Category: Société

  • SM DJAMPOU TCHATCHOUANG, ROI DES BANGOUA, RECADRE SES NOTABLES ET SA POPULATION: Le point de vue et l’éclairage de quelques Notables de sa Cour Royale.

    Suite à la mise en circulation (il y’a environ une semaine) du communiqué royale recadrant sa population notamment à l’usage de certaines appelations réservées, quelques notables et élites Bangoua ont bien voulu apporter des éclaircissements pour faciliter la compréhension du message véhiculé par notre Roi.

    Wembo Mbeu’ngouok DJOUONANG Lucas

    Cette note appelle de ma part plusieurs obervations, surtout à partir du paragraphe où il est question des Meukaps et des Sous-Chefs; on les appelerait  »ATCHA, TCHABEUH…etc ».

    Observations:
    1- Si je ne me trompe, TCHABEUH n’est pas Bangoua, le correspondant serait « TCHIOPOH ».
    2- Tous les Meukaps ne sont pas ATCHA ou TCHIOPOH. Pourquoi? A BANGOUA, mis à part Meukap Lieujip, Meukap Nzeutep, Meukap Nzeugnieuh qui sont des authentiques BANGOUA et qui, jadis étaient des chefs, (et qui subissent les rites du Lah-Kwak et sont de la noblesse de robe), les autres ont des titres qu’ils acquièrent soit pour services rendus à la communauté et au roi, soit parce qu’ils ont utilisé leur fortune pour en acquérir en empruntant les racourcis. Ce sont ces trois (peut-être que j’en oublie!) qui méritent le titre de « ATCHA ».

    3- Il en est de même des Sous-Chefs. Ils sont quatre à BANGOUA: Fôh Ngué, Fôh Jip, Fôh Thé et Fôh Nze. Ils ont chacun un territoire, une chefferie et subissent les rites de Lah-Kwak. Mais le fait qu’ils aient été soumis ne leur confère plus le pouvoir formel sur leur territoire, ce pouvoir revient au roi BANGOUA. Cette catégorie de notables garde son titre de « FÔH » parce qu’ils possédaient tous les pouvoirs dont dispose le roi. Ce qui veut dire que, malgré leur soumission ils ont gardé leurs attributs qui dérivent parfois du mystique. On ne saurait de ce fait les appeler « ATCHA », mais « FÔH » tout court.

    4- Les autres titres de « Fôh » découlent de la noblesse d’épée et ne sauraient faire l’objet de débat (ce sont les NKAP MBIP -les notables d’argent-).

    En fait ce sont des non-initiés qui foulent la tradition aux pieds; à Yaoundé Fôh Djack a-t-il jamais revendiqué le titre de Mbeulong? Je pense que non, mais ce sont les non-initiés qui l’appellent peut-être Mbeulong; à Douala on a eu Fôh Ngassa, Fôh Ngouh… mais jamais pareil problème ne s’est posé.

    5- L’appellation « Sa Dignité » reservée aux représentants du roi dans les centres urbains n’entre pas dans le giron traditionnel:
    a) Dans la tradition il n’y a pas, à ma connaissance, de poste électif; or les représentants sont élus; question: qu’adviendra-t-il s’ils venaient à perdre leur poste de représentants? Garderaient-ils l’appelation « Sa Dignité »? Je crois que non; Si par contre c’est oui, on court le risque d’avoir en ce moment-là plusieurs « sa dignité » dans un même rayon de commandement. S’il y avait un conseil à donner, ce serait de suggérer au roi d’anoblir ses représentants et les laisser porter fièrement leur titre comme il a fait en 2010 à Douala où il avait insisté pour dire que l’élu sera dénommé « Représentant » sans autre forme de procès.

    Conclusion:
    Le vrai problème est lié à l’anoblissement des gens qui ne connaisent rien, ou preque de la tradition. Le recadrage doit être accompagné des conditions qui président l’anoblissement. Une fois les conditions listées tout ira bien. Chaque BANGOUA a un rôle à jouer dans le recadrage, du roi aux élites en passant par les notables et les popualtions. (Cf « BANGOUA DES ORIGINES AUX EVENEMENTS HISTORIQUES ET PRESENTS D’IMPORTANCE » pages 289 à 293).

    Wembo Mbeu’ngouok Dr DJOUONANG Lucas

    Fôh Tchopzeuk NONO Robert

    C’est même imprudent d’attribuer ces titres sans une enquête sérieuse de moralité. Il est évident que ceux qui sont prêts à payer un prix fort pour être anoblis auront l’ambition d’etre plus royalistes que le Roi.

    Fôh Tchopzeuk NONO Robert

    Les critères d’humilité devraient privilégier les choix des candidats. Maintenant il y a des courtisans qui pour avoir une bière vous accordent des éloges que même le bon Dieu n’a pas. On ne peut pas dans ce cas accuser le notable. Ce qui est condamnable c’est quand ces notables mentionnent les appellations usurpées sur leurs cartes de visite ou dans leurs correspondances.

    Fôh Tchopzeuk NONO Robert

    Wembo Soup KAPTO Étienne

    J’avais posé ce problème il y a longtemps et l’arbitrage d’une Majesté voisine avait été sollicité et elle avait dit que si on donne le titre de chef, il doit assumer.

    De mon avis, le titre de Fôh n’est pas Majesté qui ne cadre pas avec nos us et coutumes, mais Mbeulong, abréviation de Mbeulong She qui est un animal qui vit dans le cours d’eau et ne partage pas son territoire avec un autre animal de même nature.

    Wembo Soup KAPTO Étienne

    Le Fôh à un territoire, une chefferie et des armoiries et un peuple.

