : The macabo leaves have the ability to water their roots first before watering the roots of neighbouring plants ; this as opposed to the taro leaves that water first of all the neighbouring plants before thinking of its own roots.
What must be remembered is that, the word «MACABO» fits well to this historical and commemorative celebration of the Fon’s return to the throne thanks to the active and remarkable participation of Bangoua people living in the Mungo who took care of their Fon and his family members during the exile.
It should be pointed out that, the Bangoua community has adopted over time the cultivation of MACABO as it is seen during the editions of this great cultural event. Dishes based on this tuber are honoured. While waiting for the next edition, let us situate the importance of this celebration in the current context of our country, Cameroon.
Fôh DJAMPOU Anick Julio, Roi actuel des BANGOUA
Here is brushed up in few lines, the context in which falls the MACABO Festival yesterday and today.
By WOUE-MBOH-MBEUH-NGOUOK DJOUONANG Lucas and TIENDJA’POU SAH’ NGANSOP NONO Frédéric.