    Les chefs assujettis a Bangoua avaient perdu leur titre au profit de Meukap et leur attribu n’est pas Mbeulong mais Adja qui est le titre d’un Fôh à La’kwak.

    Les chefs nommés ne remplissent aucune condition pour être Mbeulong.

    Quant aux chefs de communautés élus, ils ne sauraient être des Mbeulong et même le titre de Sa dignité qui risque de perdre au terme du mandat non seulement ne signifie rien dans notre tradition et risque être sources de problèmes futurs.

    Heureusement Mbeulong a eu l’idée géniale de donner le titre sa Sa’ngouok qui signifie Commandeur à chaque Chef de communauté élu.

    Wembo Soup KAPTO Étienne

    SA’AH NGANSOP NONO Frédéric

    Je pense humblement que cette note est la bienvenue afin de restituer et redorer l’autorité du Roi et aussi de discipliner les notables auprès de la cour royale.

    Peut-être le moment est venu de nous asseoir et de mettre sur pied un Code de Notabilité à BANGOUA.

    D’abord, il est question selon moi, de passer par une approche pédagogique pour expliquer aux notables ainsi qu’aux populations (ladite Note de recadrage du Roi s’adresse également aux fils et filles BANGOUA) qui contribuent largement à propager les appellations non correctes de ces usurpateurs de titre.

    SA’AH NGANSOP NONO Frédéric

    Cette approche pédagogique consistera à coup sûr, à expliquer et surtout à donner un sens à la notabilité, aux différents titres de notabilité, aux fonctions, aux devoirs et obligations, aux avantages/privilèges liés à leurs fonctions, à leur place dans les affaires coutumières et royales, et même à leur préséance lors des cérémonies traditionnelles organisées au palais royal et même hors du Groupement BANGOUA.

    Cette approche permettra ainsi au finish de mieux discipliner nos nombreux, valeureux et vaillants notables.

    Ainsi, il y a urgence de faire connaître aux notables et aux populations BANGOUA:

    • L’origine et les fondements du Royaume BANGOUA;
    • L’organisation administrative et traditionnelle du royaume BANGOUA [Le territoire et ses subdivisions, les populations, le Roi, la Chefferie Supérieure, les Sous-Chefs authentiques (Fôh Ntiô’) et administratif, les Mekap authentiques (originels), les 9, les 7, les Meufôh, les reines (mère et épouses) du Roi, les princes et princesses, la garde rapprochée du Roi, les lieux sacrés du royaume, les danses et rites traditionnels, les grandes fêtes traditionnelles du royaume, les calendriers, les interdits, la diplomatie (les relations avec d’autres royaumes),…];
    • L’anoblissement et les castes de notables existant dans la cosmogonie BANGOUA;
    • Les cérémonies de chaises et d’initiation après anoblissement;
    • Le comportement d’exemplarité, de soumission et de loyalisme vis-à-vis du Roi des notables dans le village, à la Chefferie Supérieure, dans les associations et même et surtout au niveau de leurs communautés respectives dans les métropoles du pays et dans la diaspora. (A titre d’exemple : Qui parmi les notables peut garder sa chechia ???sur la tête en présence du Roi!???‍♂️);
    • Le remplacement ou succession des notables disparus (N’oublions pas que le nom d’un notable ne se perd jamais même après sa mort!!!);
    • Les sociétés secrètes (Keup) (Qu’est ce que c’est !? Qui peut en créer !? Comment adhérer!? Qui peut adhérer !? Son importance pour le notable membre et pour le village !?)

    Une fois que les notables, les Meufôh et les populations seront suffisamment outillés, imprégnés et éduqués selon l’approche ci-dessus proposée, tout contrevenant tombera clairement sur le coup des sanctions prévues à cet effet !

    En attendant peut-être l’ouverture chez nous d’une Ecole Initiatique aux Traditions et à la Culture BANGOUA, la Note de recadrage du Roi se doit d’être bien lue, bien relue et surtout scrupuleusement respectée par tous et chacun!

    Humblement !!!???

    SA’AH NGANSOP NONO

  • COOPÉRATION BANGOUA – BATOUFAM : CONTRAIREMENT À L’IMAGERIE POPULAIRE, VOICI CE QU’IL EN EST !

    Sa Majesté Nayang Toukam innocent, Roi des Batoufam et humble bâtisseur, vient de se prêter à un jeu de questions réponses improvisées par l’équipe mobile de communication du Groupement Bangoua.
     
    C’est au terme de la « Rentrée Culturelle et Artistique de la cour royale Bangoua » tenue en milieu de semaine dernière dont l’une des articulations fares prévoyait une collecte d’opinions diverses et donc celles du Roi des Batoufam en particulier vis à vis du peuple Bangoua. Idée bien pensée par le Prince Debangoua Tchatchouang, promoteur de « Kamerun Haus » à Berlin (Allemagne), il va s’en dire au sortie de cet entretien avec le Roi des Batoufam que les relations entre les deux Groupements (Bangoua et Batoufam) filent du bon coton.
     
     
    Tout d’abord, SM Nayang Toukam Innocent, Guide des Batoufam, arrivé au trône depuis le 24 Avril 1989, a brossé de façon grossomodo la présentation du Groupement Batoufam en présentant celui-ci comme un pôle d’excellence pour le tourisme au Cameroun ??, il a également mis l’accent sur le potentiel de sa communauté en tant qu’un grenier agricole en Afrique Centrale, et pour finir en épiloguant sur les relations sans tâches d’ordres culturels, économiques, artistiques et même historiques qui se tissent au quotidien depuis des décennies avec le peuple Bangoua.
     
    Le Roi des Batoufam s’est toutefois félicité de la parfaite coopération avec le territoire de Lekemegne sur l’ensemble des grands axes suscités depuis l’intronisation de SM DJAMPOU TCHATCHOUANG Anick Julio comme Roi des Bangoua en Décembre 2001 et dont il a été l’un de ses principaux mentors que l’histoire retient à ce jour.
     
    SM Nayang, dans son élan de consolidation des liens entre les deux Groupements, n’a pas manqué de réitérer son engagement, sa détermination et sa disponibilité à répondre à chaque fois présent lorsque que le Groupement Bangoua solliciterait son expérience ou son expertise sur une question donnée. Sur ce, il a dit prendre activement part aux éphémérides en territoire Fô DJAMPOU (calendrier culturel et artistique de l’année en-cours).
     
     
    Pour sortir, c’est ainsi l’occasion de rappeler à l’opinion publique que le Groupement Batoufam vient de recevoir pour la première édition d’un concept (nous y reviendrons) un prix d’excellence lui conférant le statut de « La Communauté la plus dynamique du Cameroun en 2020 ». Aujourd’hui les ONG diverses, les représentations diplomatiques et même le Cameroun tout entier peut dores et déjà se féliciter du Groupement Batoufam à travers son rayonnement touristique à l’échelle intercontinental.
     
    Merci à Sa Majesté Nayang, Roi des Batoufam, qui, malgré la plage horaire relativement avancée ce jour (18h), a bien voulu satisfaite à nos attentes en s’accordant à cet entretien.
     
    Paul Tchonang
  • 15 DÉCEMBRE 2020 >> CLASSE-PROMENADE À LA CASE PATRIMONIALE DE BANGOUA

    En prélude aux fêtes de fin d’année 2020, la Case patrimoniale de Bangoua a organisé une activité extrascolaire avec les jeunes de cinq établissements scolaires du village : le lycée de Bangoua, le CES de Bangoua, lycée technique, Collège Évangélique et le collège Saint Paul.
     
     
    Cette activité avait pour objectif de renforcer l’éducation des jeunes, de les familiariser à l’espace muséale, mais surtout de leur présenter d’où ils viennent et de susciter en eux un processus de réappropriation de leur valeur identitaire.
     
    Après une visite guidée de l’exposition sur la thématique « Arts, Chasse et tradition » les élèves ont pu comprendre l’histoire de la naissance de leur chefferie, les différentes pratiques cultuelles et culturelles de la chefferie et surtout l’intérêt de préserver de telles valeurs.
     
    Plus de 150 élèves de cinq établissements de Bangoua ont pris part à l’activité. Nous tenons à remercier les chefs de ces établissements qui ont compris l’intérêt d’une telle activité pour nos jeunes frères et sœurs et ont ménagé des efforts pour nous accompagner.
     
    Nous remercions également tous les encadreurs qui ont accompagné les enfants dans cette aventure.
    Nos remerciements vont aussi à l’endroit du Programme # Route des Chefferies qui nous a accompagné tout au long de cette activité et Sa Majesté Djampou TCHATCHOUANG Annick Julio, chef supérieur BANGOUA pour ses encouragements.
     
    Nous vous donnons rendez-vous à la prochaine édition.
     
    Estelle TCHOUOTOUO, conservatrice du Musée.
  • AMIBA >> DON D’UN BLOC SANITAIRE AU COLLÈGE D’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE (C.E.S) DE BANGOUA-SUD

    Il ne fait l’ombre d’aucun doute, nous vivons les derniers jours de l’année 2020. Communément étiquetée par une vignette de « fin de l’année », c’est une période bien souvent estampillée des élans de cœur divers. Attendu que bon nombre y trouve bonheur en apportant celui des autres.
     
    Même s’il est vrai que l’année qui s’achève, entre crise sanitaire et sociale, n’a inéluctablement pas été rose, mais parsemée d’embûches, il nous plaît cependant de toujours identifier des âmes de bonne volonté. C’est ainsi l’occasion de tirer une fois encore un coup de chapeau à l’Amicale Bangoua de Douala (AMIBA) qui a entendu le cris de détresse du personnel du CES de Bangoua – Sud et a valablement répondu à leur appel.
     
    Le Vendredi 11 Décembre 2020, l’AMIBA pose ses valises en territoire Fô DJAMPOU pour un double événement. Tout d’abord c’est l’hôpital protestant de Bangoua qui reçoit un nouvel appareil, ensuite c’est la livraison officielle clé en main du Bloc Sanitaire dédié aux personnels du CES de Bangoua – Sud.
     
    À la question de savoir pourquoi seulement les enseignants, il nous a été signifié que depuis la création dudit Collège public, élèves et encadreurs co-utulisaient jusqu’ici l’espace servant de petit coin ?. Chose pourtant inhabituelle et rare dans le milieu éducatif, l’Amicale Bangoua de Douala ne l’a pas vu sous un bon œil et s’est résolument offert le plaisir de corriger le tir.
     
    Mon commentaire : Voilà ce qu’on appelle une véritable action sociale et qui mérite d’être saluée à deux mains . Une fois de plus, longue vie à l’AMIBA conduit par l’éminence fille Bangoua Mme KWAKAP Brigitte, Présidente de ladite association.
     
    Paul Tchonang
  • EDUCATION >> REMISE DE DONS À L’ÉCOLE MATERNELLE EEC DE BATOULA-BANGOUA

    C’est avec la joie que l’Ecole maternelle Bilingue de Batoula a recu ce 10 Décembre 2020 le don de: 2 rames de Format, 1 paquet des bics noir et bleu, 1 paquet de crayon, 3 boîte de craie blanche, 12 paquets de crayon couleur, 2 paquet de 24 cahiers, 5 livres Dessin.

    Ce don vient de M. Tchonang Iréné des Etats Unies. Il est représenté pour la circonstance par sa sœur Claudine Hangue. Elle a été accueilli par les autorités de l’école, le représentant du Comité de Soutien, le pasteur de de la paroisse, l’Ancien d’Eglise honoraire et parent du donateur Nomegne Mathieu.

    Cette action s’inscrit dans la politique des fils et filles Bangoua de rester connecter avec leur source afin de participer à l’éducation des plus jeunes. Ce n’est qu’avec un coeur rempli de fierté que ces dons sont reçus vu que cette école a été longtemps abandonnée à elle même. Nu été la contribution des âmes de bonne volonté qui a permis de relever la tête, nous serions en presence de l’extinction de ce patrimoine éducatif.

    A l’École EEC de Batoula toute contribution est la bienvenue du moment ou cela vise à contribuer à la mission de ladite école.

    Il faut toutefois signaler que à côté de ces dons, il existe une équipe de professionels dévouée à la cause de l’éducation et du développement des enfants Bangoua. Il faut que nous marquons un temps d’arrêt pour féliciter ces vaillants fils et filles qui travaillent de manière totalement bénévole pour l’accomplissement de l’objectif de chacun de ces dizaines de jeunes. Il s’agit du directeur et de l’enseignant de musique.

    Les désirs du responsable de l’école en la qualité de notre Papa Etienne Kaptop (plus connu sur le nom LePetitPiment) seraient d’avoir un chansonnier bénévole, un enseignant de danses traditionnelles bénévole, quelqu’un pour parler de notre tradition ou pour montrer à aux enfants le savoir-faire traditionnel Bangoua. Bien des talents que nous savons pouvoir dénicher au sein de la communauté Bangoua. Nous constatons avec regret que notre artisanat a pratiquement disparu et notre histoire avec.

    Comme le mentionne le Responsable de l’École: « Nous avons besoin de toutes ces compétences. En attendant nos besoins sont immenses. Nous recherchons des gens pour parler notre langue à nos enfants. Notre tradition nous enseigne qu’une main tendue ne rentre pas bredouille. Nous tendons les deux mains et nous attendons. » Que ceux qui ont les oreilles et le coeur écoutent. 

    Nous nous rendons bien compte que pour contribuer au développement de nos localités, nul n’est besoin de disposer de beaucoup de moyen financier. Comme pour le cas de l’École EEC de Batoula-Bangoua, nous avons un eventail de possibilités de contribution pour le bien-être de cette institution qui jadis a vu naître beaucoup de leaders Bangoua.

    Contacts utiles du responsable de l’école EEC Batoula-Bangoua: +237 699 96 32 24 ou +237 677 43 65 95.

  • EXCLUSIVITÉ 7: QUI EST BISHOW OLIVA?

    Lorsque nous commencions ce projet, nous étions loin d’imaginer que la pépinière de la musique Bangoua était aussi riche et diversifiée. Nombreux sont ceux qui ne vendait pas chère la peau de ces artistes Bangoua de toutes les générations. Nombreux sont ceux qui dans les réseaux sociaux l’ont toujours fait, continuent et continueront de dénigrer sans goûter. Rendu à notre épisode 7 de l’émission « EXCLUSIVITÉ », nous sommes désormais conscient que la tâche à venir est lourde vu que Bangoua regorge d’une mine de talents que nous devons encadrer et promouvoir. Dans cette lancée un autre jeune a accepté de nous compter un tout petit peu son histoire. Nous allons l’appeler le père (fondateur) du « Mben Décalé », un nouveau rythme, son rythme qui dans les prochains mois partagera amplement avec son public. En espérant que cette nouvelle lecture vous captivera, permettez nous de vous introduire l’artiste Bishow Oliva.

    ICIBANGOUA.NET: Quelle est ton identité complète.

    Bishow Oliva (BO): À l’état civil, je réponds sous l’appelation de MBIAKOP Olivier, et sur le plan artistique, je réponds sous le nom composé de  BISHOW Oliva. Né à Bangoua le 4 Mai 1980.

    ICIBANGOUA.NET: Pourquoi quoi BISHOW Oliva ?

    BO: Oliva  d’Olivier déjà et BISHOW c’est mbiakop qui aime le show et j’ai donc extrait bi dans Mbiakop et j’ai collé  à show qui a donné BISHOW.

    ICIBANGOUA.NET: Comment expliquer ton incursion dans le monde de la musique?

    BO: je suis entré dans la musique depuis 2004 après un parcourt dans la danse car en réalité je suis un ancien danseur de plusieurs rythmes. Ca veut dire que j’ai avec moi un peu plus de 16 ans d’expérience comme artiste musicien.

    ICIBANGOUA.NET: Comment defines-tu ton style?

    BO: je fais dans la variété musicale makossa et j’ai créé mon propre rythme le Mben Décalé.

    ICIBANGOUA.NET: C’est quoi le Mben Décalé?

    BO: c’est un rythme que j’ai créé et suis entrain d’expérimenter. Mben vient de mben-skin et décalé vien du coupé décalé. Je propose donc une une fusion qui permettra de bénéficier des sensations du Mben-Décalé.

    ICIBANGOUA.NET: Quel  message véhicules-tu en général?

    BO: Le message que je véhicule dans mon métier d’artiste cinématographique comme dans la musique c’est de conscientiser mes fans et j’interpelle les inconscients de bien se ranger.

    ICIBANGOUA.NET: Quelle(s) matière(s)/Quel(s) sujet(s) aimes-tu travailler dans tes chansons?

    BO: Je travaille spécifiquement les themes tells l’éducation et la sensibilisation qui définissent en réalité ma mission première.

    ICIBANGOUA.NET: Accorde tu beaucoup d’importance à la finition, à la présentation de tes œuvres ? Ou au format?

    BO: Bien évidemment, j’aime quand tout est bien fait quoi! Et je fais aussi des futurings avec des rappeurs et d’autres chanteurs de reggae par exemple. Tout ceci me permet de diversifier ma perception de l’art musical, mais aussi de m’inspirer.

    ICIBANGOUA.NET: Contes nous en quelques mots tes débuts dans la musique

    BO: j’ai commencé à danser et à aimer la musique depuis l’âge de 12 ans lors de l arrivée du kouassa kouassa au Cameroun et je me suis en suite lancer dans la danse. J’étais couronné meilleur de ma génération, là nous sommes à Ntui dans le département du Mbam et Nkim. Puis lorsque je dépose mesvalises à Nkongsamba dans les années 1995, je me rend compte que le rythme alors à la une est le Ndombolo. Ne pouvant m’imposer dans ce rythme, je décide de faire un virage vers le Makossa Love de Pays Pays, ce qui me vaut le surnom de Oméga jusque dans les années 2001 lors de mon départ pour Douala.  Une fois de plus la vie obligeant chaque fois à faire ses valises, en 2003, je me retrouve dans la ville de Nsaa dans la Lekie et là-bas, le coupe décalé dicte sa loi, ce qui m’inspire en réalité pour la redaction de ma première chanson pour laquelle je gagne un prix en 2006. La chanson qui a pour titre “Awa de mon coeur sort finalement en 2011 lorsque je suis cette fois ci installé dans la cité aux 7 colines, la capitale du Cameroun: Bienvenue à Yaoundé.

    ICIBANGOUA.NET: Alors Bishow Oliva, ce métier nourrit-il déjà son homme?

    BO: En réalité non car je ne vie pas de mon art. Je suis un artiste pluri et multidimensionnel, cineaste, comédien et musician. Mais malheureusement, mes droits comme ceux de beaucoup de mes collègues sont très mal gérés et comme eux, je ne perçois pas grand chose, ce qui m’oblige à faire autre chose pour joinder les deux bouts. Donc je aussi suis animateur et agent commerciale.

    ICIBANGOUA.NET: Que représente l’art pour toi?

    BO: L’art est très important dans la société! Il n’est plus besoin de rappeler que, la musique adoucie les mœurs, elle concientise et sensibilise. Aussi, à partir d’un film on peut parvenir au  même résultat: CONSCIENTISER.

    ICIBANGOUA.NET: Quelles sont vos expériences marquantes tant dans le monde de la musique que dans votre vie de tous les jours ?

    BO: au cours de mes prestations, j’arrive presque toujours à réussir à communier avec mon public. C’est ce qui me marque et m’impressionne toujours.

    ICIBANGOUA.NET: Parle nous de ton récent travail : Titre de l’ouvrage, d’où t’es venu l’inspiration, le massage…

    BO: Mon nouvel album a comme chanson phare, « le bon vieux temps ». Le titre rythme avec le  « mben décalé ».

    J’ai travaillé avec des très grands musiciens et ca m’a vraiment marqué je voulais faire du soukouss. J’ai fais venir un ami Junior Aimer Césaire avec qui j’ai vraiment discuter toute une nuit et nous nous sommes accorder finalement et le rythme “Mben Décalé” est né quoi!

    ICIBANGOUA.NET: Que réserves-tu à tes fans pour la suite?

    BO: Je prépare une tournée nationale avec un très grand promoteur culturel.

    ICIBANGOUA.NET: Tu ne veux pas encore nous dévoiler de quoi il est question?

    BO: [Rires] chaque chose en son temps, et là le notre est proche. Prenons notre mal en patience.

    ICIBANGOUA.NET: Quel conseil de fin pour la jeunesse?

    BO: À la jeunesse Africaine, je conseille la patience, le travail et de tout faire pour éviter la tricherie parce qu’on ne peut pas justifier la tricherie. En un mot, l’apprentissage d’abord, et par la suite, le bon travail fera de toi le meilleur parmi les meilleurs.

    ICIBANGOUA.NET: Bishow Oliva, le père du “Mben Décalé”, l’équipe Icibangoua.net te remercies pour ces précieuses minutes passées avec elle et aura chaque fois le plaisir de te recevoir.

    BO: Le plaisir est mienne et merci beaucoup pour vos effort en faveur de la jeunesse et des artistas musiciens Bangoua. Je suis honoré de ces moments de bonheur.

    Interview réalisée par l’Équipe Icibangoua.net

  • L’ENVOL VERS UNE NOUVELLE ÈRE D’INNOVATION EN MATIÈRE DE SPORT (TENNIS DE TABLE)

    Les équipements sportifs concourent pleinement à la mise en œuvre des politiques d’innovation sur un zone géographique donnée. C’est à juste titre autour de ces occasions que naissent les possibilités de réveiller les génies qui sommeillent en certains de nos enfants pour leur permettre de réaliser leurs rêves les plus avancés de l’humanité. Longtemps conçu exclusivement pour les besoins du mouvement de l’éducation physique et sportive, l’innovation en matière de sport s’ouvre depuis plusieurs années à tous les établissements scolaires afin de répondre à un besoin collectif.
     
    Fort de ce qui précède, une digne fille de chez nous résidante en France ??, pour la citée Meffo Mbeuh Lâh Berline Tchatchouang, a bien voulu donner une nouvelle image à l’ensemble des établissements secondaires présents en territoire Fô DJAMPOU. La Princesse Bangoua de Paris a sagement pensé et réaliser la construction et l’aménagement des espaces de tennis de table au bénéfice des Lycées et Collèges opérant sur sa terre natale.
     
    La première phase du projet initiée en Mars 2020 ayant entraînée un budget en dépenses estimé à plusieurs milliers d’euros, fut consacrée à l’implantation et la construction des aires de jeux proprement dit. Malheureusement l’inauguration prévue en Juin dernier n’aura pas lieu à cause des perturbations dûes à la progression de la crise sanitaire Covid-19.
     
    Il va s’en dire que le projet se verra inéluctablement échelonné sur deux (02) années avec pour la période en cours, la distribution des équipements aux établissements récipiendaires permettant la pratique du tennis de table proprement dit. Cette deuxième phase sera matérialisée par l’expédition d’un colis de Paris contenant des raquettes et balles de jeux, des ballons de foot et des maillots, le tout estempillé aux couleurs de TF1 (télévision française), fruit de la collaboration avec la digne fille Bangoua de France.
     
    Notre illustre donatrice, descendante de la grande famille Royale Diaspora France, a toutefois réitéré son engagement à soutenir cette nouvelle dynamique visant à promouvoir le sport sous tous ses angles en territoire Fô DJAMPOU et a rassuré la disponibilité de son appui permanent quant à l’entretien et le renouvellement des équipement offerts qui semble-t-elle constitueront un souci majeur pour les utilisateurs.
     
    Cépendent la satisfaction des chefs d’établissements, des responsables d’activités post et para scolaire (APPS), des élèves et même certains parents s’est laissée entrevoir après l’effectivité de cette innovation qui à coup sûr, permettra de dénicher de nouveaux talents jadis ignorés en matière de sport.
     
    En entendant le début effectif du mini tournoi inter-écoles première édition qui débutera en janvier prochain sur l’étendue du groupement Bangoua, les responsables d’établissements ont été conviés à organiser des jeux inters classes dans le but de briefer les jeunes élèves sur les règles de la nouvelle discipline sportive. La Marraine du tournoi depuis Paris s’engage à sponsoriser cette discipline dans son intégralité avec une remise solennelle des prix aux participants au terme de la fête de la jeunesse du 11 février 2021 sur l’esplanade de la chefferie supérieure.
     
    Mon commentaire : Meffo Mbeuh Lâh Berline, pour avoir été ton conseillé et ton assistant local dans le suivi et la réalisation de ce projet, Il me plaît d’affirmer qu’il ne se passe plus une journée sans t’avoir au téléphone. Aujourd’hui je peux le dire sans risque de tromper l’opinion des autres, ton amour pour Bangoua (ta terre natale) est à la dimension du Ciel et tu viens une fois encore de le démontré. D’ailleurs pleines de choses nouvelles se pointent à l’horizon dont je me réserve le droit d’épiloguer à propos. Comme le disent les anglais : “Just wait and see”. En une seule phrase : « MERCI ENCORE POUR TOUT CE SACRIFICE MEFFO MBEUH LÂH, LES DIEUX DE CHEZ NOUS T’ACCOMPAGNENT ».
  • EXCLUSIVITÉ 6: COLONEL RECORD NOUS A ACCORDÉ QUELQUES MINUTEs

    Icibangoua.net est heureuse de renouer avec ce programme qui sur sa dernière prise avec l’artiste RumX avait reçu plus de 1000 vues. Malgré les difficultés et plutard l’arrivée en trombe du covid-19, nous sommes heureux de vous introduire la version 6 de notre program exclusivité. Un jeune talentueux Bangoua qui s’est revélé aux Bangoua par son titre « Valider » sur l’explanade de la Chefferie supérieure de Bangoua le jour de la clôture du Festival de Macabo 2019.

    ICIBANGOUA.NET: Quelle est ton identité complète.

    COLONEL RECORD (CR): Artistiquement parlant, je me nomme Colonel Record, et sur le plan civil, je réponds sous l’appelation de KODJOU Yves Salomon. J’ai vu le jour dans la cité capitale du 237, le 21decembre 1995 des parents Bangoua. Je suis petit fils Lah’Ngwi de la Reine Mère Mefô TCHOUTOUO que le Seigneur a récemment rappelé à lui.

    ICIBANGOUA.NET: Comment expliquer ton incursion dans le monde de la musique?
    (CR): La musique pour moi c’est ma seconde vie. Depuis mon enfance j’aimais beaucoup écouter les œuvres musicales des ténors de la chanson et avec le temps j’ai rejoins une chorale qui m’a permis avec le temps de développer cette passion en moi. En clair, c’est par le canal de l’église que je m’introduit dans le monde de la musique. Mon parcourt musicalement parlant n’etait pas facile et meublé de trop d’obstacles en chemin, un peu comme dans l’armée il faut affronter les étapes afin de gravir les échelons pour avoir le grade colonel, il y a des épreuves qui nous challengent et Record signifie que je les ai tous surmonté.

    ICIBANGOUA.NET: Depuis combien de temps tu pratiques cet art?

    (CR): Je me lance dans la musique en 2010, il y’a une décennie aujourd’hui.  Avec le nom Senior Eyango. C’est l’artiste  Ndedi Eyango qui ma beaucoup inspiré, et j’avais un rève pour la musique, celle d’être super star connu dans le monde entier. J’étais alors un grand fan de Ndedi Eyango et au jour le jour je le suis toujours. 

    ICIBANGOUA.NET: Comment definissez-vous votre style?
    (CR): Toute suite, je dirai sans hésitation que je fais dans la musique urbaine en général, techniquement appelée l’afro beat.

    ICIBANGOUA.NET: Quel message véhicules tu?
    (CR): Le message que je promeux dans mes differents titres reste L’UNITÉ, le le mérite personnel à travers le travail afin de se démarquer, le combat farouche contre l’envie, et la convoitise, d’autrui.
    Comme je n’ai de cesse de le dire, mon ventre est une marmite de talent chaque titre a un sujet pointueux.

    ICIBANGOUA.NET: Accorde tu beaucoup d’importance à la finition, à la présentation de tes œuvres ? Ou au format ?

    (CR): la vraiment je ne metrise par vraiment ce domaine derriere moi ya une equipe

    ICIBANGOUA.NET:Contes nous en quelques mots tes débuts dans la musique
    (CR): Mes debuts n’étaient pas vraiment faciles, mais à force de travailler, je me maintiens tout en m’améliore au quotidien.
    Cette dynamique dans la progression justifie le changement de mon nom d’artiste qui est passé de Senior Eyango à COLONEL RECORD. C’est en même une manière pour moi de signifier les nombreux d’obstacles que j’ai traversés, les dures batailles que j’ai menées pour gravir l’échelon de Colonel que j’arbore aujourd’hui, mais aussi une façon de qualifier l’époque passée.

    ICIBANGOUA.NET: Le métier nourrit il déjà son homme?

    (CR): Pour le moment vraiment non. Je ne vis pas exclusivement de la musique, je mène des activités parallèle en l’occurrence, j’offre mes services dans une imprimerie de la place.

    ICIBANGOUA.NET: Que représente l’art pour toi?
    (CR): L’art pour moi est une passion parce-que je m’en sert pour reparer les cœurs brisés.

    ICIBANGOUA.NET: Quelles sont vos expériences marquantes tant dans le monde de la musique que dans votre vie de tous les jours ?

    (CR): Pour moi, 2019 a été à travers le festival culturel Macabo, l’occasion inespérée de me faire connaître dans mon village. Aux côtés des grandes plumes comme Christelle TAMBOU, Sophie NONO, Bishow Oliva, Le Griot, Léonidas Kouajip, nous avons écumé les plateaux des spectacles durant toute la période du festival et l’arène fût impressionnante avec une forte audience remarquée du public dont certains pour la plupart sont devenus mes fans.

    ICIBANGOUA.NET: Parle nous de ton récent travail : Titre de l’ouvrage, d’où t’es venu l’inspiration, le massage…

    (CR): Déjà mon œuvre a pour titre « VALIDER ». Cet opus m’a donné beaucoup de poids dans le domaine de la musique au Cameroun. Là, je demande aux jeunes de travailler et de ne par avoir les longs yeux.

    ICIBANGOUA.NET: Que réserves-tu à tes fans pour la suite?

    (CR): Un gros opus faisant office d’un album géant de 8 titres qui sera disponible avec la grâce du Seigneur en février 2021.

    ICIBANGOUA.NET: Quel conseil de fin pour la jeunesse ?
    (CR): Mon éternel conseil pour la jeunesse est que nous devons bosser dure pour montrer et servir d’exemples à nos cadets pour qui nous sommes appelés à être des catalyseurs.

     

    Article et interview réalisé par l’équipe technique ICIBANGOUA.NET

  • REMISE D’UN DON À L’HÔPITAL PROTESTANT DE BANGOUA (SAMEDI 16 OCT 2020).

    REMISE D’UN DON CONSTITUÉ D’UN IMPORTANT STOCK DE MÉDICAMENTS, DU MATÉRIEL OPHTALMOLOGIQUE ET DES CONSOMMABLES MÉDICAUX À L’HÔPITAL PROTESTANT DE BANGOUA (SAMEDI 16 OCT 2020).

    La journée du Vendredi 16 Octobre fut marqué par des nouveaux instants de pleins bonheur pour l’hôpital Protestant de Bangoua. Même si à l’unanimité, l’on a la fierté bien placé de porter l’institution sanitaire fétiche de l’Ouest dans nos prières pour toujours la voir exister, il nous plaît de savoir que bon nombre vont plus loin en exprimant ce sentiment sur le terrain de de l’action concrète.
     
     
    En 2015 alors qu’une digne fille Bangoua en la personne du Dr NGAKENG FOKAM Vanessa, résidante aux Etats-Unis?? décidait de passer ses vacances au Cameroun??, elle avait pour ladite période eu la présence d’esprit d’apporter un symbolique présent à l’hôpital Protestant de Bangoua et c’est à l’issu de cette première visite au sein de l’institution que les besoins les plus pressants avaient été exprimés par le top management.
     
     
    C’est pour répondre à ce cri de détresse donc les problèmes oculaires qui détenaient la tête de péleton en territoire Fô DJAMPOU que notre sœur susmentionnée a valablement exprimé ses nouvelles réalisations au profit de l’hôpital en expédiant par le biais de Mefo Fêkioh NGAKENG Marthe de passage aux États-Unis. La cargaison comportait entre autres :
    • ? 70 paires de lunettes médicales,
    • ? Des compléments alimentaires destinés à améliorer la santé visuelle,
    • ? Des gouttes ophtalmologiques,
    • ? Des lingettes du Bloc opératoire,
    • ? Du matériel de chirurgie oculaire et bien d’autres…
     
    Au regard de ce qui précède, l’on peut affirmer sans risque d’erreurs que le Dr NGAKENG FOKAM Vanessa, bien que faisant partie depuis plusieurs années de la main d’oeuvre Américaine, n’a jamais perdu de vue la terre qui a fabriqué sa lignée. Sur ce, elle garde de jolis souvenirs de son dernier passage en 2015 dans notre Hôpital et promet de se distinguer valablement par un quelconque appui au bénéfice de sa terre natale lorsque les futurs besoins se feront ressentir.
     
    Afin d’éclairer la lenterne des filles et fils Bangoua d’ici et d’ailleurs, il nous plaît de vous informer que l’illustre donatrice, digne fille de chez nous, est membre de plusieurs sociétés scientifiques américaines et internationales donc quelques unes bien actives aux États-Unis :
    • International Society of Refractive Surgery of the American Academy of Ophtalmology,
    • Association for Reseach in Vision and Ophtalmology,
    • American Society of Cataract and Refractic, 
    • American Medical Women Association,
    • Association of Black Physicians etc…
     
    L’événement marquant de ce Vendredi a vu la présence de plusieurs Princes et Princesses Bangoua, la Reine Mère Rosette Ngongang, le grand notable Mwemboh Mbeuh Ngoung Francis WETE et bien d’autres.
     
    Mon commentaire : Celui qui reçoit un Don devra faire usage librement et joyeusement. Comme le soleil, offrir de sa splendeur à tous. Le Dr NGAKENG FOKAM Vanessa qui l’aurait compris plutôt mérite sans réserves félicitations et gratitude.
     
    Paul Tchonang (Texte et Images)
  • NDOUKOUOK – BANGOUA : Le Comité de Développement électrifie Ndoukouok

    C’était à l’occasion du premier congrès des fils et filles de ce village, tenu récemment du 14 au 16 Août 2020 au Foyer du peuple Ndoukouok.

    La rencontre qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive a également fait courir de nombreux ressortissants de ce territoire, tant au Cameroun qu’à l’extérieur. Après un répit de plus de dix ans, la nouvelle génération a compris qu’il était temps de passer au concret. Voilà pourquoi en jetant les bases de ce développement tant souhaité, la première rencontre après celle du 10 Février 2020 a donné naissance à l’implantation de plusieurs lampadaires solaires à travers le village. Selon Monsieur TAMOU NANTCHOUANG Bertrand alors Président du Comité de Développement Ndoukouok (CODENDO), il était juste question de marquer ce passage de manière à impacter les populations et à encourager les membres à continuer à se mobiliser pour le développement  du village Ndoukouok en particulier et du Groupement Bangoua en général.

    Et pour un coup d’essai, on peut dire que c’était un coup de maître. En effet, 6 points stratégiques du village ont été électrifiés. Il s’agit notamment du Carrefour Batoula, de l’Eglise Evangélique de Batoula, du Carrefour la Liberté, de l’Entrée Lycée Technique de Bangoua, du Carrefour Ntèh et du Foyer Ndoukouok. Toute chose que la population locale apprécie à sa juste valeur. Pour elle, ces lampadaires solaires vont réduire l’insécurité et par conséquent, donner l’occasion de se mouvoir en toute quiétude, même à la nuit tombée.

    Il faut relever que c’est grâce aux contributions individuelles et collectives des filles et fils Ndoukouok que la réalisation de ce projet a été possible. Le Président du CODENDO, Bertrand TAMOU NANTCHOUANG affirme pour s’en féliciter que ce n’est que le début d’un processus qui va durer longtemps et qui va surtout porter beaucoup de fruits. Voilà pourquoi la sensibilisation continue, non seulement à travers la plateforme Whatsapp créée à cet effet, mais aussi et surtout à travers les réunions et associations.

    Lors de ce congrès de relance, outre les différentes activités au programme telles que la révision et l’adoption des textes du CODENDO, l’investissement humain, l’installation des lampadaires solaires et les activités sportives et culturelles, il a aussi et surtout été question de mettre sur pied un Bureau Exécutif comportant un Comité Directeur et un Conseil de Discipline constitué de :

    Comité Directeur :

    • Président : TAMOU NANTCHOUANG Bertrand (72/72) ;
    • 1er Vice-Président : SEUJIP René (23/57) ;
    • 2ème Vice-Président : NGUEPNANG Apollinaire (20/57) ;
    • Secrétaire Général : LIENOU DINOU Fabrice (24/67) ;
    • Secrétaire Général Adjoint : TCHANA Guy René (21/67) ;
    • Trésorier : DJOMO Bourbon (68/71) ;
    • Commissaire aux Comptes : TCHAPJOUO Collince (69/72) ;
    • Censeur Nº 1 : KAPSO Charles ;
    • Censeur Nº 2 : Mme TCHENANG Dorine.

    Le Conseil de Discipline quant à lui, comprend :

    • Président : MBAJOUONG Michel (58/64) ;
    • Rapporteur : NANKAP Roger (29/67) ;
    • Assesseur : PIEDJOU NANTCHOUANG Yob Osé (57/58).

    Le nouvel exécutif qui a été mis sur pied lors de ce congrès travaille déjà pour le choix de la prochaine réalisation. Il est question d’apporter à la population ce dont elle a véritablement besoin pour son bien être et son épanouissement au quotidien. A cet effet, les besoins sont énormes, d’où les défis du comité de développement.

     

    Par Line TANKE NJIKE et Frédéric NGANSOP NONO.